Jan 032011
 

C’est le 1er janvier que le Mouvement politique d’éducation populaire (M’Pep), organisation soutenant le Front de gauche, a choisi de lancer l’Appel suivant : Si le Parti socialiste est encore de gauche, il doit exclure Pascal Lamy et Dominique Strauss-Kahn ! Exclusion : le mot fleure bon le stalinisme, mais l’argumentation du M’Pep est béton : « Considérant que les orientations de la gauche française ne relèvent pas de la « cuisine interne » des partis mais du débat public national, le M’Pep lance un appel à tous les citoyens. Puisque le Parti socialiste français se dit de gauche, et que deux de ses éminents adhérents pratiquent l’ultralibéralisme le plus débridé dans les institutions internationales, une clarification est nécessaire. Pour le M’Pep, on ne peut pas être de gauche et diriger l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ou le Fonds monétaire international (FMI), piliers de l’ordre néolibéral mondial. Il faut choisir. Pascal Lamy, directeur général de l’OMC, et Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, ont choisi de se mettre au service de l’ultralibéralisme. Le Parti socialiste français doit lui aussi choisir : soit il renonce définitivement à représenter la gauche, soit il exclut Pascal Lamy et Dominique Strauss-Kahn. A la veille des échéances politiques de 2012, la question devait être posée, et le M’Pep met les pieds dans le plat. » En commençant par citer la déclaration de principes du PS qui comprend le passage suivant : « Le Parti socialiste (…) est né de la rencontre entre une pensée critique, riche et diverse, et l’action du mouvement ouvrier qui, pendant deux siècles, ont porté une contestation de l’organisation sociale façonnée par le capitalisme et ont défendu le projet d’une société solidaire dont tous les membres jouissent des mêmes libertés et des mêmes droits. » Puis en détaillant ses reproches à l’OMC et au FMI : « Le but de l’Organisation mondiale du commerce est de favoriser le commerce, en fait le libre-échange. Théoriquement, elle pourrait protéger le plein-emploi, les consommateurs, leur santé, la souveraineté et la sécurité alimentaires, l’environnement. Pratiquement, son action se limite à la libéralisation du commerce et à la dérégulation. Toute mesure qui entraverait les échanges commerciaux, comme les normes sociales ou environnementales, est fermement condamnée et souvent attaquée par l’OMC. Son fonctionnement est digne d’une république bananière et ses politiques ont aggravé les inégalités entre le Nord et le Sud. Plusieurs manifestations de grande ampleur ont eu lieu ces dernières années contre l’OMC, notamment à l’occasion de contre-sommets à l’initiative de mouvements altermondialistes, paysans et syndicaux ; Officiellement, le rôle du Fonds monétaire international est de «promouvoir la coopération monétaire internationale, de garantir la stabilité financière, de faciliter les échanges internationaux, de contribuer à un niveau élevé d’emploi, à la stabilité économique et de faire reculer la pauvreté». Le FMI fournit des crédits aux pays en difficulté. Mais en contrepartie, il exige des politiques de rigueur, de libéralisation des services publics, de privatisations, de désengagement de l’Etat, nommés « Plans d’ajustement structurels ». Il dispose également d’un rôle de conseil et de formation… pour mener des politiques ultralibérales. Le FMI est dénoncé pour ses actions au niveau international par des centaines d’organisations actives dans les pays du Sud et du Nord. »

