Déc 082011
 

Révélation plumedepresse et, attention, c’est du très lourd !

Pour se faire réélire, Nicolas Sarkozy est vraiment prêt à tout – mais qui en doutait ? Il était aujourd’hui en visite à Marseille et La Provence consacre plusieurs dépêches à l’événement. « Le président de la République vient tout juste d’arriver à l’Hôtel de police de Marseille, peut-on lire à 10h34. Nicolas Sarkozy a salué le patron de la Police judiciaire, Roland Gauze et le préfet de police, Alain Gardère. Pour rappel, ce crochet du chef de l’Etat (il est dans la ville pour participer au congrès du Parti populaire européen) est lié aux derniers événements dans la cité phocéenne. Notamment l’agression d’un policier, toujours entre la vie et la mort, qui a reçu plusieurs balles de kalachnikov lors d’une course-poursuite.«  Deuxième dépêche à 10h59, qui titre Fusillade : Nicolas Sarkozy s’est rendu au chevet du policier gravement blessé : « Avant de se rendre à l’Hôtel de police de Marseille, ce matin Nicolas Sarkozy est allé à l’hôpital Nord, au chevet du policier gravement blessé et qui lutte toujours entre la vie et la mort. Pour rappel, le sous-brigadier Éric Lales, 37 ans, du commissariat d’Aix, a été victime d’une rafale de kalachnikov après une course-poursuite, à hauteur de Vitrolles sur l’A7. » La troisième dépêche annonce 36 minutes plus tard en titre Fusillade de l’A7 : le policier Éric Lales est mort : « Au terme de sa visite à l’Hôtel de police de Marseille, le président de la République a annoncé ce matin, à l’issue de sa rencontre avec les forces de l’ordre, le décès du policier Éric Lales, 37 ans, du commissariat d’Aix, qui a été victime d’une rafale de kalachnikov après une course-poursuite, à hauteur de Vitrolles sur l’A7 dans la nuit de dimanche à lundi 28 novembre. Le président de la République s’était rendu au chevet du sous-brigadier quelques heures auparavant. » La Provence consacre enfin une dernière dépêche à la visite du président-candidat, titrée Sarkozy annonce l’attribution de 150 fusils à pompe pour les Bac : « Au cours de sa rencontre avec les policiers marseillais (à l’Hôtel de ville de Marseille), Nicolas Sarkozy a annoncé l’attribution, pour les Brigades anti-criminalité (Bac) des Bouches-du-Rhône, de 150 fusils à pompe d’ici la fin de cette année. Le président de la République a , par ailleurs, affirmé qu’une réflexion va être menée – avec les constructeurs automobiles – sur le renforcement des pare-brise des véhicules de police afin qu’ils soient plus résistants aux balles. » Plus question du policier décédé, mais un rapport tout de même : le sous-brigadier appartenait justement à la Bac. Et entre parenthèses, la Bac est déjà équipée de fusils à pompe.

Pour en savoir davantage, voyons l’article publié par Le Point à 11h58 : « Le président Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi matin à la presse, lors d’une visite à l’hôtel de police de Marseille, le décès d’un policier grièvement blessé dans une fusillade fin novembre, après s’être rendu à son chevet à l’hôpital Nord. « Je vous annonce le décès du policier Eric Lales, abattu froidement », a déclaré le chef de l’Etat, expliquant qu’il venait d’« assister aux derniers instants de sa vie ». « Il laisse une jeune femme veuve et deux petites filles », a-t-il ajouté. » 

Le problème, ce sont les réseaux sociaux. Et que lit-on sur Twitter sous la plume du journaliste de La Marseillaise, Philippe Pujol : « Un flic m’avait glissé que le #policier, déjà en mort cérébrale, serait « débranché » après la venue de #Sarkozy. Je ne l’ai pas cru. A tort. » Confirmation via Facebook, sur le mur de l’écrivain et ancien policier, Marc Louboutin, qui publie avant l’annonce de la funeste nouvelle un mystérieux message : « il semblerait, une fois encore, que le passage du Styx soit engagé pour l’un de nous. Charon ne sera pas payé encore de paroles, de discours, mais de notre tristesse à tous. Et peut-être un jour, de notre colère. » Dans la mythologie, le Styx est le fleuve qui sépare le monde des vivants du royaume de la mort, et Charon l’homme qui fait traverser les défunts… Puis il précise : « Je ne peux évidemment pas en dire plus, sans recoupement ni annonce confirmée, par simple respect de la famille, des proches et des amis et collègues du policier gravement blessé à Vitrolles puisqu’il ne vivent chaque minute, aujourd’hui, qu’accrochés à l’espoir. » Et puis tombe l’annonce : « L’État peut-il décider de l’heure officielle de décès d’un policier de terrain mort en service ? Question pas si anodine qu’il peut sembler… », réagit Louboutin. Et sa consoeur Bénédicte Desforges, elle aussi ex-flic et auteure, de commenter : « Depuis hier, un même homme est mort deux fois, et il ne s’est rien passé (j’espère que les gentils fonctionnaires en deuil ont fait leur petit chi-chiffre du jour pour fêter ça). » Louboutin parle ailleurs, au détour d’un commentaire, du « décès du Sous brigadier Eric Lalès que je connaissais depuis l’aube ».

Il se trouve que nous connaissons Marc Louboutin, par blogosphère, mails et téléphone. Un coup de fil pour avoir le fin mot de l’histoire. L’accueil est direct : « Ce que je te dis, c’est en mon nom, tu peux me citer, je me suis toujours battu à visage découvert. Vas-y, ouvre les guillemets. » Voilà donc les révélations annoncées : « Tu veux savoir si, pour des raisons de communication politique, Sarkozy a décidé de l’heure de la mort d’un homme ? Eric Lalès était dans un état désespéré depuis hier après-midi. Après une discussion avec les médecins, sa femme a demandé à ce qu’on le débranche. Il était en état de mort clinique, de mort cérébrale. L’annonce de sa mort est tombée en même temps que celle de la visite de Sarkozy : tu imagines que ça tombait mal… Les réseaux sociaux de policiers ont pleuré sa mort hier soir à partir de 23h. Comment se fait-il que le président de la République puisse « partager les derniers instants » de ce policier 20 heures plus tard ? Les politiques ont demandé à ce que la nouvelle ne soit pas annoncée. Sarkozy n’a pas vu Eric Lalès vivant. » A l’hôpital, un membre du personnel, qui craint pour sa place, confirme anonymement. Voilà donc un président-candidat en mal de voix sécuritaires qui vient danser sur un cadavre en s’appropriant littéralement son agonie, qu’il prétend avoir partagée. Jusqu’où l’indécence peut-elle donc être repoussée ?

Nicolas Sarkozy annonce le décès d’Eric Lales par marsactu
PS : question subsidiaire, croyez-vous que l’histoire sortira dans les médias ? Nous l’espérons, mais sommes loin d’eu chevet d’un lmn être sûr. Comme Marc Louboutin, sceptique lui aussi à ce sujet. Il y en a pourtant, du monde au courant, de ces policiers qui ont appris la nouvelle avant l’ignoble mascarade funèbre. Et s’il ne s’agit pas là d’un énorme scandale… A voir si notre humble publication peut faire avancer les choses, mais surtout à nos confrères rémunérés par les grands médias d’enquêter, d’interroger l’épouse d’Eric Lalès…

Mise à jour : Sarkozy au chevet d’un mort, la suite.

