Oct 252010
 

Vingtième jour déjà de notre grève du zèle en soutien au mouvement pour les retraites : voici plumedepresse-Jour.

Lancé par Jean-Luc Mélenchon à l’adresse de David Pujadas, le mot est à la mode : « larbin ». L’affaire est bien résumée sur son blog par le Conseiller de Paris du Parti de gauche, Alexis Corbière : « mon camarade Jean-Luc Mélenchon réagit à la façon dont, lors d’un journal de 20h00, le journaliste de France 2, David Pujadas, mène une interview de Xavier Mathieu, responsable syndical des travailleurs de l’usine Continental de Clairoix dans l’Oise. Cette interview date du 21 avril 2009, les 1120 salariés de l’usine viennent d’apprendre que leur demande de plan de sauvetage a été rejetée par les pouvoirs publics. Les locaux de la Préfecture de l’Oise à Compiègne font les frais de leur colère. D’un coté, plus de mille personnes viennent de perdre leur emploi. De l’autre, quelques ordinateurs sont renversés, des vitres sont brisés. Devant des millions de spectateurs, qu’est-ce qui indigne M. Pujadas, d’après vous ? Ce n’est pas le sort de plus de mille personnes. Non, non. C’est le matériel de bureau détruit et les tables renversées. Alors que Xavier Mathieu est un héros, il est présenté comme un délinquant. » La même logique aboutira, le 15 octobre dernier, à son licenciement, permis par l’autorisation spéciale – délégué syndical oblige – délivrée par Eric Woerth pour châtier le meneur des ouvriers en lutte. « Le gouvernement s’en prend à moi, car je suis devenu un symbole », analyse le syndicaliste. Qui entre parenthèses, sur l’affaire Pujadas-Mélenchon, déclare« J’ai été très touché par la réaction de Mélenchon dans le sens où, sans avoir eu de contact avec lui, il a parfaitement résumé la pensée qui était la mienne au moment de cette interview. J’ai eu l’impression, de la part de David Pujadas, qu’il me prenait pour un voyou. Que je devais avouer à la France entière que j’avais fait quelque chose de mal et que je devais m’excuser. » Pujadas, larbin d’un système qui autorise à jeter à la rue plus de mille ouvriers mais pas à casser trois ordinateurs, Woerth, larbin du patronat qui ne supporte pas les grandes gueules syndicales coupables de se défendre. Voilà ce que sont les UMPistes : des larbins des puissances de l’argent. Au détriment de l’immense majorité de la population. L’économiste iconoclaste Frédéric Lordon signe un long article, parfois ardu mais ô combien passionnant, qui démonte toute l’hypocrisie des larbins libéraux. En voici des extraits (les intertitres sont de notre cru).

Via le contre-réforme de la droite, les marchés et les financiers font la loi contre le peuple

« Les intérêts fondamentaux du corps social ont été subordonnés à ceux des opérateurs des marchés. Ainsi par un monstrueux dérèglement dont aucun des habituels curés de la «démocratie» ne semble s’être aperçu, nous assistons à cette situation proprement ahurissante dans laquelle un gouvernement prétendument légitime tente de s’adresser simultanément à deux communautés parfaitement hétérogènes et dont les intérêts sont radicalement antagonistes, à savoir la communauté politique nationale des citoyens et la communauté extra-politique (quoique politique elle le soit mais à sa manière bien à elle) et extra-nationale des créanciers internationaux, le comble du dérèglement venant de ce que, de plus en plus, les arbitrages des politiques publiques sont rendus en faveur de la seconde de ces communautés et contre la première. Dans cette affaire, le spectacle guignolesque d’un pouvoir qui s’aplatit en fait devant les forces qu’il ne menace qu’en mots est quantité négligeable comparé à cette configuration inédite de la politique moderne dans laquelle nous a fait entrer la libéralisation financière internationale. Car on croyait le peuple souverain la seule communauté de référence de l’Etat, son ayant-droit exclusif, l’unique objet de ses devoirs, et l’on aperçoit comme jamais à l’occasion de la réforme des retraites que, contrairement à de stupides idées reçues, le pouvoir politique ne gouverne pas pour ceux dont il a reçu la «légitimité» – mais pour d’autres. Il y a donc un tiers intrus au contrat social et l’on découvre que, littéralement parlant, c’est lui qui fait la loi – et tous nos vœux accompagnent les justificateurs de la «légitimité du mandat» et de ce que «ce n’est pas la rue qui gouvernera», car on se demande bien quelle autre solution il reste, à part la rue à prendre, pour objecter à cette sorte de scandale. »

