Nov 102010
 

Pôle emploi crée de nouveaux chômeurs, le titre est de Capital : « Pôle emploi a officialisé hier la suppression de 1 800 postes d’ici fin 2011. Cette mesure provoque la colère des syndicats, qui dénoncent la surcharge de travail des agents dans un contexte de chômage de masse, annonce l’introduction de l’article. A l’heure où le taux de chômage dépasse 9% en France, Pôle emploi… taille dans ses effectifs. L’organisme né de la fusion de l’ANPE et des Assedic va supprimer 300 CDI, via des départs non remplacés, et ne pas reconduire 1 500 CDD d’ici la fin 2011, ont annoncé les syndicats. Une coupe justifiée par la nécessité d’adapter le budget de Pôle emploi au projet de loi de finances 2011, a expliqué un porte-parole à l’AFP. Le gouvernement a décidé de ne pas reconduire certaines mesures exceptionnelles prises pendant la crise pour faire face à l’explosion du nombre de chômeurs. » Une fois de plus, les bras nous en tombent. La « crise » est-elle terminée, les « mesures exceptionnelles » ne sont-elles pas plus que jamais nécessaires, « l’explosion du nombre de chômeurs » a-t-elle été endiguée ? La décision du gouvernement est d’autant plus irresponsable que le chômage est en réalité beaucoup plus élevé que ne l’affichent les statistiques officielles, que Pôle Emploi fait baisser artificiellement en multipliant les radiations arbitraires, comme nous le dénoncions dans un billet de mars 2010 (40 000 chômeurs radiés chaque mois !). Nous avons donc un organisme Symbole de la faillite des « réformes » sarkozystes (relire notre article de juin 2009), parfaitement incapable de gérer l’afflux massif de chômeurs et… le gouvernement y supprime des postes !

Fureur chez les salariés : « Pour les syndicats FO, SNAP, CGT, Unsa, CGC, CFDT, CFTC, Sud et SNU, « la situation explosive vécue par les salariés – et par ricochet sur les services rendus aux usagers – et la situation économique ancrée entraînant la hausse du chômage exigent au contraire une augmentation des effectifs », rapporte l’AFP. « Cette annonce inacceptable » de 1 800 suppressions de postes « est vécue comme une véritable agression à l’égard des salariés ». D’où grève et manifestation : « La pluie qui tombe à Paris depuis quatre jours est un bon test de mobilisation… Remporté avec brio aujourd’hui par les salariés de Pôle Emploi, descendus en masse avec leurs k-way et parapluies, raconte Libération. Ils étaient entre 1500 et 3000, excédés par leurs conditions de travail et la dégradation du service rendu aux usagers. «Ah non mais le coup des 1800 nouvelles suppressions d’emploi annoncées il y a trois jours, c’est de la provoc’ pure et simple», s’étrangle presque Franck, 18 ans de métier, brassard FSU. (…) Comme les autres, il voit la pile de dossiers sur son bureau s’allonger toujours plus, avec à la clef des délais de réponse aux usagers qui s’allongent. «Trois semaines d’attente en moyenne à Caen pour informer seulement un nouveau chômeur de ses droits et du montant de l’indemnisation.» Alors bien sûr, enchaîne-t-il, «faut pas s’étonner de la montée de l’agressivité, entre agents et de la part des usagers. L’autre jour, une collègue a évité de peu un coup de poing en pleine face.» Sono syndicale à plein tube, on réchauffe le moral des troupes à coup de «Y en a assez, assez de ce Pôle emploi, de ses missions bradées, qui jette ses CDD, maltraite ses salariés, maltraite ses usagers». «Nous on veut des moyens pour bosser.» Un camion syndical plus loin, c’est : «Il était un service public (bis)/ Qui brutalise ses salariés/ Ohé ohé ! Ohé ohé Pôle emploi !» (…) Alex est venue de Toulouse, (…) criant à tue-tête contre «cette machine à radiation» qu’est devenu le Pôle emploi, «cette pompe à fric qui broie le personnel et les usagers». Dans son agence, elle constate tous les jours la dégradation du service rendu depuis la fusion ANPE-Assedic fin 2008. «Je me retrouve avec 210 demandeurs d’emploi à charge que je suis censée recevoir une fois par mois. C’est impossible, rien que de répondre à toutes les demandes par téléphone, on ne s’en sort pas. »