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  236 commentaires à “Le policier était en état de mort cérébrale avant la visite présidentielle : l’ignoble mascarade funèbre de Sarkozy”

  1. Rassurez vous c’est déjà sorti sur twitter. Alors…
    C’est l’opposition politique qui devrait gueuler sur cette récupération appuyée par les médias, faire un scandale comme dans le temps.
    Et les syndicats de police, ils disent quoi? Ils acquiescent à ces pratiques ignobles?
    100% immonde!

  2. Bravo Mr Olivier BONNET,

    Si vous vouliez faire parler de vous, vous avez réussi !

    Et ce n’est QUE pour celà que je vous félicite… car au niveau de récupération de l’évènement, vous n’êtes pas mal aussi :

    Pour savoir si c’est une récupération politicienne, il faudrait avoir tous les éléments en main et je constate que vous avez fait un effort de recherches mais qu’elles sont toutes postérieures aux évènements et rien ne prouve que les déclarations du PR soient fausses ou vraies ! Quand on écoute ses déclarations, on arrive à comprendre qu’elle peuvent être interprétées… après, il suffit juste d’être « bien ou mal intentionné » !
    Il se peut également que sa « langue ait fourché » ça se serait jamais vu, peut-être?

    Ce que je vois, c’est que tout le monde danse sur la dépouille d’Eric semblant oublier toute la tirstesse de ceux qui pleurent …

    Pire encore, j’ai lu dans un post que vous vous permettez de juger la Police sur des faits divers sordides!
    Ce n’est pas du travail de (vrai) journaliste !
    Vous ne connaissez pas les Policiers et les banlieues non plus ça se sent !

    Je suis simplement déçu que Bénédicte DESFORGES relaye une personne ayant un « style » souvent injurieux et méprisant au fils des posts, moi qui ai marché auprès d’elle pour Reynald… Elle qui connait la Police et a la légitimité pour en parler !!

    Je vais finir en disant qu’il serait proprement honteux si ce que vous dites était avéré (seule la famille peut le dire…) et il faudra faire la lumière là dessus, PLUS TARD, mais en attendant…

    LAISSEZ PARTIR ERIC EN PAIX RESPECTUEUSEMENT ET LAISSEZ NOUS LE PLEURER AVEC SA FEMME ET SES FILLES….

    Je suis Policier et j’ai appris la mort d’Eric par SMS le 07/12 à 23h07… (pour info)

    • Bonjour collègue,
      Je ne comprends pas ta déception de me voir citer ce billet sur mon blog.
      Ni en quoi ça remettrait en cause le fait que nous avons marché ensemble pour Reynald Caron.
      Pour tout te dire, je ne connais pas plus que ça Olivier Bonnet, ni ses antécédents « médiatiques ».
      Tout ce que je peux dire est que ce que je lis là, ce que d’ailleurs tu confirmes dans ton post-scriptum (date et heure de la mort de Éric Lales) correspond à ce qui a occupé mon esprit une bonne partie de la nuit de mercredi à jeudi, au vu de ce que j’ai lu et su.
      Je ne fait aucun procès d’intention. Olivier Bonnet serait donc un « anti-flic » ? Peu me chaut, il ne le sera de toute façon jamais autant que votre propre hiérarchie. Ce qui importe est que des vérités soit dites, et débattues s’il le faut.
      Tout le monde est aux ordres, les médias dominants, les syndicats, les officiers de presse n’existent même plus… Alors quoi ? On attend que ça se passe ?
      Qu’une chose au moins soit claire : Je ne roule pour personne, il ne s’agit pas pour moi de contribuer à glisser des peaux de banane au chef de l’État quand il décide d’une médiatisation. J’attends même avec une grande impatience qu’un journaliste déballe les petits arrangement foireux et opportunistes du parti socialiste qui s’accommode de bien des choses quand il s’agit de parler de police.
      Bref. A parler de récupération, on peut tout mettre dans la balance, et voir de quelle coté ça penche le plus. Pas du mien, ni d’Olivier Bonnet je crois.
      Bien à toi, et gaffe au boulot…

      • Salut Bénédicte,

        Que les choses soient claires : Si les faits dénoncés sont avérés, il faut le crier haut et fort ! Simplement je dis que tu peux « y aller  » seule sans avoir à relayer un blog ou de telles allégations sont balancées comme on jette de la viande aux charognards !!!

        Je fais partie de ceux qui t’admirent pour ce que tu es et tu véhicules et je sais que nombreux sont ceux qui pensent comme moi dans la boite !

        Quand je te dis qu’on a marché ensemble pour Reynald (paix à leurs ames à tous deux) c’est que nous sommes à l’heure du recueillement ! Marchons putain, à défaut de faire autre chose…

        Pour le reste, le moment viendra ou les masques tomberont et on ne sera certainement pas surpris de ce qu’on verra en dessous…

    • Bonjour « Orlando » (guillemets au cas où ce serait un pseudonyme),
      Le Lab d’Europe 1, nouveau site d’information politique a été le premier site d’information (à notre connaissance) à relayer ces soupçons de manipulation.
      http://lelab.europe1.fr/t/mort-d-un-policier-a-marseille-sarkozy-accuse-de-manipulation-338
      Nous avons fait un lien vers ce billet de blog dès 10H ce matin et nous lisons avec grand intérêt votre commentaire, notamment votre dernière phrase « Je suis Policier et j’ai appris la mort d’Eric par SMS le 07/12 à 23h07… (pour info) ».
      Sans oublier une seconde la tragédie du décès de monsieur Lales et les graves problèmes de sécurité à Marseille et ailleurs, nous pensons que le fait de reporter l’annonce du décès de monsieur Éric Lales est un acte de communication politique que certains appelleront manipulation qui ne manquera pas d’intéresser nos concitoyens.
      Pour cette raison, sans vouloir vous perturber dans votre travail de deuil, si vous souhaitez nous communiquer ou prendre en photo le SMS dont vous parlez, veuillez trouver ci-après le mail d’un de nos journalistes > contact.lelab@europe1.fr
      Bien cordialement,
      La rédaction du Lab

    • Personne ne danse sur la dépouille de ce malheureux policier…

      Ce qui est abominable, je trouve, c’est que Sarkozy se permette d’utiliser la mort d’un homme, le chagrin de sa famille et de ses amis, pour des raisons politiques.

      Moi qui ne suis pas policier, j’entends tous les jours le récit de sordides faits divers, mais j’entends rarement parler de la baisse des effectifs dans la police, ni des suicides de vos collègues…

      Vous dites vous-même que vous avez appris le décès d’Eric le 7 à 23 h. Comment se fait-il que M. Sarkozy ait pu assister à ses derniers instants le lendemain ?

      • Gavroche,

        Ne vous laissez pas aveugler par ce qu’on vous met sous le nez et regardez les choses de plus loin! Peut-être les verrez vous comme moi.
        Je n’ose pas croire que l’on se serve de la mort d’un collègue pour quoique ce soit en tous cas, si tel est le cas: ça me révulse, j’en ai des vomissements !
        Regardez autour de vous et écoutez: On fait une RGPP avec plus de policiers sur le terrain à base d’heures sup pour gonfler les chiffres…
        Bref, j’ai pas envie de dégueuler ici…

        • Vous voyez Orlando, je comprends ce que vous ressentez.
          Moi aussi, je trouve ça incroyable. On se dit que ce n’est pas possible.
          Que notre big boss n’oserait quand même pas faire ça…
          En même temps, cela ne m’étonne pas vraiment.

