Déc 082012
 

Ce matin autour de 9h sur France Inter, Alexandra Bensaid au micro, c’était On n’arrête pas l’éco, son magazine hebdomadaire : « Le clivage droite-gauche, en économie, je crois que c’est un petit peu dépassé ». Forcément, puisque droite ou gauche, « there is no alternative ». Balancé comme de juste avec l’aplomb naturel et vaguement méprisant des fausses évidences. France Inter« la voix est libre » mais c’est bien celle de la pensée unique libérale, qui justifie à longueur de propagande médiatique la dictature financière.

Une petite musique d’autant plus redoutable et entêtante lorsqu’elle est jouée par qui possède le plus charmant des minois…

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  9 commentaires à “Alexandra Bensaid : l’économie sauce « Tina » sur le service public”

  1. Ben, si on considère que la gauche c’est le PS, en effet on cherchera en vain où est la différence…

  2. Le clivage droite gauche est dépassé, la pauvreté c’est ringard et la maladie c’est désuet. Le mélange des 3 est carrément has been. La lutte des classes c’est fini, les classes aussi, aussi vrai que la terre est plate. Au rayon des nullités proférées par ces médiatiques autoproclamés économistes de gros niveau il y a un lieu commun en ce moment: « Florange ne peut pas être rentable » , affirmation gratuite qu’ils sont parfaitement incapables de prouver. Quand ils parlent de sidérurgie, on dirait des ingénieurs sidérurgistes, ainsi va le monde du spectacle. Demain ils seront experts en météo et ainsi de suite. C’est la rigolade. On a même entendu hier que les nationalisations c’était bien quand l’Etat faisait des plans de licenciement comme aux US. Un plan de licenciement en masse chez les médiatiques du service public ça devient urgent.

  3. Je me suis fait exactement la même réflexion en l’entendant ce matin sur Rance Inter, ils pullulent sur cette antenne, avec Brigitte Jean Perrin et l’autre que l’on subit tous les matins : le fameux Dominique Seux, remplaçant au pied levé de l’autre pénible que l’on a subi pendant des années, j’ai nommé Jean-Marc Sylvestre qui lui-même est allé pantoufler vers d’autre cieux genre Bfm ou Itélé. On a le droit tout de même le vendredi à un faux « duel » Dominique Seux Bernard Maris (soi-disant de gôche), et encore le fameux Seux trouve le moyen d’avoir le dernier mot comme le faisait son mentor Sylvestre, ce qui fait qu’on a la sensation permanente que la vérité est dite par le dernier qui parle. Le pire c’est qu’il est difficile de s’informer ailleurs, rtl et europe c’est encore plus insupportable, c’est de l’infotainment, pipolades et cie. Apathie et consort non merci.

  4. Vivement une chronique économique quotidienne par Jean-Luc Mélenchon ! … mais on aura repris La Bastille…

  5. Et ce matin Nicolas Betytout (que fait-il tous les lundis sur France Inter ?) qui regarde avec gourmandise le retour de Berlusconi !

  6. Vendredi 21 décembre 2012 :

    La commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a décidé de rejeter les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy pour l’élection présidentielle.

    Un incroyable coup de théâtre suscité par la réintégration de certaines dépenses antérieures au 15 février 2012, jour où le président sortant avait officiellement déclaré sa candidature, au journal télévisé de 20 heures de TF1.

    Nicolas Sarkozy (dont le mandataire était le député UMP d’Indre-et-Loire, Philippe Briand) avait déclaré un total de dépenses de 21 339 664 euros, alors que le plafond pour un candidat se qualifiant pour le second tour avait été fixé à 22 509 000 euros. Dès lors que des dépenses supplémentaires, liées notamment à des réunions publiques, sont réintégrées, le candidat UMP dépasse le plafond autorisé, ce qui entraîne le rejet de son compte.

    La décision de la CNCCFP, présidée par un ancien président de la Cour des Comptes, François Logerot, va être notifiée à Nicolas Sarkozy et transmise au Conseil constitutionnel. Elle peut faire « l’objet d’un recours de pleine juridiction formé par le candidat devant le Conseil constitutionnel dans le délai d’un mois suivant sa notification ».

    Si le rejet des comptes de Nicolas Sarkozy est confirmé, son parti, l’UMP, se verra privé des quelque 11 millions d’euros d’aide publique. Et Nicolas Sarkozy rejoindra… Jacques Cheminade, seul autre candidat à l’élection présidentielle dont le compte fut invalidé. C’était en 1995.

    http://www.lexpress.fr/actualite/politique/presidentielle-2012-les-comptes-de-campagne-de-sarkozy-rejetes_1201855.html

    • Mettre Sarkozy et Cheminade au meme niveau c’est faire beaucoup trop d’honneur au premier… et surtout manquer de préciser que c’est pour un prêt sans intérêt que la candidature de M.Cheminade a été invalidé…. Bref c’est dégrader la vérité.

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