Alex et ses 210 chômeurs à tenter d’accompagner incarne un cas limite, la moyenne étant tout de même – bien qu’inacceptable – plus basse : « Les portefeuilles des conseillers de Pôle Emploi sont surchargés, résume un autre article de Capital. Fin août, chaque employé avait à sa charge 103,1 dossiers, une hausse de 12% en un an selon Les Echos. Pire, un agent sur huit est censé accompagner de façon personnalisée plus de 130 chômeurs dans leur recherche d’emploi. Autant dire, une mission impossible. Pourtant, le gouvernement avait promis que la fusion entre l’Anpe et l’Unedic début 2009 réduirait à 60 le nombre de demandeurs d’emploi géré par conseiller. [Ne jamais croire les promesses de l’UMP, NdA] Même les contrats de sous-traitance, signés ces deux dernières années avec des agences d’intérim et des cabinets de recrutement, n’ont pas suffi à absorber l’explosion du chômage. » Parlons-en justement : « Confronté à une explosion du chômage qu’on tente tant bien que mal de camoufler et à la faillite totale d’un Pôle emploi complètement débordé, le gouvernement a décidé un recours massif au privé : confier jusqu’à 250 000 chômeurs par an à des Opérateurs privés de placement (OPP), selon le chiffre avancé par Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat à l’Emploi, dans une interview au Parisien, écrivions-nous en août 2009. Evidemment, on songe tout de suite qu’il serait tout de même préférable que les agents de Pôle emploi soient plus nombreux – et mieux formés -, et puis on se souvient être en Sarkozie. La logique de ce régime-là n’est certes pas d’embaucher des agents publics mais de dégraisser sauvagement, quitte à se dire ensuite : « Oh ben zut alors, maintenant qu’on a viré tout le monde, on n’y arrive plus ! » Remède miracle, donc le privé. Et qu’est-ce que ça donne, en coût et en efficacité, un chômeur pris en charge par le privé ? » A l’époque de notre article, les résultats définitifs de l’évaluation n’étaient pas encore connus. Le rapport a finalement été publié en octobre 2009. Il compare l’incidence, par rapport à un accompagnement standard du chômeur, d’un suivi personnalisé public (Cap vers l’entreprise, CVE) ou assuré par un OPP : « Le programme CVE a un effet rapide et élevé sur le taux de sortie vers l’emploi pour les demandeurs d’emploi récemment inscrits : à l’horizon de 6 mois, la hausse du taux de sortie des listes vers l’emploi est de +9,1 et +7,6 points, selon que les demandeurs d’emploi sont ou non indemnisables. L’accompagnement par les OPP a un impact plus tardif et plus modéré sur la sortie vers l’emploi. La hausse du taux de sortie vers l’emploi ne devient statistiquement significative qu’à l’horizon de 6 mois où elle s’élève alors à +4,2 points. »