Voilà pour les institutions, mais les hommes ? Le CV de Pascal Lamy est caricaturalement édifiant : « 1982-1983 : directeur adjoint du cabinet de Jacques Delors (ministre de l’Économie et des Finances), il pilote en France le « tournant de la rigueur », quand le Parti socialiste s’aligne sur le néolibéralisme ; 1985 : directeur de cabinet de Jacques Delors (Président de la Commission européenne), il applique avec soin les propositions des grandes multinationales et impulse l’ « Acte unique » qui est l’alignement néolibéral de la « construction » européenne ; 1994 : entrée au comité de direction du Crédit lyonnais. Il en devient cinq ans plus tard le directeur général et prépare la privatisation de la banque et les licenciements massifs qui l’accompagnent. Il deviendra président de la commission « prospective » du CNPF, le futur Medef, principal syndicat patronal en France ; 1999 : il devient commissaire européen et débute son mandat en réclamant de lever l’interdiction de cultiver des Organismes génétiquement modifiés (OGM) en Europe ; 2000 : il participe à la Conférence annuelle du Groupe de Bilderberg, un rassemblement des plus puissants hommes d’affaires, dirigeants et hommes de médias dans le monde. Il sera également présent lors des réunions de 2001, 2003 et 2005 ; 2007 : il devient directeur général de l’OMC grâce à l’appui du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin et du Président de la République Jacques Chirac, avec l’accord du président des États-Unis George W. Bush. »

Passons à présent au camarade DSK : « 1994 : il participe à la création du « Cercle de l’industrie« , lobby des industriels français au sein de l’Union européenne. Y sont représentés : Rhône-Poulenc, Lafarge, Pechiney, Elf, L’Oréal, Bull, Schneider, Renault, Total… ; 1997 : ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie de Lionel Jospin, il supervise les ouvertures de capital (France Télécom, Air France, Thomson, EADS…) et les privatisations (Crédit lyonnais, GAN, CNP, CIC, Autoroutes du Sud de la France…) qui s’enchaînent à un rythme inégalé (42 milliards par an en moyenne contre 38 pour le gouvernement Balladur et 27 pour le gouvernement Juppé). En décembre, il annonce vouloir relancer la réflexion sur les fonds de pension ; 1999 : il baisse le taux d’imposition des stock-options de 40% à 26%, ce qui représente un bénéfice de 4 milliards de francs pour 12 000 privilégiés ; 2000 : il participe à la Conférence annuelle du Groupe de Bilderberg, un rassemblement des plus puissants hommes d’affaires, dirigeants et hommes de médias dans le monde ; 2003 : il co-fonde avec Michel Rocard le club de réflexion À gauche, en Europe qui soutient très tôt et de façon inconditionnelle le Traité constitutionnel européen. En mai 2005, il sort un DVD en faveur du « oui » ; 2007 : il devient directeur général du FMI sur proposition de Jean-Claude Juncker (cet homme politique luxembourgeois est l’un des architectes du traité de Maastricht) et Romano Prodi (ancien président de la Commission européenne), avec le soutien actif de Nicolas Sarkozy et avec l’accord du président des États-Unis George W. Bush. »