          Quand les policiers (ceux qu’on appelle des « gardiens de la paix ») qui devraient être des « citoyens plus », respectés et respectables, sont soumis eux aussi à cette fameuse RGPP, font des heures, et se suicident (d’accord ce n’est pas plus abominable que le suicide des taulards, des employés de France Télécom ou des paysans surendettés), et qu’à côté de ça, on nous bassine avec « les chiffres de la délinquance », quand leur rôle se borne souvent (hélas) à traquer les sans-papiers, rien ne m’étonne plus.

          En Grèce aujourd’hui (et pourquoi cela n’arriverait-il pas chez nous ?) :

          On invente de nouvelles charges. Ainsi, pour déposer une plainte à la police, il faut payer sur le champ 150 euros. La victime doit sortir son porte-monnaie si elle veut que sa plainte soit prise en compte. Dans le même temps, les policiers sont obligés de se cotiser pour faire le plein de leurs voitures de patrouille.

          http://www.presseurop.eu/fr/content/article/977471-va-droit-au-genocide-financier

          Malheureusement, l’envie de dégueuler est générale.

          Bon courage.

  3. Bonjour à tous et à toutes.

    En fait je ne comprends pas bien où est le mensonge…
    Vous dites vous même que le policier était en « état de mort cérébral ». Donc il était toujours « vivant ». Pour info on appelle aussi la mort cérébral : coma de type IV (source wikipédia). Et M Sarkozy a du assister au débranchement du respirateur (si respirateur il y avait) ou bien à l’annonce de la mort du patient, voilà tout. Pour moi cela ne va pas plus loin ou alors j’ai loupé quelque chose.

    Vraiment je ne voit pas de mensonge dans sa déclaration au vu des faits tel que vous les énoncez.
    Ce que vous avez lancé là M. Bonnet est, il me semble, un débat sémantique sur la définition de la mort cérébrale.
    Alors évidemment, quelqu’un qui meurt de mort cérébral est mort; mais à quel moment ?
    Au moment où l’on constate/diagnostique la mort cérébrale ? (sachant que des erreurs de diagnostique ont déjà été faites, je viens de vérifier c’est facile à trouver)
    Ou bien alors au moment où l’on débranche le respirateur ?
    Ou encore quand on constate les premier stades de décomposition ?

    Qu’en pensez vous ?

    Cordialement

    • Bonjour,

      juridiquement, la mort d’un homme correspond au moment il est déclaré comme étant « en mort cérébrale ». La justice a déjà consacré ce principe a plusieurs reprises.
      Le problème n’est pas de savoir s’il était déjà mort lorsque Nicolas Sarkozy est arrivé, car clairement, il l’était déjà. La question est de savoir si on a attendu l’arrivée du Président pour le débrancher, ce qui représente (symboliquement) pour beaucoup de gens la mort « réelle » d’une personne.
      Le cas échéant, c’est utiliser la mort d’un homme pour une vulgaire stratégie de comm’.

      Coridalement

      • Bonjour Paul,

        Merci pour votre réponse, M Bonnet ayant prévenu qu’il était débordé et je ne compte pas sur son opinion avant ce soir ^^

        Juridiquement parlant…. Bien que ça ne soit pas la question (qui est ici de s’interroger sur le fait que M Sarkozy ai prétendu assister au dernier moment du policier abattu d’une rafale de kalachnikov -ce qui d’après M Bonnet est un mensonge puisque la mort cérébrale aurait été diagnostiquée la veille au soir) je vous cite ici le code de la santé publique :

        Article R 1232-1
        «Si la personne humaine présente un arrêt cardiaque et respiratoire persistant, le constat de la mort ne peut être établi que si les trois critères cliniques suivants sont simultanément présents: 1° Absence totale de conscience et d’activité motrice spontanée; 2° Abolition de tous les réflexes du tronc cérébral; 3° Absence totale de ventilation spontanée».

        Article R 1232-2
        «Si la personne, dont le décès est constaté cliniquement, est assistée par ventilation mécanique et conserve une fonction hémodynamique, l’absence de ventilation spontanée est vérifiée par une épreuve d’hypercapnie. De plus, en complément des trois critères mentionnés à l’article R 1232-1, il est recouru pour attester du caractère irréversible de la destruction encéphalique: 1° Soit à deux électroencéphalogrammes nuls et aréactifs effectués à un intervalle minimal de quatre heures, réalisées avec amplification maximale sur une durée d’enregistrement de trente minutes et dont le résultat est immédiatement consigné par le médecin qui en fait l’interprétation; 2° Soit à une angiographie objectivant l’arrêt de la circulation encéphalique et dont le résultat est immédiatement consigné par le radiologue qui en fait l’interprétation»

        Bon, les choses ne sont pas aussi simples qu’elles n’y paraissent. Vous noterez le mot « interprétation ». Et une interprétation peut mener à une erreur.
        Car il est des cas ou bien que la mort cérébral ait été prononcée, le patient survit. Ces cas sont bien sûr extrêmement rares, on parle de miracles. Mais cela arrive.

        Selon moi il n’est ici que question de sémantique.
        Quant au fait que le chef des polices et des armées soit intervenu publiquement après un évènement aussi grave cela ne me surprends pas et je pense qu’on lui aurai probablement aussi reproché de ne pas le faire vu que c’est en fait quand même un peu son boulot. 😉

        Cordialement

        • Bonsoir, j’ajouterais que cette histoire reste sordide dans tous les cas. On ne se rend pas aux chevets d’une personne sur le point de mourir juste pour faire mousser sa côte de popularité ! Ces instants, laissons-les pour la famille plutôt qu’elles se retrouvent au cœur d’une stratégie de comm’…

  4. Donc, cet article est entièrement dédie à l’hypothétique façon dont Nicolas Sarkozy aurait pu demander le débranchement d’un policier en état de mort cérébral, dans le but de marquer les esprits en sa faveur…
    A aucun moment n’est mentionné l’atrocité, la cruauté, et la barbarie du crime commis, le meurtrier s’en sort bien finalement, puisqu’il y aura toujours des journalistes « engagés » pour camoufler l’atrocité de leurs actes, en utilisant des faits divers pour détruire le candidat politique qui ne leur convient pas.
    Nicolas Sarkozy a détourné un drame pour ses intérêts personnels? Ceci est scandaleux? Tout a fait, c’est d’ailleurs ce qui est fait a la perfection dans cet article…
    Le journaliste absolu dans ses propos a OBLIGATOIREMENT tord…Très américain d’ailleurs cette façon de voir les choses de manière binaire…

    • Je ne camoufle rien, c’est juste que ce n’est pas mon sujet. C’est dégueulasse d’abattre un flic de sang froid comme ça ? Oui. Mais ça n’a rien à voir avec la récupération honteuse par Sarkozy, qui fait quasiment mine de lui avoir accordé l’extrême onction !

    • Merci jojo 27. C’est tout à fait ça.

    • Non, cet article est entièrement dédié à la façon dont un président de la république se sert d’un fait divers à des fins personnelles, sans le moindre scrupule, ni la moindre honnêteté. Cet article est dédié à se demander, s’il est encore permis de se le demander, jusqu’ou ce nabot peut aller pour faire croire au peuple qu’il est partout ou il faut être, au moment ou il faut y être et jusqu’à quel point le mot « indécence » est absent de son vocabulaire.

  5. […] Source PLUMEDEPRESSE.NET […]

  6. […] L’élection présidentielle arrivant à grand pas, la stratégie de com élyséenne est prête à tout, mais vraiment tout ! […]

  7. La question est: Sarkozy a-t-il oui ou non, demandé à la femme du défunt de RETARDER le débranchement juste pour faire un coup de com?