Par la baisse des pensions, forcer à cotiser (ceux qui peuvent) dans le privé

« Il y a d’abord que la réforme apparente cache (mais si mal) une réforme furtive, et que la réforme véritable ne s’en tient nullement à la réforme plaidée. On admirera donc l’habileté de la manœuvre qui donne pour une défense et illustration de la retraite par répartition une entreprise de promotion particulièrement insidieuse de la retraite par capitalisation. Quelques décennies d’apprentissage ont enseigné aux libéraux la contre-productivité de la «prise de front». Désormais bien établie, la stratégie de la paupérisation préalable et délibérée des services publics (lato sensu) se montre autrement plus efficace puisqu’il n’est en effet pas de plus sûr moyen de jeter les usagers dans les bras des opérateurs privés que d’avoir auparavant méthodiquement dégradé les prestations des opérateurs publics. Après le service de l’emploi, le transport ferroviaire, la poste, bientôt l’éducation et puis la santé, la retraite n’échappe pas à cette unité de vue stratégique, peut-être même lui donne-t-elle sa plus considérable illustration, mesurée en tout cas à l’aune de ses enjeux financiers – 230 milliards d’euros au bas mot en 2006 tout de même, 420 à l’horizon 2030 dixit le COR. Et en effet : pourquoi risquer de braquer inutilement la population avec des mots qui blessent, comme «capitalisation», quand il est possible tout en jurant la mission de «sauver la répartition», de la faire tomber comme un fruit mûr par de toutes simples mesures d’âge qui instituent la décote comme règle et le taux plein comme exception. Les «réformateurs» comptent bien sur les effets de l’individualisme comme condition solitaire, où chacun par devers soi est abandonné à ses propres calculs, et n’a pas d’autre choix que de composer avec le système tel qu’il s’offre à lui, hors de sa portée. Le plus rigoureux défenseur de la répartition n’en pourra donc mais : constatant le devenir peau de chagrin de sa retraite, et faute de pouvoir payer la sur-cotisation de répartition qu’il appellerait de ses vœux, il n’aura pas d’autre solution pour échapper à la retraite misérable que d’aller mettre, contre ses propres principes, quelques picaillons dans une caisse quelconque… de capitalisation. (…) Organiser délibérément l’attrition de la répartition (sous couleur bien entendu de ne penser qu’à la sauver) pour mieux renvoyer les cotisants vers des formules complémentaires de capitalisation privée, en d’autres termes créer artificiellement le problème (du public) pour mieux y apporter la solution déjà prête (du privé), et par là mettre en place toutes les incitations à une substitution de long terme parfaitement silencieuse mais qui aboutira inexorablement à faire transiter une part croissante du financement des pensions par la sphère des marchés, le tout alors que ladite finance des marchés n’en finit pas de démontrer à grand spectacle l’ampleur des destructions de valeur dont elle est capable, voilà une manœuvre qui en dit assez long sur l’aveuglement idéologique du gouvernement présent, ou bien sur son degré de commission aux intérêts de l’industrie financière. »