Achevons sans pitié notre bonhomme avec des extraits de l’analyse publiée par le docteur en Science politique Raoul-Marc Jennar (ex NPAsur Le grand soir : « depuis quelques temps, les médias nous abreuvent d’articles et de sondages de nature à nous convaincre que Dominique Strauss-Kahn, s’il est candidat aux présidentielles, a toutes les chances de battre Sarkozy. Sans jamais nous rappeler ce qu’il a fait quand il était ministre de Jospin et ce qu’il fait à la tête du FMI. Bien entendu. Qui sont ces médias ? Pour l’essentiel, les grands hebdomadaires de droite (L’Express, Le Point, Paris-Match, le Journal du Dimanche) et de la gauche libérale (Le Nouvel Observateur) et des quotidiens de droite comme Le Figaro ou La Tribune. Les sondages qui nous désignent déjà le prochain président sont commandés par des journaux de droite. Il semble que les patrons de ces organes de presse (Lagardère, Dassault…), déçus par l’actuel occupant de l’Elysée, préfèrent quelqu’un qui leur épargnera, espèrent-ils, grèves et manifestations. D’où la nécessité de nous présenter un candidat de la gauche dite moderne, dite réaliste, dite responsable. (…) En 2003, Strauss-Kahn déclare à Tribune Juive qu’il se lève chaque matin « en se demandant comment il pourra être utile à Israël. » En 1991, il avait déclaré : « Je considère que tout juif de la diaspora, et donc de France, doit, partout où il peut, apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël » (Passage). (…) Sous la pression du monde des affaires et de la finance, les gouvernements ont décidé de ne plus permettre aux pouvoirs publics d’emprunter auprès d’organes publics de crédit, à des taux nettement avantageux. En Europe, c’est devenu la règle depuis le traité de Maastricht. Les Etats sont tenus d’emprunter auprès des banques privées. C’est la principale cause de leur endettement, vu les taux pratiqués. La seconde cause d’endettement, c’est le renflouement des banquiers et des spéculateurs suite à la crise de 2008. Pour combattre la dette, on ne pose pas de questions sur les causes de celle-ci. On affirme que le seul remède, ce sont des réformes dites « structurelles ». Le FMI de Strauss-Kahn poursuit ainsi 4 objectifs : diminuer les salaires des fonctionnaires, remplacer les retraites par répartition par un recours aux assurances privées, réduire les investissements dans la santé, l’éducation, la culture, vendre les services publics aux firmes transnationales, flexibiliser le marché du travail en démantelant le droit du travail, en favorisant les délocalisations et en rendant les licenciements plus faciles, augmenter les profits des firmes privées en multipliant les exonérations de cotisations sociales ou d’impôts et en gelant ou en réduisant les salaires. Ce sont ces politiques que le FMI de Strauss-Kahn impose aux pays du Sud. Avec la complicité de la Commission européenne, il fait de même avec les Etats de l’Union européenne. Nul ne s’étonnera dès lors qu’il ait très officiellement exprimé son soutien aux « réformes » entamées par Sarkozy. « On vit 100 ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans », déclarait Strauss-Kahn au journal Le Figaro, le 20 mai 2010. Quelle différence entre Sarkozy et Strauss-Kahn ? Celle qu’on peut trouver entre un Sarkobrun et un Sarkorose. C’est toujours du Sarko. Il me semble urgent que, dès à présent, les partis à la gauche du PS fassent savoir qu’en tout état de cause, il leur sera impossible de soutenir Strauss-Kahn en 2012. Il ne suffit pas de changer une personne. Il faut changer de politique. Cela va sans dire, me dira-t-on. Mais cela va encore mieux en le disant. » Eh bien c’est dit !

*Il faudrait ajouter Manuel Valls, qui n’a évidemment rien à faire dans un parti de gauche (voir le Kiosque permanent à la date du 2 janvier).

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  39 commentaires à “Sarkobrun et Sarkorose”

  1. […] This post was mentioned on Twitter by Olivier Bonnet. Olivier Bonnet said: Sarkobrun et Sarkorose http://alturl.com/ydfxu Appel du #M'pep pour l'exclusion de Pascal Lamy et #DSK du #PS […]

  2. Si le PS doit virer tous les ultra-libéraux de ses rangs, il ne restera pas grand monde !

    • C’est pas déjà le cas ?

      • Allons, allons, c’est pas parce que l’encéphalogramme est raplapla qu’il faut tout de suite commander le cercueil. Les affres de l’agonie risquent de durer encore un peu. Regarde du côté des radicaux : une patte enfilée dans le costume en sapin depuis le vote des pleins pouvoirs au Maréchal en 1940 et encore là à faire patienter les héritiers… ;o)

  3. et pourtant, la droite (et Sarko) n’est grande que parcequ’ ils sont à genoux (les complices)

  4. Pas d’accord, Olivier.
    Evidemment, c’est difficile de prouver que Lamy et DSK sont à gauche, mais je vois deux problèmes dans cette pétition.
    Un, c’est pas à nous de dire au PS ce qu’il doit faire, mais nous devons, les autres citoyens et partis, nous positionner par rapport au l’action ou l’inaction du PS devant les cas Lamy et DSK. C’est-à-dire refuser de voter pour ou de faire alliance avec un parti qui garde dans ses rangs des politiques de droite, comme ceux-là. Voilà ce que devrait dire le M’pep et autres partis de gauche…
    De plus, cette pétition sous-entend donc que le PS est à gauche, MAIS contaminé par des gens de droite.
    La cohorte des ralliements à Sarkozy, la signature par le PS de tous les textes ultra-droites majeurs, je parle de la nouvelle constitution modifiée, la loi sur Politiques Publiques, etc. Et son alignement sur l’allongement de la durée des cotisations retraires, le refus d’Aubry de règlementer les banques par un Glass-Seagall Act à la française, ce serait juste des accrocs dans la robe rouge du PS ?