  8. Je ne rentrerais pas pour ma part sur la récupération que SARKO a pu faire car l’auteur de cet article est également en train d’en faire…. Juste une remarque pour lui souligner une grossière erreur qu’il a commisse les bacs ÉTAIENT dotées de fusil à pompe ils nous sont tous retirés depuis quelques temps déjà (pas de remplacement, plus de munition) donc oui le fait de remettre des pompes pour les bacs est une excellente chose, venez bosser avec nous et vous comprendrez à quoi cela sert Monsieur le Journaliste.. Prenez aussi plus de renseignements avant d’écrire, vos papiers n’en seront que plus crédibles…………

    • « les bacs ÉTAIENT dotées de fusil à pompe ils nous sont tous retirés depuis quelques temps déjà  »

      pourrait on savoir QUI les a retirés, QUAND et aussi POURQUOI?
      merci.

      • Cela fait déjà un moment selon les circonscriptions mais pour certaines avant même que M. SARKO arrive à l’intérieur et la raison avancée est double ne pas trop choqué (eh oui il ne faudrait pas faire peur aux délinquants quand même) et le seconde comme d’habitude une question de budget (le nerf de la guerre comme ils disent)………

      • Je suis bien d’accord avec toi, et je confirme effectivement que les fusils à pompe sont successivement réformés, au profit du flash ball et des pistolets à impulsions électriques.
        Mais, ces nouveaux outils du policier ne sont en aucun cas, adaptés et correspondent à l’usage du fusil à pompe. Que ce soit le pistolet à impulsions électriques ou le flash, ils sont destinés à être utilisés à l’encontre d’un individu se trouvant à moins de dix mètres.
        L’usage du fusil à pompe est bien destiné, d’une première part, à dissuader, puis en tant qu’arme longue et au vu de la munition à stopper un véhicule sur un barrage ou pour rester plus général sur une défense, une riposte pour rester dans les clous de la légitime défense sur une distance plus importante.
        Le seul problème du fusil à pompe, c’est que dans la police, aucun système de fixation cadenassé au sein des véhicules n’est prévu, je parle bien sur, hors Paris, que prend en compte un fusil à pompe, c’est condamné un fonctionnaire de l’équipage à ne faire que l’appui, et revenons en à l’essentiel, c’est qu’il faudrait être un équipage de quatre fonctionnaires, pour tout affronter, un à l’appui, un chauffeur et les deux autres fonctionnaires pour être au contact des usagers divers et variés.
        Seulement, parfois, on patrouille à deux,, la prise en compte du fusil à pompe est donc impossible, et elle est limite à trois fonctionnaires, pénalisantes dans certaines situations.

  9. Bof c’est pas étonnant. C’est marrant-si on veut- ça rappelle le tout début de Robocop et de la froideur des responsables politico-financiers face à la mort d’un flic basique…
    Méfiance car ce film est d’ailleurs plutôt subversif vu notre époque…

  10. 38758 visites sur cet article depuis hier soir : je suis complètement débordé. Je ne peux plus valider les nouveaux commentateurs ni répondre aux commentaires avant ce soir (j’ai un travail). Merci de votre compréhension.

  11. […] Sauf que, un témoignage vient remettre en cause cette version. L’ancien policier Marc Louboutin raconte:  […]

  12. Après avoir découvert ce site et cette information, merci de noter que le fou du Roi Louis XVII vient de se débrancher et de se déclarer en état de mort clinique cérébrale … en espérant apporter ainsi une contribution aussi marginale soit-elle à l’émergence de la vérité …

    Stupéfait ! Horrifié ! Interloqué par cette information, le fou du Roi Louis XVII se débranche pour un moment !…
    http://cril17.fr/

  13. […] un témoignage vient remettre en cause cette version. L'ancien policier Marc Louboutin raconte : « Tu veux savoir si, pour des raisons de communication politique, Sarkozy a […]

  14. Joint par @si, le professeur Claude Martin en charge du service anesthésie/réanimation de l’hôpital Nord de Marseille nous donne la chronologie des dernières heures du défunt : « le mercredi soir, M. Lales a fait l’objet d’un scanner cérébral. Et nous avons constaté que les lésions du cerveau s’étaient agravées et qu’une partie de son cerveau était détruit. Les espoirs de récupération n’existaient pas. Se pose alors la question des soins actifs. M. Lales est déclaré à ce moment là « patient en fin de vie » mais il n’est pas du tout en situation de mort cérébrale dont le terme exact est « mort encéphalique ». Je suis formel là-dessus, M. Lales respirait tout seul. Le mercredi soir, il n’était donc pas mort. Quand un patient est en fin de vie, il faut discuter avec son entourage pour avoir l’accord de la famille pour arrêter les soins actifs. Nous les avons arrêté le mercredi soir. Jeudi matin, j’arrive vers 8h, il est encore vivant, il est respire et il a des réflexes. On sait qu’il va décéder dans les heures qui viennent. A 10h, quand Nicolas Sarkozy arrive, je lui dis que le patient est en train de mourir, on ne sait pas si mort interviendra dans la matinée ou l’après-midi. Le président a passé quelques minutes à proximité du box. M. Lales était toujours en vie quand Nicolas Sarkozy est parti. Et il s’est arrêté de respirer environ 50 minutes après le départ de Nicolas Sarkozy. On a dû signer l’acte de décès aux alentours de 11h. Il est donc vrai que Nicolas Sarkozy a assisté à ses derniers instants. Pouvoir imaginer une seconde qu’on aurait pu jouer avec la mort ce patient, c’est totalement ridicule. Pour sa femme, c’est très important que la vérité soit rétablie ».

    • Il était donc en état de fin de vie, mais il tenait le coup depuis plusieurs jours, NS vient le voir et hop, moins d’une heure après il décède.

      Au risque de me voir reprocher de faire de l’humour noir sur un mort… vous pensez pas qu’on devrait inculper Sarkonator pour mauvais traitements ayant entraîné la mort ?

      • C’est IMMONDE!!! IMMORALE et bien sûr CRAPULEUX… Et OUI Mr Le Didacteur de la Zone Européenne…! ABJECTE!!!

      • oui il faudrait L’INCULPER A LA HAYE POUR CRIMES DE GUERRE ET CRIMES CONTRE L’HUMANITE,en pensant à tous les morts dans ces inutiles guerres ivoiriennes et lybiennes.
        Je pense qu’il est de notre devoir de nous informer au maximum au sujet des personnes que nous élisons à la tête de l’Etat. Sarkozy a montré en Lybie et en Côte d’Ivoire à quel point il méprisait la vie humaine, ce n’est pas celle d’un compatriote qu’il va épargner…
        et d’ailleurs son action sécuritaire est critiquée:

        http://www.liberation.fr/politiques/01022374574-securite-badinter-critique-le-charlatanisme-politique-de-sarkozy?page=2

        à mon humble avis, les journalistes de la France entière doivent se fédérer pour faire de la désobéissance civile,

        et nous français, n’acceptons plus que notre pays soit engagé dans une guerre dont nous ne comprenons pas les vrais enjeux.

    • Que cela soit vrai ou pas (et je suis d’accord que la vérité doit être faite), il est pour moi clair que se rendre au chevet d’un homme, d’un policier en l’occurence mort dans l’exercice de ses fonctions est un coup médiatique important sur le sujet de l’insécurité et un prétexte pour armer d’autant plus les agents de police et se mettre en poche l’électorat visé. Mr Sarkozy ne se rendra, à mon humble avis, jamais au chevet de ces sans abris morts de froid d’avoir tout perdu et de ne pas avoir pu être hébergés ou soignés ou sorti de la misère faute de moyens humains et financiers. C’est facile de pleurer un policier. cela reste un métier à risque et tout le monde le sait. Mourir dans le dénuement le plus total reste tout aussi inadmissible et fournir plus d’arme ne changera rien. L’insécurité ne sera pas réduite par les armes….