C’est chiffré : le privé obtient de moins bons résultats. La conclusion du rapport avance une explication : « les 11 OPP sélectionnés par l’Unédic pour prendre en charge les parcours d’accompagnement renforcé étaient hétérogènes, tant en terme de taille et d’expérience que d’ancrage territorial. Aux côtés d’opérateurs expérimentés dans les démarches de reclassement des salariés, se trouvaient également des organismes récemment positionnés sur ce marché, n’ayant pas (encore) ces atouts. Les OPP se sont donc appuyés sur des compétences et ressources assez hétérogènes, ce qui a pu jouer dans le sens d’un abaissement global des performances en termes de retour à l’emploi. » Donc en gros, on a embauché n’importe qui ! Le rapport n’aborde pas les coûts respectifs des deux programmes et il nous faut donc retourner à notre billet d’août 2009 : « Et en mrtermes de coûts ? Ne cherchez pas, c’est beaucoup plus cher ! « On n’attend pas la fin des expérimentations menées pour lancer l’opération à grande échelle », s’indignait déjà Maurad Rabhi, représentant CGT à Pôle emploi, dans La Tribune du 29 avril dernier. Il réclamait alors un « véritable débat (avec les pouvoirs publics) sur le recours aux opérateurs privés, dont le coût pour le reclassement d’un demandeur d’emploi est estimé entre 3 500 et 7 000 euros, contre 800 euros par an pour Pôle emploi. » Vous avez entendu parler d’un tel débat, vous ? Mais à quoi bon demander leur avis aux gens ? Le dogme de l’incomparable plus-value du secteur privé ne se discute pas. « Ça fait partie aussi d’un Etat moderne de piloter des réformes et d’externaliser, quand c’est nécessaire, quand il y a une surcharge ponctuelle d’activité, une partie des tâches », déclare Luc Chatel, le porte-parole du gouvernement, la bouche en coeur (repris sur Impôts utiles). Ce que ça peut être horripilant, cette manie de se draper dans la soi-disant modernité ! « Il n’y a pas de mal à sous-traiter à des professionnels, des spécialistes du sujet [sic, au vu du rapport ! NdA], (ce que) d’ailleurs l’administration fait dans de nombreux domaines ». Et s’ils font le travail moins bien pour beaucoup plus cher ? Ah pardon, ce doit être ça, « l’Etat moderne ». Avec le nouveau plan de 1800 suppressions de postes, le gouvernement donne le coup de grâce à Pôle emploi. Et il ne serait pas surprenant qu’on nous annonce un nouveau recours massif au privé, qui annulera in fine les économies réalisées par les suppressions de poste pour obtenir des résultats beaucoup moins bons. Quant aux chômeurs, qu’ils se débrouillent ! Voilà comment gouverne l’UMP, et cette critique déborde largement le cadre de l’anti-sarkozysme. François Fillon, promis à conserver son poste de Premier ministre à l’issue d’un remaniement dont on se fiche comme d’une guigne – parce qu’il ne changera rien à rien -, s’il a meilleure image que le psychopathe de l’Elysée, est lui aussi un ardent promoteur de la Révision générale des politiques publiques (RGPP), qui n’est ni plus ni moins qu’un saccage systématique du service public. Qui sauvera la France de ces prédateurs ?

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  20 commentaires à “A Pôle, on ploie”

  1. 2011 s’annonce comme une année bien sombre: chômage en hausse, inflation,… et toujours le mensonge érigé en gouvernance.

    Merci qui ? Merci Sarköverdose.

  2. […] This post was mentioned on Twitter by Olivier Bonnet, Kramery, Jazz70, gilles j., chantal rebelle and others. chantal rebelle said: RT @OlivierBonnet: A Pôle, on ploie http://alturl.com/4vs7t moins 1800 postes, recours coûteux et inefficace au privé: le symbole de la … […]

  3. C’est le coup classique pour diminuer le pourcentage de la masse salariale dans le budget ! (j’ai vu la même chose dans ma commune)
    Bien sûr pour faire quand même tourner la machine, on fera appel à des entreprises extérieures ! Tant pis si c’est plus cher ou moins efficace, ce ne sera pas sur la même ligne budgétaire. Donc on pourra dire qu’on maîtrise les coûts salariaux ! CQFD

  4. Ce n’est que la suite logique du système coûteux de la sous-traitance du service public sur l’emploi et la formation par le biais de sous-traitants qui se gavent sur le dos de la bête, offrant des formations ou des systèmes d’accompagnement qui n’ont aucune valeur réellement reconnue sur le marché de l’emploi mais qui coutent une fortune à l’état. (tout cela pour de la « flexibilité » supposée du personnel qui de toute façon est là pour très longtemps)

    Tout cela a un coût hallucinant pour des résultats plus que contestables et très souvent temporaires.

    C’est encore un très bon exemple de la destruction du secteur public aux profits d’intérêts privés, ce à un prix fou pour la collectivité !

    Si quelqu’un savait trouver les chiffres que coûte cette sous-traitance…(formation/accompagnement etc…)

  5. ‎[culture des larbins] Lisez comme on va les encourager à s’indigner que Raymond Domenech réclame des indemnités à Pole-emploi, et à mépriser les salariés de pole-emploi luttant contre 1800 suppression de postes [culture des larbins]

    A l’origine je pensais la placer dans « Sang et fric à la Une : ces médias au service de l’extrême droite » mais depuis je trouve qu’elle est encore mieux ici !