    Le parti est un parti de droite. La pétition aurait dû exiger que le PS fasse des propositions et des changements programmatiques immédiats comme gage qu’il revient à gauche.
    Assez facile de nous donner en gage la liste des lois anti-sociales et liberticides votées par l’extrême-droite au pouvoir, qu’il supprimera, et de leur demander de purger le parti de tous les éléments qui ont eu un poste dans le pouvoir sarkozyste, qui ont fait des CDD pour lui, missions et autres réflexions, ou eu des postes dans son paradigme après les avoir demandés eux-mêmes, je pense à tous ces pseudos-socialistes médiatiques qui ont fait et font des pieds et des mains pour se faire pistonner par un sarkozyste et obtenir ainsi un poste enviable dans le marigot médiatique.

    Même constat pour la pétition suivante proposée par le M’Pep, ou sortir de l’euro et faire une autre monnaie commune.
    Non, c’est sortir d’une pièce et rester dans la maison. Il faut sortir de l’UE, quitter la maison ultra-libérale.
    On a des frontières et c’est très bien. Il faut nous protéger da la mondialisation, restaurer notre souveraineté économique – la monnaie entre autres – et arrêter le déferlement permanent de lois anti-sociales que votent des racailles politiques achetés par le millier de lobbies présents à l’UE, ou les commissaires européens qui veulent pouvoir pantoufler plus tard dans une multinationale.

    Donc, cette pétition-là devait demander la sortie de l’euro. C’est une fausse radicalité qui permet aux européistes qui aiment le marché de s’agréger à cette fausse contestation, dans l’idée générale qu’on peut faire une monnaie commune, donc perdre partie de notre indépendance, ce, sans toucher à l’UE elle-même, ce qui veut dire structurellement garder la tête dans la laisse.

    • Je ne pense pas que toi et le M’PEP ayez une bien grande différence d’analyse. Tant sur le PS que sur l’Europe ou l’euro.

      Par contre il y a une nette différence de stratégie. Tu cognes comme Obélix et ses copains sur une légion romaine et je t’avoue qu’une belle bagarre où le poisson pas frais vole bas en compagnie d’une enclume et d’une forte pluie de baffes convient bien à mon sens artistique. ;o) J’apprécie la position du POI, parti ouvrier indépendant (ex PT, parti des travailleurs) qui rejette l’Europe sans tortiller du cul.

      Le M’PEP choisit plutôt de semer la zizanie dans les camps romains. Sûrement parce que c’est une bonne méthode pour affaiblir et diviser un ennemi rudement costaud. N’oublions pas que nos concitoyens subissent depuis des années un tel lavage de cerveau que nos propres amis — regarde même parmi tes proches…— sont contaminés par l’idéologie ambiante propagée chaque jour par tous les missi dominici de l’Empire.

      Le Parti de Gauche propose de sortir du traité de Lisbonne. C’est, comme le M’PEP, la stratégie du grignotage. On sait très bien, y compris au sein du PG, qu’une seule maille foirée et tout va se détricoter. Est-ce utile d’effaroucher les frileux qui craignent un rhume en annonçant d’entrée que le gilet européen va finir à la poubelle ? Chacun le comprendra à son rythme…

      Si tu as encore quelques préventions avec le M’PEP ou le PG en raison du passé de ses membres, regarde le NPA. Tu ne le ne soupçonnes guère d’accointances avec DSK ou la Commission européenne. Le NPA ne propose pas de sortir de l’Europe. Pas aujourd’hui…

      Nous avons bien mieux à faire que nous écharper pour savoir si c’est la stratégie du POI ou celle du M’PEP qui est la bonne. Parce chacune a ses mérites et qu’elles sont complémentaires.