    • retraitée de 80 ans, après une carrière médicale, je suis désolée mais les médecin ou professeur sont des hommes comme tous les êtres humains et peuvent posséder les mêmes qualités et les mêmes défauts, même celui de MENTIR, que ne ferait-on pas ! ! ! ( pour un président !) je pourrais faire un roman sur ma vie professionnelle ! ! !Bébés X, faux résultats de laboratoire etc……………….Alors on ne peut plus guère me faire avaler des couleuvres.

      • Chut ! Si le professeur dément, c’est qu’il dit vrai, fermons le dossier.

        • Bonjour,

          Ah mais attention ! Si M Bonnet affirme que M Sarkozy à menti, c’est qu’il dit vrai !

          Tous les autres sont des menteurs et seules les sources de M Bonnet sont valables ! XD

          Il me semble monsieur Bonnet, que lorsqu’une source ne vous donne pas la version qui vous convient, vous l’évincez. Pratiquez vous toujours ainsi ? Je ne le crois pas, mais il semble que dès que cela touche à M Sarkozy c’est viscéral…

          Et si vous désirez attaquer l’intégrité professionnel de quelqu’un je vous conseille de bien vous armer car cela risque de vous coûter cher. Même en France où l’on peut sans problème cracher sur n’importe quel politique, il est des limites à ce que l’on peut dire.

          Mme Fourré je suppose que c’est votre grand âge qui vous fait vous égarer quand vous annoncez que les médecins sont des criminels et que faux, usage de faux (fausser des résultats de laboratoire est une faute très grave, un crime, entrainant bien sûr la radiation, mais aussi des poursuites pénales) et pratiques illicites sont monnaie courantes… Tout cela sous les yeux de tous et tous l’accepte ? J’ai un peu de mal à vous croire…
          Dans tous les métiers il y a des brebis galeuses. Mais généraliser à l’ensemble d’une profession des pratiques auxquelles vous avez assistée est aussi logique que de dire :Je suis une femme, j’ai 80 ans, donc toutes les femmes ont 80 ans. Ce que vous faites est un sophisme ni plus ni moins. Par ailleurs, le fait que vous n’ayez pas dénoncé à l’époque ces actes frauduleux vous rendrais vous même complice de ces actes…

          M Bonnet, j’attends toujours votre réponse à mon questionnement, commentaire 135. Mais le fait est que bien que vous ayez pris de votre précieux temps pour répondre à d’autres, mon commentaire précédent n’a pas l’air de vous inspirer. Si après avoir reconnu que vous vous êtes emballé sur le terme « mensonge » vous souhaitez dénoncer l’utilisation politique de l’évènement je vous soutiendra volontiers. Mais cela n’a pour moi rien à voir avec l’actuel président, n’importe quel politique à sa place aurait réagit pareil – le vrai problème vient de la politique en elle même et non des gens qui pratiquent, sommes toutes, ce que demande le plus grand nombre… Si cela vous débecte, changez de pays, non pardon je voulais dire de planète, car le principe même de la Démocratie est de faire plaisir au plus grand nombre. Comme disait Tocqueville, « La Démocratie est la dictature de la majorité », ne vous en déplaise, ils ont beau être stupides ils sont les plus nombreux… Les émissions de TV réalité fonctionne pareillement, aucun contenu, aucun réel intérêt, mais un « voyeurisme » exacerbé. Et ça marche ! C’est ça que le publique demande et ça continue; comme en politique le but n’est plus que de faire de l’audience quitte à tomber dans le sordide… Et force est de reconnaitre que c’est malsain et choquant que la politique devienne ainsi.

          Mais enfin reconnaissez qu’il n’y avait pas mensonge… Si vous souhaitez dénoncer efficacement les actions d’une personne, ou un système, commencez par vous montrez irréprochable en tant que journaliste et acceptez toutes les sources, même si ce qu’elles disent ne « collent » pas avec ce que vous vouliez en dire.
          Dans l’attente de vous lire.

          Cordialement

          • Quelle source ai-je refusé de prendre en cause ?
            Relisez mon article, où est-il question d’un « mensonge » de Sarkozy ? Le mot n’est pas prononcé. C’est amusant, l’article de Rue89 répond aussi que Sarkozy n’a pas menti, ce que je n’avais pas écrit. Revenons au texte : « Voilà donc un président-candidat en mal de voix sécuritaires qui vient danser sur un cadavre en s’appropriant littéralement son agonie, qu’il prétend avoir partagée. Jusqu’où l’indécence peut-elle donc être repoussée ? » Si mensonge il y a – et le mot n’est pas utilisé, je le répète – il est là, et confirmé par le « démenti » du professeur Claude Martin : Sarkozy n’est même pas rentré dans le box du policier !
            Pour vous rassurer en conclusion, oui, c’est bien la récupération politicienne de ce cadavre encore chaud que je trouve abjecte. Et je réfute que tous les politiques procèdent ainsi, vous pratiquez ce que vous reprochez à l’autre commentatrice : une généralisation abusive.

          • Les sources que vous avez refusées de prendre en cause ? Il y en a tellement ! Dois-je toutes les citer ??

            « Chut ! Si le professeur dément, c’est qu’il dit vrai, fermons le dossier. »

            N’êtes vous pas en train de dire en disant cela que le professeur ment ? Que son témoignage n’est pas aussi valable que celui de votre écrivain, ou de votre ami journaliste ?
            Vous avez manifestement « omis » d’interroger le médecin en charge du patient, ou le personnel hospitalier en charge de ce même patient( qui semblent pour certain être venu directement donner leur témoignages sur ce blog), ou encore la famille du défunt, ou alors les collègues du défunt…
            Vos seules sources sont un journaliste (qui a part donner son avis ou parler d’autre sources qui lui sont propres mais que bien sûr il ne citera pas; ne peut rien faire ni dire sur la question) et un écrivain ancien flic que j’ai déjà cité plus haut, « témoins » déjà réfuté par plusieurs autres témoins; que vous refuser d’entendre ou d’assimiler.

            Vous avez raison M Bonnet, il existe encore des politiques qui ne sont pas uniquement intéressé par leur images. Des gens comme Besancenot ou Robert Hue, des gens qui n’ont aucunes chances de se faire élire car il ne donne pas au peuple ce qu’il réclame depuis toujours c’est à dire du sang et des fraises… Vous croyez que tant de public et voici se vendraient sinon ?