  6. Plus de chômeurs prévus, moins d’agents ANPE pour traiter les dossiers sachant qu’ils sont déjà dépassés par le nombre de chômeurs, cela signifie clairement de recourir à des entreprises privées pour assurer le suivi à un prix fou !

    On voudrai vider les caisses de l’état pour nous mettre devant le fait accompli et obliger à tout privatiser qu’on ne s’y prendrait pas autrement .

    Au moins les « partenaires privés » ne seront pas regardants sur le droit Français et obéiront aux ordres de leur client même si c’est à la limite de la légalité . (attendons nous à des radiations massives)

  7. La question de fin de billet est amusante, se demander qui nous sauvera de ces prédateurs est vain puisque personne ne peut ou ne veut changer les choses, du moins par les voies électorales ou parlementaires. Ces suppressions massives peuvent aussi avoir pour but de fusiller définitivement les retraites déjà mal barrées avec la promulgation de la loi. Plus de chômeur, moins de cotisants donc boulevard pour les amis assureurs de Sarko, comme son frère à la tête de Malakov-Médéric.
    et dire que ces horreurs libérales ne sont pas finies…

    • Cher Achèm, je sens bien qu’une partie de ton commentaire (« personne ne peut ou ne veut changer les choses, du moins par les voies électorales ou parlementaires ») est destiné à me taquiner, par rapport à une certaine discussion marseillaise en terrasse 😉
      Sinon, oui, les assureurs sont aux aguets, c’est clair.

      • « personne ne peut ou ne veut changer les choses, du moins par les voies électorales ou parlementaires »

        Est-ce que c’est encore possible par ces deux voies quand on réalise à quel point les deux « grands partis » et les médias aiment diaboliser les hommes de bonne volonté ?

        Je ne me pose plus la question, la machine est en marche à toute allure, soit nous cassons son moteur, soit on arrive à destination « le prisonnier N°6 » en moins de temps qu’il faut pour le dire ….

      • Hallucinant ! Comment les Sarkosy arnaquent les chômeurs par le biais de Pôle emploi…

        Je viens de passer 3 mois à pôle emploi et voilà le courrier que j’ai reçu hier :

        « Madame, Monsieur.
        Au titre de vos précédentes activités (sic), vous avez cotisé à l’une des caisses de retraite complémentaire du Groupe Malakoff Médéric… »
        Suit une proposition d’accompagnement, soit disant, entièrement financé par les fonds sociaux des caisses, sur la base d’entretiens individuels et d’ateliers thématiques.
        Une invitation à une réunion d’information
        « Nous aurons alors le plaisir de vous confirmer votre inscription (dans la mesure où vous relevez toujours de l’Action sociale du groupe Malakoff Médéric, ce que nous déterminerons).
        Le Service Action Sociale »
        Mince le S.A.C. ??? (De « Civique » à « Sociale », il n’y a qu’un petit pas…).

        Mais Malakoff Médéric c’est quoi hormis le fait que Guillaume Sarkosy en est le délégué général, récoltant ainsi les fruits du « travail » de son petit frère ?
        Voici ce qu’en dit wiki :
        « Le groupe Malakoff est issu du Comité des forges (si cher à Annie Lacroix Riz), association patronale créée à la fin du XIXème siècle pour le secteur professionnel des mines et de la métallurgie. En 1891, un groupe d’industriels appartenant au Comité des Forges crée la Caisse Syndicale d’Assurance Mutuelle des Forges de France contre les accidents du travail. Elle est destinée à garantir le service de rentes en cas d’accidents survenant pendant leur travail aux ouvriers des entreprises affiliées. La Caisse étendra progressivement son champ d’application à tous les membres des syndicats affiliés à l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM). Les prestations, initialement limitées à l’attribution de rentes en cas d’incapacité permanente ou de décès par accident du travail, ainsi qu’au versement d’indemnités en cas de longue incapacité temporaire, seront étendues plus tard à la couverture des incapacités de courte durée… »