      • C’est une jolie réponse de normand que tu me fais là…
        Comme si c’était difficile au citoyens qui seraient « effarouchés » par quitter l’UE que la monnaie,les traités, les directives, tout ça marche ensemble. Comme s’ils ne le voyaient pas tous les jours. Il faut vraiment ne pas se balader dans les cafés et les magasins de notre pays pour pas entendre chaque jour les gens qui râlent contre l’UE.
        Bien sûr que nous avons mieux à faire et nous sommes fondamentalement d’accord pour démolir le système capitalistes d’abord. Sur des valeurs, des exigences et des revendications claires, sur ce que nous voulons ou pas.
        C’est une sorte de guérilla qui adopte le réformisme de ceux que nous rejettons, la structure de directions et les élus PS clairement à droite. Je ne suis pas convaincu que ce soit la bonne solution et je ne suis pas sûr que les gens ne penseront pas que la Gauche veut ménager la chèvre et le chou, laminer le PS mais pouvoir discuter avec lui, aux moments cruciaux…
        Pour ce qui est de la position du NPA, elle est bien exprimée, il me semble dans ces mots tirée d’un dirigeant à une conférence de fin d’année : le NPA est « rompre avec les institutions bourgeoises, nationaliser les banques en créant une organisation unique de crédit et, alors, rompre avec l’Europe capitaliste ». C’est pas seulement sortir de la monnaie, il me semble.
        Alors, faut-il gommer nos divergences pour faire front ? Je suis d’accord pour ce qui est d’abattre les obstacles, à commencer par la bourgeoisie d’extrême-droite aux manettes, mais ensuite pour appliquer un programme, non. Tu vois ce que je veux dire, j’imagine…

        • Zut, j’ai l’ortho qui fourche sur écran : « Comme si c’était difficile DE DIRE au citoyens qui seraient « effarouchés »

        • Je ne suis pas normand. Juste un médecin amateur comme toi qui constate la schizophrénie de nos concitoyens. ;o) D’un côté ils râlent contre. D’un autre côté on leur a tellement mis de l’Europe en intraveineuse qu’ils sont accros à en crever. Y’en a pour qui il faut respecter un protocole de sevrage et administrer un substitut pour pallier le manque… ;o)

  5. et ne pas oublier manuel valls qui a bien mérité de l’ump, ainsi que les adorateurs de dsk comme collomb, cambadélis, bartolone, rebsamen ou moscovici, car à côté d’eux, bayrou et dupont-aignan font figure d’aimables gauchistes.
    sinon il ne restera plus qu’à débaptiser le ps qui n’a déjà plus de socialiste que le nom et le renommer, psdcd comme « parti social démocrate du centre droit »

    • T’inquiète si une révolution se produit on ne l’oubliera pas. J’ai la punition idéale pour ce genre de type qui n’ont jamais travaillé. Les mettre au travail pour qu’il puisse toucher un SMIC. Comme ça il pourra confirmer ses dires.

  6. Chirac VS Le Pen. Pour qui voter ?
    Strauss-Khan VS Sarkozy. Pour qui voter ?

    Se rappelle-t-on que le 21 avril 2002, le tout premier, dès vingt heures, à avoir recommandé le vote Chirac au second tour, sans qu’il soit possible de réfléchir, d’analyser, de peser le pour et le contre fut DSK. Combien de moutons, alors, se sont engouffrés à sa suite ? L’histoire nous repassera-t-elle le même plat ?
    La différence avec 2002 ?
    Mais, nous avons encore un premier tour devant nous et des programmes à étudier et sur lesquels peser.
    Il devrait rester assez de temps pour imaginer et mettre en œuvre une stratégie de contournement du PS. Et changer de terrain.