            Je note que vous avez modifié le titre de votre article pour en retirer le mot « mensonge ». Ne prétendez pas que c’est moi qui ai utilisé ce mot le premier. Si je l’ai utilisé, c’est justement parce que vous l’aviez choisi pour faire un titre accrocheur. Je trouve incroyable, inconcevable que maintenant vous tentiez d’affirmer le contraire. Tout comme Rue89 d’ailleurs j’ai simplement des yeux et je sais lire. Si vous prétendez n’avoir pas modifié votre titre alors j’affirmerai haut et fort que vous êtes un menteur ! Tous ceux ayant été un minimum attentif le sauront car vous aviez sans l’ombre d’un doute utilisé le mot « mensonge » dans votre titre.
            Ce n’est pas en utilisant des manœuvres de ce genre que vous grandissez M Bonnet. Là vous tombez au niveau de M Sarkozy…
            J’attends vos excuses pour cet acte digne d’un candidat à la présidence…

            Mais d’ailleurs c’est votre ami M Louboutin qui vous a clairement incité à mettre un tel titre avec une phrase comme

            début de citation : « Les réseaux sociaux de policiers ont pleuré sa mort hier soir à partir de 23h. Comment se fait-il que le président de la République puisse « partager les derniers instants » de ce policier 20 heures plus tard ? Les politiques ont demandé à ce que la nouvelle ne soit pas annoncée. Sarkozy n’a pas vu Eric Lalès vivant. »

            Fin de citation

            Donc ce M Louboutin a menti (ou a tiré des conclusions hâtives, un peu comme vous), car on sait aujourd’hui que le policier n’était pas encore décédé, il serait même mort 50 mn après la visite présidentielle. Qu’il vous ai fourvoyé soit, que vous vous soyez laissé emporter soit. Mais ne prétendez pas que j’invente des choses. Il suffit d’ailleurs de remonter un peu le fil des commentaires pour s’en rendre compte. Je ne travaille pour personne et j’emmerde Rue89, mais ils ont comme moi simplement rapporté vos dires ! Que vous cherchez à modifier maintenant.

          • Vous m’insultez ! Je n’ai jamais écrit le mot « mensonge » dans le titre. Le titre original était, comme l’indique l’url à l’enregistrement de l’article, mort-du-policier-blesse-a-vitrolles-une-ignoble-manipulation-sarkozyste/

          • M Bonnet vous savez très bien que je ne parle pas de l’URL de votre article mais bien du titre qui n’est pas :
            « mort-du-policier-blesse-a-vitrolles-une-ignoble-manipulation-sarkozyste »
            mais qui est :
            « Le policier était en état de mort cérébrale avant la visite présidentielle : l’ignoble mascarade funèbre de Sarkozy »

            Là vous avez retiré le mot « mensonge » je le maintiens. Et je ne suis certainement pas le seul à l’avoir remarqué, ne pensez pas que tous vos lecteurs soient dupes… Au demeurant je ne vous insulte pas plus que vous ne m’avez insulté en sous entendant que je pourrais travailler pour Rue89, de même quand vous sous entendez que je fabule sur l’utilisation du mot mensonge alors que nous savons très bien vous et moi qu’il n’en est rien… La majorité de votre article est d’ailleurs en phase avec cet ancien titre et ce « mensonge » d’état qui était, pour reprendre vos mots « le problème » :

            « Le problème, ce sont les réseaux sociaux. Et que lit-on sur Twitter sous la plume du journaliste de La Marseillaise, Philippe Pujol : « Un flic m’avait glissé que le #policier, déjà en mort cérébrale, serait « débranché » après la venue de #Sarkozy. Je ne l’ai pas cru. A tort. »  »

            ou encore :

            « « Depuis hier, un même homme est mort deux fois, et il ne s’est rien passé (j’espère que les gentils fonctionnaires en deuil ont fait leur petit chi-chiffre du jour pour fêter ça). » Louboutin parle ailleurs, au détour d’un commentaire, du « décès du Sous brigadier Eric Lalès que je connaissais depuis l’aube ». »

            Il faudrait pratiquement citer l’intégralité de votre article vu qu’il n’est quasiment axé que sur cet argument…

            Mais vous avez bien fait de modifier votre titre, le mieux serait maintenant de le reconnaitre. Retirer ce mot : « mensonge » était à mon sens une très bonne chose puisque je pense qu’il n’y a pas eu mensonge, et que c’est sur le fond que vous auriez du attaquer dès le départ: le coté sordide de l’affaire et de la politique en general; car n’importe qui de Mme Aubry à Mme Le Pen, tous et toutes auraient fait la même chose.

    • A la fin s’exprimait le Savoir, en sa qualité de bras droit de la Loi, et tout rentra dans l’ordre normal des choses. Le patient n’était que « en fin de vie » et non en état de « mort encéphalique ». Mais comme le non-mort n’était pas très vivant, la femme du policier demanda tout de même à ce qu’on le débranche. Et certainement les collègues étaient-ils impatients de constater le décès! Circulez, il n’y a rien à voir.
      C’est comme lorsque nous dessinons dans le sable recouvert par la vague : on peut bien être formel et tracer des lignes claires, ça n’en finit pas de s’embrouiller. Entre le pronostic, le constat, l’annonce et la déclaration, tout est gris mais une parole nous dit que tout est clair et distinct. Circulez, tout est déjà vu…

      • pour votre information, on attend qu’un patient soit en état de mort cérébrale (ou encéphalique) pour pratiquer le prélèvement des organes sains « réutilisables ». Tous les hôpitaux le font, c’est la règle légale. C’est donc bien qu’à cet instant les EXPERTS que seraient ces prof. chef de ces services, considèrent que le patient est mort.

        Ceci étant précisé, je suis entièrement d’accord avec Bernadette Fouré (com.17h37) et je dirai même plus : pour ces prof. le mensonge permanent, protégeant leur carrière est un art. Ils ont le mensonge professionnel , sans état d’âme et sans vergogne. Pour eux nous ne sommes que de la viande.

  15. Beaucoup de policiers semblent réagir à ce billet en critiquant Mr Bonnet. Moi, je vais réagir en simple citoyen.

    Je ne connais aucunement les tendance de l’auteur de ce blog, étant arrivé ici en raison de l’article. Je ne viens donc absolument pas pour le défendre.

    Certains commentaires s’indignent que Mr Bonnet par son article ne respectent pas la douleur de la famille du défunt, mais rien ne va dans ce sens ici. Il relate juste que Mr Sarkozy à demandé (imposé ?) à cette famille de repousser son deuil jusqu’à ce qu’il en fasse l’annonce. Je n’ose imaginer l’état psychologique de sa femme qui le sait mort, mais doit attendre (et subir) que Mr Sarkozy (mais ce serait pareil avec n’importe quel autre politique) s’en approprie la primeur de l’annonce auprès des masses. Personnellement j’en ai la nausée.
    Après, on peut protester que tous les deux ne font que récupérer honteusement la mort d’un homme, mais si vous connaissez un moyen de dénoncer cette récupération sans parler du fait récupérer, je suis preneur, et pas mal de journaliste également.

    Après, on peut disserter aussi sur la nécessité de fusils à pompe, de l’escalade qui s’en suivra forcément avec des délinquants qui chercheront à obtenir des armes encore plus puissantes et les forces de l’ordre faisant du lobbying pour rester dans la course et au milieu des familles qui continueront à payer leurs morts, qu’ils soient acteurs directs ou victimes collatérales.

  16. même sans votre article je ne croyais pas à cette annonce, tout au moins à la manière dont Sarko s’en est servie. Ce qui me gêne (et me dégoûte) le plus c’est que la mort d’un homme (flic ou pas) devient un pretexte.Une mise en scène malsaine comme souvent.
    La vérité aurait été si simple ne serait-ce que par respect pour la famille.

  17. Je ne savais pas qu’on pouvait léguer son corps à la politique…

  18. « M. Lales était toujours en vie quand Nicolas Sarkozy est parti. » (Pr Martin).
    M’enfin…: tout est dit.
    Même si je suis absolument contre les manoeuvres vicieuses de la politique, TOUTE la politique actuelle, je crois qu’il n y a ici rien de « Les mystères de Nicolas »…il est décédé alors qu’il était déjà débranché selon le Pr Martin. Il nous a quitté 50 mn après que le président soit parti? Qui nous sommes pour décréter que ces 50 mn. sont suspect? Pensons-nous qu’il y a un heure type pour mourir?Bien à vous, Fred

    • A partir de quel moment est-on mort ? Quand survient la mort encéphalique, que j’ai nommée à tort mort cérébrale, la voie est libre pour les prélèvements d’organes. C’est donc bien ce qu’on appelle « cliniquement mort », me semble-t-il.