        « Les institutions qui ont donné naissance au Groupe Médéric sont nées d’une idée : organiser l’aide aux familles que la première guerre mondiale a fragilisé. Ainsi, quelques patrons décident de verser à leurs ouvriers un « sur-salaire » dont le montant dépend, notamment, du nombre d’enfants à charge. Pour éviter qu’une charge financière trop lourde ne pèse sur les entreprises qui comptent une forte proportion de chefs de famille, une « péréquation » entre entreprises est mise en place. Ce mécanisme, nommé « compensation » est mis en œuvre par des « Caisses » et sera à l’origine des premières formes d’allocations familiales. Pour accroître leur efficacité, une coordination de leurs activités est mise en place, avec la création en 1920, du Comité Central des Allocations Familiales (CCAF). Cette même année, pour répondre aux attentes de certains milieux professionnels pour une meilleure couverture sociale, est mis en place, en s’inspirant de l’expérience du CCAF, le Comité Central des Assurances Sociales. Sa mission sera de faire connaître les nouvelles garanties face aux différents risques : vieillesse, invalidité, maladie, maternité. »

        « Malakoff Médéric est un groupe de protection sociale complémentaire présent dans deux domaines d’activité principaux : la gestion de la retraite complémentaire et les assurances de personnes.
        En retraite, le groupe bénéficie d’une délégation de l’Agirc et de l’Arrco pour gérer la retraite complémentaire de 3,1 millions de salariés cotisants et de 2,7 millions de retraités en 2009, cadres ou non cadres.
        En assurances de personnes, le groupe intervient sur un marché concurrentiel en mettant à la disposition des entreprises et de leurs salariés, ainsi que des particuliers, des produits et des services dans le domaine de la santé, de la prévoyance, et de l’épargne-retraite.
        Chacune de ces deux activités est portée par des entités juridiques spécialisées dont le point commun principal est un mode de gouvernance paritaire ou mutualiste : Institutions de retraite complémentaire Agirc et Arrco, Institutions de Prévoyance, Mutuelles… Ce mode de fonctionnement permet une représentation directe et à parts égales des entreprises adhérentes et des assurés dans les conseils d’administration concernés. Cette caractéristique est le fondement de la personnalité et de l’indépendance du groupe.
        Par ailleurs, des sociétés d’assurance dédiées à certaines activités spécialisées (assurance obsèques, épargne salariale, assurance intermédiée…) entrent dans le périmètre du groupe.
        Enfin, la solidité financière du groupe est garantie par ses fonds propres : ils s’élèvent en 2009 à 3 Md€ couvrant ainsi plus de 3,6 fois la marge de solvabilité règlementaire »
        C’est la « pégritude »…

      • @ Pégritude

        Je confirme ton propos « hallucinant » .
        Dernièrement mon père de 75 ans reçoit de la pub « Malkoff Médéric » à toutes les sauces, ce en son nom propre et son adresse de façon très très ciblée .

        Sachant ses idées politiques et ses comportements ne laissant jamais de données personnelles (dans le cadre de cartes de fidélité ou autre), j’en suis à me demander si le Nicolas ne donne pas l’accès aux fichiers nationaux à Guillaume…

        Tout est possible avec Pinocchio Sarkozy :
        http://www.etoile-rouge.fr/image.jpg

  8. bonjour chez vous …

    une série a revisionner on y vois même une pyramide avec un œil !!

  9. Qui sauvera la France ? Le prochain premier ministre de Sarko… DSK !!

  10. Sakozy ne nous parle plus « l’Américan dream » nous disant que ce qu’ils on fait on peut le faire :
    http://www.dailymail.co.uk/news/article-1326187/Las-Vegas-tunnel-people-How-1-000-people-live-shimmering-strip.html

  11. Excellent titre, sans parler du reste.

    Dans le même registre l’émission « Là-bas si j’y suis » avait retenu « L’avenir radié ». Pas mal, non plus.
    http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2034

  12. […] plan de suppression de 1800 postes à Pôle emploi d’ici 2011 auquel nous consacrions notre billet du 10 novembre dernier… Rappellons que le gouvernement avait promis que la fusion entre l’Anpe et […]

  13. […] à la petite semaine, jusqu’à quel point le pays s’en tape, jusqu’à quel point sa préoccupation est aux antipodes de ces calculs dérisoires, ils auraient peut-être une idée de l’infini […]

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