  7. Il faudra interdire à ce parti de s’appeler socialiste car cela fait des années qu’il ne l’est plus !

  8. Je suis tout à fait d’accord avec kokominutman: le PS entier est à droite et si les trois cités sont les plus visibles, tous les autres sont de la même veine. C’est le PS entier qu’il faut boycotter, sinon, on avalise un système contre lequel on vote depuis bien longtemps, depuis 2002, en particulier.
    Ce système néolibéral qui n’a rien à envier à la droite sarkoziste, à laquelle ils s’allient tacitement, ou pas, pour toutes les initiatives antisociales et liberticides (retraites, suppressions de postes de fonctionnaires, privatisations des services publics, mais aussi les lois sur l' »insécurité etc.)
    Ce sont bien les « socialistes » qui nous ont traités de tous les noms quand nous avons voté non au référendum, non? Ce sont eux aussi qui ont laissé passer au parlement le « traité allégé » du pitre , méprisant par là-même l’expression populaire et anéantissant définitivement la notion de démocratie.
    Le PS a-t-il seulement un programme clair? Pas du tout: chacun dit la sienne pour ratisser le plus large possible, et surtout à droite, où ils sentent des faiblesses du côté de la confiance envers sarkozy. D’où les petites phrases de Valls, les boucheries hallal, les 35 heures et autres ignominies.
    Alors, non, on ne recolle pas les morceaux – il n’y a rien à recoller avec ces gens-là – on les méprise – pour ce qu’ils sont et ce qu’ils prétendent être.
    Et puis qu’ils abandonnent le label « socialiste »! Ils salissent toujours plus ce mot et ceux qui l’ont vraiment été.

  9. que oui, c’est évident – (bon il n’y pas uniquement des socio-démocrates au PS mais ils pèsent et gênent).
    C’est si évident qu’une candidature DSK ne risquerait-elle pas d’être un remake de 2001, les voix de gauche fuyant le PS et allant sur les autres candidats sans atteindre un score suffisant pour le second tour

    • Tu ne proposes quand même pas qu’on vote PS après toutes ses turpitudes sous prétextes qu’il risque de ne pas être présent au second tour. Je ne vote pas contre Sarkozy je vote contre sa politique. Donc c’est pour cette raison que je ne pourrai pas voter PS. Je te rappelle juste que le PS n’est plus un parti de gauche depuis très longtemps (1983). donc entre la droite et la droite au second tour je préfère la pêche à la ligne.
      Je précise que le PS est un parti de droite qui comporte pas mal de militants de gauche dans ces rangs.

  10. Qui a entendu un de ces socialistes europhiles s’indigner de la suppression de la liberté de la presse en Hongrie ?

    http://www.mediapart.fr/journal/international/030111/leurope-egaree-ou-le-desastre-hongrois

    Que les caciques de l’ump (qui appartient au ppe comme le parti dominant hongrois) ne s’émeuvent, quoi d’étonnant? Que notre président qui ne rêve que de museler la presse en France se taise, quoi de plus normal?
    Mais que des « socialistes », ou prétendus se taisent, c’est une honte de plus à leur crédit, un renoncement supplémentaire, une énième allégeance à l’europe des banques et du libre-échange à tout prix y compris celui des libertés.

  11. Après le coup de la Rolex, nouvelle provoc de Séguéla : « Le salaire moyen d’un Chinois, c’est 10 % du Smic et ils sont heureux ».

    Lundi 3 janvier, sur BFM TV, Jacques Séguéla était l’invité de Ruth Elkrief pour la partie « débats » de la fin de l’émission. Face à lui, l’éditeur, blogueur et chroniqueur Guy Birenbaum.

    Le deuxième thème du débat portait sur les 35 heures, sujet remis au goût du jour par Manuel Valls, qui estime qu’il faut les « déverrouiller ».

    Invité à réagir aux propos de Valls, le publicitaire Jacques Séguéla – ami du couple présidentiel – applaudit des deux mains en disant : « Bravo, bravo ! (…) Bravo Manuel ».

    Il renchérit : « Enfin un socialiste moderne qui ose, qui dit les choses. C’est une machine à perdre, les 35 heures. C’est la plus mauvaise idée qu’aient eu les socialistes. C’est la plus mauvaise idée qu’ait jamais eu Sarkozy quand, au lieu de la défaire, il l’a détricotée en en faisant une usine à gaz ».