  19. il semblerait donc que cet homme n’était pas décédé lors de la visite de NS. Soit! il n’en demeure pas moins que l’annonce de NS était quelque peu déplacée. Cela ne grandit pas l’homme qui use de toutes les ficelles pour retrouver son électorat.
    Mes pensées vont vers la famille de M. Lales.

  20. […] a-t-elle été mise en scène? C’est ce que suggère le journaliste Olivier Bonnet sur son blog, «Plume de presse», affirmant que le fonctionnaire était déjà en état de mort cérébrale depuis mercredi soir, […]

  21. […] Supérieur, Guerre et Manipulation, SOS, World Stories, Zapping Révélation plumedepresse et, attention, c’est du très lourd ! Pour se faire réélire, Nicolas […]

  22. A quand une loi contre les présidents trop pressés d’instrumentaliser un drame ?

  23. […] Selon le journaliste et blogueur Olivier Bonnet, il s’agirait rien moins que d’une « ignoble mascarade funèbre de Sarkozy » : le policier de 37 ans, dans le coma depuis le 27 novembre, serait en fait décédé la veille de la visite présidentielle. Mais sa mort aurait été gardée secrète pour servir la communication de Nicolas Sarkozy : « Voilà… […]

  24. un collègue est décédé en service et il laisse une femme et 2 enfants là est la réalité …sarko…manip politique …mais qu’est ce qu’on en a à foutre !
    nous ferions mieux d’être  » pour une fois  » tous solidaires et d’aider cette petite famille du mieux posiible !

    olivier L bde nuit à st germain en laye

    • Aider la famille,c’est le devoir de ses proches, pas de nous. Si nous le faisions, nous serions aussi intrusifs, aussi obscènes que Sarkozy.

      Notre devoir, à nous, est de dénoncer la manip, de chasser de l’Élysée en 2012 un type capable de s’introduire dans la chambre d’un mourant qu’il n’ a jamais vu, non par compassion (il n’y a pas plus égoïste que ce type) mais par calcul politicien.

  25. Nous ne sommes pas loin de la mise en scène où Sarkozy, jeune maire de Neuilly, sortait de l’école avec un enfant dans les bras.

  26. S’il a fait cela, c’est vraiment une belle ordure que la majorité a élu en 2007… On le savait déjà, mais à ce point cela dépasse tout.

    Cela montrerait aussi que dans la police comme ailleurs, les syndicats sont dans la plus totale compromission.

  27. « question subsidiaire, croyez-vous que l’histoire sortira dans les médias ? »

    Pourquoi pas? Est-ce que ca changera quelque chose? Non.

  28. Si j’ai quelque chose a reprocher à l’article ci-dessus, c’est son titre que je trouve aguicheur et un peu trop sensationnaliste, mais pas son contenu.
    J’ai suivi les commentaires,ai cherché d’autres sources d’informations.
    Depuis la veille au soir le combat pour la vie d »Eric Lalès est perdu, et les appareils de réanimation ont été débranchés.
    Ses proches, ses collègues prévenus par les réseaux sociaux ont entamé leur deuil.
    Il me semble que nous sommes dans un faux débat car dès lors, la question du dernier souffle est pure question de temps. Et que donc lorsque Monsieur Sarkozy joue du pathos des derniers moments auxquels il aurait assisté, instrumentalise cette mort.
    Je ne vois pas ce qu’il a pu apporter comme soutien à une personne qui n’est plus en état même de percevoir cette visite et à laquelle il n’a pu apporter aucun réconfort, quelques dernières paroles, de soutien pour franchir ce seuil qui conduit de la vie à la mort et qui a donné lieu à tant de débats à travers des commentaires que j’ai trouvés déplacés. Monsieur Sarkozy devait être au fait de la situation. L’heure n’était pas à aller jeter un dernier coup d’œil à un mourant mais a apporter son soutien aux vivants qui avaient subit une perte douloureuse. Cette visite me semble indécente et morbide et d’aucun secours pour qui que ce soit.
    Je ne vois ici qu’une opération de marketing, et une discussion sur la validité du timing de cette opération de publicité. Qui amène de manière grossière l’attribution des fusils à pompe…
    Je ne sais qui est l’auteur de cette mise en scène mais s’il travaillait dans la pub commerciale et privée, il ne ferait pas long feu !! il
    Une pensée émue pour les proches qui subissent le contre-coup de cette publicité à travers la médiatisation de ce décès.

    • Et si il n’était pas passé on aurait dit « il etait à Marseille et il n’a pas daigné etc…
      C’est tout le drame de la France à part la critique permanent à l’egard de qui que ce soit, le français n’est pas capable de grand chose (au fait je rassure je suis français de nombreuses générations)
      Au fait si la police a les fusils à pompe qui lui sont nécessaires et que Sarko semblerait donner inutilement, quelqu’un peut il m’expliquer pourquoi deux représentants des syndicats de police ont demandé dan des interviews au journaux télévises de disposer de fusil à pompe contre les kalachnikov
      Désolé de cherche à comprendre
      Et tous mes sincéres pensées à la famille qui doit se foutre de tous nos commentaires qui ne lui rendront jamais celui qu’elle a perdu

      • Contre les kalach’, les fusils à pompes ne servent à rien et seul le syndicat sarkozyste des policiers réclame des fusils à pompe. Exaucé tout de même, sans aucune concertation avec les autres !

        • Taisez-vous, il y en a qui vont réclamer des mitraillettes pour la police !

          J’en profite pour dire que, même s’il n’y a pas eu manip’, son introduction dans la chambre d’un mourant qui ne le connaissait pas est une obscénité. Dire qu’à l’entrée des services d’hospitalisation il est marqué : visites réservées aux proches !

          On nous chante le grand air de la compassion. Tu parles. Quand les infirmières bulgares libérées ont voulu (les naïves) le remercier lors d’une visite officielle à Sofia, il est resté une seconde avec elles. Bah oui, elles avaient fini de servir sa com’.

      • Qu’il passe est plutôt bien. C’est dans la façon de ramener les faits à lui et la façon d’en faire un acte de representation qui est honteux !

    • Parfaitement analysé et beucoup mieux écrit que je n’aurai pu le faire
      Une pensée pour les proches qui n’ont certainement pas envie d’une telle médiatisation
      Le soif de pouvoir et la honte ne font pas bon ménage

    • Je vous informe que l’hopital a démenti. Voir MEDIAPART

      • Démenti quoi au juste ? Voir mon nouveau billet, à paraître sous peu.

      • Soyez plus clair…. l’article de médiapart est verrouillé donc impossible à vérifier pour ceux qui ne souhaitent pas s’inscrire. Il serait donc bienvenu que vous nous communiquiez les arguments de ce démenti afin que le débat ne dévie pas à nouveau sur des rumeurs.
        Je vous rappelle qu’il n’a pas été question ici de savoir si le Grand Sorcier pouvait retarder l’heure d’un décès en fonction de ses intérêts mais de mettre en évidence la manière de mauvais foi dont il usait pour se présenter comme quelqu’un qui court au chevet d’une personne qui combat pour survivre quand il se hâte lentement de faire trois pt’its tours et puis s’en va au chevet d’un agonisant inconscient, sachant que la « fin » est une certitude imminente devenue inéluctable lorsque fut prise la veille la décision de débrancher les appareils de réanimation.