Sarkozy, le plus « caricatural » et « détestable » des larbins

« La finance renflouée aux frais du public, fauteuse de récession, commanditaire de l’austérité, aussi arrogante que toujours, bonus en bandoulière, attend confiante la chute du pactole des retraites. Est-ce que par hasard ça ne commencerait pas à faire un peu beaucoup ? Le capital, dont Marx rappelait qu’il était incapable de résister à l’appel de «ses intérêts les plus bornés et les plus malpropres», s’est donné avec Sarkozy le fondé de pouvoir le plus visible, le plus caricatural et le plus détestable – quand le choix de nos amènes socialistes étaient d’une bien meilleure rationalité stratégique de long terme : ceux-là n’ont-ils pas fait avancer la cause du capital dans une parfaite tranquillité au seul prix d’avoir à trémoler régulièrement «justice sociale» et «égalité» entre deux trains de déréglementation (et ne s’offrent-ils pas d’ailleurs à reprendre du service sur le même mode exactement) ? Mais voilà où mène l’hubris des possédants : à tout vouloir ils risquent aussi de tout perdre. La volonté de puissance déboutonnée par trois décennies leur a donné à croire qu’ils n’avaient plus à admettre de borne à leur désir d’accaparement et que Sarkozy était bien l’homme de cette situation-là. Mais la retraite est peut-être leur «pont trop loin», où se mêlent tout à la fois le refus d’une réforme inique, le rejet d’un pouvoir politique insupportable, mais aussi le dégoût absolu du spectacle de la finance, la contestation frontale sinon du capitalisme lui-même du moins de sa forme présente, et pour finir la défense d’une certaine forme de vie. On pouvait difficilement faire plus magistrale erreur de tir. » Sauf si les travailleurs en lutte baissent les bras, comme les grévistes des deux raffineries qui ont décidé aujourd’hui d’arrêter leur mouvement. Alors la finance, le capital et leur larbin Sarkozy auront gagné.

La photo du vautour provient du site De ci de là.

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  23 commentaires à “La République des larbins”

  1. « Par la baisse des pensions, forcer à cotiser (ceux qui peuvent) dans le privé. »

    Olivier, on est d’accord sur le fond. Bah, comme d’hab. ;o) Mais je le formulerai différemment. Il s’agit de forcer les ceusses qui le peuvent à mettre des roros dans la Bourse. C’est à dire les forcer à jouer à la roulette russe.

    Masdoff, l’immobilier et la myriade de ses produits financiers dérivés, les start-up de la nouvelle économie numérique, etc. On peut remonter ainsi jusqu’aux emprunts russes. Tiens, je causais de roulette russe…

    Faites comme moi. Investissez plutôt dans une entreprise de presse qui défend la solidarité et le partage de la richesse. Y’a Plume de presse qui a besoin de nos sous. Pour la somme que vous décidez de mettre, Olivier vous envoie en retour un courriel de remerciement personnel. C’est tout de même plus agréable qu’une grimace de Lefebvre l’UMPiste. ;o)

  2. […] This post was mentioned on Twitter by Olivier Bonnet and Louise de Lannoy, chantal rebelle. chantal rebelle said: RT @OlivierBonnet: La République des larbins http://alturl.com/9k4sb L'économiste F. Lordon démonte l'hypocrisie des larbins de l'UMP au … […]

  3. Alors il faut boycotter ESSO et envoyer nos chèques aux autres raffineries en Grève. Vite !!!

    Il faut peut-être imaginer d’autres actions ailleurs en tant que citoyens rassemblés. Que font les routiers ? Ils sont où les nouveaux  » Tarzan  » ?

    http://www.lejsl.com/fr/accueil/article/3981382/Retraites-les-routiers-appeles-a-durcir-leur-mouvement-a-partir-de-lundi.html

  4. Toutes les manifestations du Jeudi 28 Octobre 2010. On ne lâche rien !
    http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=17089

  5.  » A Villefranche-de-Rouerue, la Confédération Paysanne a rejoint le mouvement contre la réforme des retraites par solidarité, mais aussi pour mettre en avant une configuration paysanne contre le système libéral  »

    http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/25/935013-Villefranche-de-Rouergue-L-engagement-de-la-Confederation.html

    Qui n’a pas des amis ou des amies dans nos campagnes de France, oui qui ne connait pas des femmes avec des retraites de misère ? Des hommes qui triment durs pour à peine le smic et que Sarkozy veut encore demain accabler en leur en volant deux années de travail ?

    Amies, amis paysans, nous sommes solidaires avec vous toutes et vous tous ! Ensemble, c’est maintenant que l’on peut faire manger la copie à messieurs M.Woerth/ Fillon ! Nous devons sortir du bois en masse le Jeudi 28 octobre 2010, Campagnes & villes réunies et sans oublier tous les espaces péri-urbains !

    ENSEMBLE !