        .

        • C’est exactement ça : quand Sarkozy se rend à l’hôpital où agonise Eric Lalès, sans même pénétrer dans son box, tout le monde sait depuis la veille qu’il est condamné et que son cerveau est mort. A part ça, il respire encore, et c »est sur ce dernier fait que s’arc-boutent tous les démentis.

          • Et oui…
            Et autre point qui n’est pas mis en évidence… aussi mégalomane soit-il Monsieur Sarkozy ne s’imagine sans doute pas avoir le pouvoir de retarder le dernier souffle d’un mourant.
            Par contre il est tout à fait en son pouvoir d’ordonner qu’en soit retardée la déclaration afin de lui en laisser la primeur couplée avec Kalachnikovs donc fusils à pompe…. Là est le coups de pub, la manipulation et l’instrumentalisation morbide d’un décès… opportun. Sordide n’est-il pas ?

  29. Notre ami doit pondérer, sinon faire oublier, et passer à la trappe serait l’idéal, quelques détails toujours en carafe. A sa décharge, seulement cinq ans d’exercice du pouvoir pour mettre la France en ordre et assurer sa prospérité. Néanmoins, certains esprits chagrinés rappellent quelque broutilles.

    5 millions de chômeurs – toutes catégories confondues -, des prix qui ont augmenté de 15 à 20% en moyenne sur un an – le pain est passé de 0,90 à 1,08, pour ne prendre que l’exemple de cette nourriture de base indispensable -, des salaires gelés pour 2,2 millions de personnes, qui ont juste le stigmate « fonctionnaire » sur leur feuille de paye et 700000 retraités au minimum vieillesse, qui survivent en état de mort sociale avec des revenus – si on peut appeler ça ainsi – bien loin au-dessous du SMIC.
    SMIC que notre ami refuse à toute force d’augmenter au-delà des hausses mécaniques à effet cliquet, alors qu’il ne permet pas encore d’acheter un rond de serviette siglé Fouquet’s, mais ne pénalise pas la politique d’étranglement salarial mené par le patronat.

    Cette activité étalée sur 5 ans porte le nom de présidence, paraît-il. Elle semble se conclure sur des escapades multipliées de notre ami un tantinet angoissé dans les campagnes, pour flouter les contours d’une image très légèrement écornée.

    Une fois par semaine à coup d’une centaine de millier d’euros à chaque fois, il nous visite. Si l’on multiplie par 30 – en pondérant avec les vacances et autres – on obtient à peu près 3 millions d’euros pour aller exposer ses, comment dire, idées, devant un parterre non pas de français moyens, mais de membres de l’UMP dûment sélectionnés sur carte et profil. Certes avec un brio, non dénué d’un zeste d’emphase qui fait tout son charme, une fois qu’on pu solidement s’accrocher aux accoudoirs du fauteuil.
    C’est donc prêche en chapelle que fait notre ami, uniquement pour soigner sa campagne et non pas annoncer des mesures, ce qu’il pourrait faire, ce qu’il devrait faire pour éviter la fatigue de tant de voyages, via micro en restant à l’Elysée, avec un communiqué de presse par mois, par exemple. Mais qui pu lui en vouloir ? Après tout, même les animaux ont l’instinct de conservation.

    Ultime dépense marquante à ce jour, de notre ami qui ne recule devant rien pour sauver la planète, une chambre douillette, dit-on, à 37000€ la nuit pour le sommet du G20. G20 destiné à donner de l’ordre et de la raison au monde, dans le sens d’une austérité redoublée.
    Notre ami a, il faut en convenir, soigneusement limité ce poste de dépenses sachant que 37000€ ne représentent que 34 mois de SMIC.
    Il aurait pu en effet prendre une chambre à 54000€. Il y aurait eu un joli lien à mettre en images et sons, puisque Nicolas Sarkozy est en poste depuis à peu près 54 mois et des brouettes.

    Alors, lui faire un procès parce qu’il étend l’idée de mort sur une durée d’à peu près deux jours, c’est tout à fait méconnaître les difficultés qui assaillent notre ami, à l’heure où sa réélection n’est pas assurée et le sauvetage du monde encore en cours.

    D’autant que, faut-il le rappeler, le policier qui joue le rôle du mort n’est pas marqué sur le casting, tandis que notre ami apparaît en gros caractères, en tout premier, tout en haut. Alors, franchement…Non mais, franchement…

  30. Total soutien, Olivier.
    Qu’il ait été en mort clinique ou définitivement déclaré mort, cette visite est indécente. Car destinée à être instrumentalisée. Ces gens-là ne se déplacent que pour faire leur pub. Ca se saurait si une quelconque compassion était attachée à leur motivation.
    D’autre part, peut-on imaginer ce que représente une « visite » de sarkozy? Bouclage du secteur, police omniprésente, interdiction d’accès aux visiteurs, etc. Tout un hôpital paralysé pour qu’un président- candidat puisse faire sa pub?
    Sans parler de l’indécence de prendre la place de la famille à un moment crucial et intime.
    Honteux. Mais, c’est bien dans l’air du temps.

  31. […] google_ad_width = 728; google_ad_height = 90; Dans un billet publié sur son blog « Plume de presse« , le journaliste Olivier Bonnet dénonce « l’ignoble mascarade […]

  32. Et pas un de ses conseillers ne lui a suggéré de quitter « en catimini » le protocole officiel pour aller dire « en privé » quelques mots de réconfort à la famille ?

    Il aurait fait demander par son chauffeur, au représenatnt syndical, les détails pour rencontrer la famille. Du coup, il aurait tiré un plus grand bénéfice de sa visite « loin des officiels », si elle avait été rapportée par des indiscrétions touiteur ou téléphone arabe. Il aurait eu l’occasion de se grandir encore (moralement, c’est possible) en refusant de commenter les rumeurs : douleur privée, gnagnagna.

    Il faut conclure encore une fois que notre « mètre et talons » (si l’auteur se reconnaît, bravo…) n’est pas si malin qu’il paraît et moins bien entouré qu’on ne croit.

    Pour finir, je souhaite vivement et sincèrement que ce commentaire fasse virer de l’entourage non seulement quelques incapables, mais les bons aussi.

  33. […] la cité phocéenne jeudi ? C’est ce que suggère le journaliste Olivier Bonnet sur son blog, Plume de presse, affirmant que le fonctionnaire était déjà en état de mort cérébrale depuis mercredi soir, […]

  34. L’œil était dans la tombe, et regardait Caïn ……………… Victor Hugo

  35. […] Selon le journaliste et blogueur Olivier Bonnet, il s’agirait rien moins que d’une « ignoble mascarade funèbre de Sarkozy » : le policier de 37 ans, dans le coma depuis le 27 novembre, serait en fait décédé la veille de la visite présidentielle. Mais sa mort aurait été gardée secrète pour servir la communication de Nicolas Sarkozy : « Voilà… […]

  36. […] ♫ POMPIER BON ŒIL ✈ Tiens pour te faire lire autre chose que le Figaro : http://www.plumedepresse.net/mort-du-pol… […]

  37. […] C’est Olivier Bonnet, journaliste indépendant, qui rapporte ainsi les propos tenus par Marc Louboutin, policier en retraite et écrivain, propos confirmés par un membre du personnel de l’hopital et révélant que le policier était en état de mort cérébrale avant la visite présidentielle. […]

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