  6. Et si on prenait le gouvernement au mot ? Le but de la réforme des retraites serait donc, ainsi que le clament ces messieurs-dames du pouvoir, de sauver le système par répartition. Grâce à la réforme proposée, on garantirait aux Français, affirment-ils, de pouvoir bénéficier de pensions de vieillesse sûres et surtout suffisantes pour mener une vie digne après sa vie professionnelle. Ce qui implique, si on est logique, que tout régime complémentaire par capitalisation devient inutile, un luxe superflu. Alors, pourquoi en même temps le gouvernement ne dit-il pas haut et fort: «les retraites par répartition sont sauvées et seront largement suffisantes. FRANÇAISES FRANÇAIS, NE SOUSCRIVEZ PLUS À DES ASSURANCES PRIVÉES, CAR GRÂCE À NOUS, C’EST TOUT À FAIT SUPERFLU!»

    Mais ils n’ont garde de dire cela, évidemment.

    On pourrait dresser un inventaire des avantages que retire la bourgeoisie d’argent de cette réforme, mais le principal avantage est sans doute celui-ci: créer un CLIMAT où les gens se disent : «ouille ouille ouille, les caisses de retraite sont vides, vite vite souscrivons à une assurance-vieillesse privée!». Surgit alors, tout sourire, frère Guillaume, disant : «braves gens, j’ai ce qu’il vous faut».

  7. Un internaute, dont le pseudo est nomad.soul, écrit :

    Vu dans les commentaires du Monde.fr à propos de l’article :

    http://www.lemonde.fr/societe/reactions/2010/10/25/sur-le-web-des-rumeurs-croissantes-autour-de-policiers-casseurs_1430775_3224_1.html

    “Jérémy Robine, docteur en géopolitique
    25.10.10 | 19h17
    Le 18/10, par curiosité je suivais la manifestation sauvage, en retrait trottoir de droite avec des journalistes (on me voit courir dans la vidéo). Je me suis retrouvé à moins de 10 mètres de la scène de l’attaque de la banque etc. J’ai suivi le ninja ensuite, je l’ai perdu à l’entrée de l’opéra, et je l’ai retrouvé rue de Charenton avec un brassard Police, puis lorsqu’il a quitté le dispositif, par l’autre côté de la rue, où j’étais pour mieux voir. Je crois que c’est clair, comme ça, non ?”

    Fin de citation.

    Je ne suis pas journaliste, mais cette personne existe bien

    http://www.edr.fr/Equipe_EDR/jeremy_robine.htm

    alors est-il possible d’enquêter un peu plus sur ses dires ???

    Qu’un journaliste vérifie ce témoignage ?

  8. Non, non, ce sont les chacals maintenant qui ont du gros soucis à se faire car au delà du mouvement social se profile un mouvement citoyen qui emportera dans les poubelles de l’histoire la 5° République née au cœur du colonialisme de « papa » et corrompue jusqu’à l’os.

    Vive la VI ° République, démocratique sociale citoyenne !
    On ne laissera plus quelques jetons de présence gouverner la France dans quelques conseils d’administrations privés.

  9.  » Le « titre V » du projet de réforme est en effet entièrement consacré à « l’épargne retraite », euphémisme français pour désigner la retraite par capitalisation. C’est le cas à l’article 32 de la loi de réforme des retraites. Il modifie la réglementation en faveur d’un développement du système de retraite par capitalisation. Voici comment. La moitié des sommes perçues par un salarié au titre de la participation aux résultats de l’entreprise sera, sauf avis contraire dudit salarié, obligatoirement versée soit sur le plan d’épargne pour la retraite collectif (Perco) soit sur le plan d’épargne retraite populaire (Perp). Sauf avis contraire ? On attend de voir qui osera ! Les salariés qui ne bénéficient pas d’un compte épargne temps, un système qui permet de transformer en rémunération, immédiate ou différée, des périodes de congé ou de repos non prises dans leur entreprise, peuvent dorénavant transformer leur jours de congés en sommes capitalisées en épargne retraite. Bien joué, non ? La réforme répond ainsi à une demande de Laurence Parisot qui avait réclamé « un nouveau dispositif très incitatif, voire obligatoire, de système par capitalisation ». Vous avez bien lu : elle voudrait un régime de retraite par capitalisation obligatoire ! Obligatoire, rien de moins ! Le député UMP Yannick Paternotte est à l’initiative de ces nouvelles mesures. Il se dit fervent promoteur du « second pilier de la capitalisation ». Dès lors, la logique du texte adopté est claire. « Nous voulons inscrire l’épargne retraite comme un appui [à la retraite par répartition] et non comme un tabou », a plaidé le député UMP Arnaud Robinet. Xavier Paternotte, de son côté, reprend sans pudeur les arguments du Medef pour expliquer ce volet de la réforme des retraites. Pour lui, «relancer l’épargne retraite constitue une urgence sociale et un gage de compétitivité du tissu économique, favorable à l’emploi de demain. » Demain bien sur ou bien après demain. Ben, voyons donc !

    C’est dans ce contexte que l’on doit apprécier l’arrivée tonitruante de Guillaume Sarkozy investissant dans les sociétés de retraites par capitalisation, avec l’aide de l’Etat. Guillaume Sarkozy est le délégué général du groupe Malakoff Médéric, une société spécialisée dans les assurances, la mutuelle santé, l’épargne, la prévoyance et la retraite qui emploie 6 300 collaborateurs et affiche 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Ces principales activités aujourd’hui sont très orientées déjà. Il s’agit de la gestion d’une délégation de l’Agirc (retraite complémentaire des cadres) et de l’Arrco (retraite complémentaire des non cadres) : 3,1 millions de salariés cotisants et 2,7 millions de retraités en 2009. Et de la vente auprès des entreprises et des salariés de contrats d’assurance dans le domaine de la santé, de la prévoyance, et de l’épargne-retraite (retraite par capitalisation). Un article de Médiapart annonce la création, au 1er janvier 2011 d’une nouvelle société qui regroupera le groupe Malakoff Médéric, la CDC (Caisse des dépôts et de consignation, organe de l’Etat) et la CNP (Caisse Nationale de Prévoyance, filiale de la CDC contrôlée par Pérol, un pantoufleur proche de Nicolas Sarkozy).  »

    Blog de Jean – Luc Mélenchon :
    http://www.jean-luc-melenchon.com/2010/10/en-preparant-la-manifestation-et-la-greve-de-jeudi/

  10. http://www.wat.tv/video/pujadas-deja-coupable-depuis-34ptj_2hpbt_.html

    Il faut voir le reportage de Canal + en entier, consacré à la « star » du 20 H – Il répète au moins 10 fois « génial »…Quand on a ce genre de réaction à chaud, on imagine bien l’esprit qui anime cet individu.
    Rien que pour cela, il devrait être viré

  11. Dans cet article je trouve le reflet exact de ma pensée qui me ramène immanquablement à la problématique : « Il ne faut pas que le remède fasse plus de mal que la maladie elle-même » (la seule solution rapide étant de fermer le pays à la privatisation et au chantage mondial de la privatisation de l’intérêt public)

    Il est inutile d’expliquer aux « Plumonautes » qu’avec l’Europe anti-démocratique et anti-sociale, avec la mondialisation et « le nouvel ordre mondial », il sera très difficile de re-conquérir notre liberté.

    Le transfert de pouvoir démocratique vers les intérêts multinationaux privés est on ne peut plus évident pour tout le monde, pourtant personne n’a encore préconisé de traduire une partie de nos politiques en justice pour haute trahison, ce qui pourtant est un cas de « haute trahison » au regard de l’un des premiers rôles de nos politiques : « préserver l’indépendance du pays et les intérêts des citoyens » dans le cadre d’une guerre économique mondiale.

    Inutile de m’exprimer plus en avant, tout le monde est capable de comprendre que nous avons été menés dans cette situation progressivement mais en toute connaissance de cause par nos différents gouvernements au pouvoir.

    Les multiples complices de cette trahison peuvent continuer à sévir impunément sur les bancs de l’assemblée nationale nationale .
    Ne cherchons plus les terroristes (démocratiques), ils ont participé aux gouvernements des trente dernières années et se trouve bien au dessus des lois protégés par l’immunité parlementaire .
    Ils peuvent donc continuer à sévir en toute impunité …

    On ne pourra pas avancer d’un pouce tant que des terroristes socio-économiques subsistent sur les bancs de notre parlement.

  12. […] Non, le mouvement ne s’est pas « essouflé ». Tous ensemble, nous ferons reculer le Medef et ses larbins de l’UMP. Que se vayan todos ! Hasta la victoria, […]

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