    Jacques Séguéla poursuit :
    « Le drame des 35 heures, c’est que ça a cassé l’idée même du travail, l’envie de travailler. Ça a cassé la compétitivité. Ça a cassé, et c’est le pire de tout, le rythme du travail. Les RTT, c’est épouvantable. Ça casse le rythme. Je suis pour de grandes vacances. Je suis pour travailler plus et être mieux payé. Il vaudrait mieux avoir une ou deux semaines de plus d’un bloc, plutôt que d’avoir des journées qui s’arrêtent et dérèglent toute la machine ».

    Le publicitaire évoque alors le cas de la Chine : « Le salaire moyen d’un Chinois, c’est 10 % du Smic et ils sont heureux ».

    http://www.lepost.fr/article/2011/01/04/2359043_apres-le-coup-de-la-rolex-nouvelle-provoc-de-seguela-le-salaire-moyen-d-un-chinois-c-est-10-du-smic-et-ils-sont-heureux.html

  12. – Bonjour Olivier Bonnet – Bonheur à tous les étages et une pêche d’enfer pour la nouvelle année !
    2011 une année qui promet ! Et du beurre dans les épinards aussi parce qu’il faut pas abuser …

    Je trouve le choix de la photo qui réunit les deux larbins du capital bien vu et « terrible » : que voit on ?

    Pascal Lamy qui porte un habit « col mao » et qui étrangement se transforme en soutane d’évêque.
    Dominique Strauss Khan qui joint les mains dans une prière, tout bouffi d’ un sourire placide.
    Pascal Lamy qui se frotte les mains visiblement satisfait lui des bonnes grâces qu’il prodigue depuis des lustres à la planète  » hype  » de la planète, une politique qui paupérise de plus en plus de peuples, une politique globale au service exclusif de la finance internationale. Ils en rigolent tous les deux.

    Mission céleste pleinement remplie. L’opération sous  » fausse bannière  » a parfaitement réussie. Trente ans que ces deux larrons construisent patiemment un univers fait de dérégulations échevelées, de toute puissance des marchés financiers, de libéralisation des maffias, de détournements en tous genres via fonds de pension, assurances et banques.

    Trente ans qu’ils détricotent l’État de droit comme hier d’autres puissants se plaisaient à faire du traffic d’indulgences. Tous les deux réunis sur cette photo, c’est toute la prêtrise néolibérale BCBG sous fausse bannière ( PS = parti supplétif ), celle qui fait passer des politiques réactionnaires comme une hostie soufrée dans le gosier du diable ; celle qui travaille main dans la main avec tous les partis de droite du globe en enfumant les peuples qui naïfs croient encore dur comme faire à l’étiquette sur la peau de lapin : Il est écrit que c’est du « pur vison » alors ils y croient dur comme fer.
    Croyant voter pour le parti  » socialiste « , l’extension des droits, la justice sociale, le partage des richesses, la fraternité, le  » vivre ensemble « , le travail humain, l’épanouissement de l’être, un projet partagé, ils votent pour le clergé en place. Celui qui n’a pas bronché en 2002, ni en 2007, et ni en 2008 ! Celui qui applique les mêmes recettes qui ont précipité à la crise structurelle globale. On fait comme si !
    Le roi est nu mais surtout il ne faut pas le dire. Le système bancaire a fait faillite mais on a fait payé le contribuable lambda à la place pour maintenir le décor comme avant. Les paravents sont bien en place, que personne ne bronche ! Pas touche !

    La photo réunie là une belle prêtrise néolibérale au sourire d’anges hypocrites. Il va falloir encore un peu de temps à l’électorat populaire pour saisir qu’ Éric Besson n’était pas l’exception mais qu’il était la règle. Manuel Valls ces derniers jours confirme amplement l’hypothèse qui devient chaque jour une certitude. Un à un, les nez-couperoses tombent. Roses à l’extérieur, Brun- Bleu police à l’intérieur. Nous sommes désormais tous des Roms. Sarkozy, le FMI et son directeur  » DSK  » nous font la chasse partout où l’on vote pour eux comme des gros bourrins. Il va peut-être falloir réfléchir et approfondir la question – Fin de parti(e).

  13. Pour ma part, je suis plus que troublé que Stephane Hessel himself puisse envisager le candidat DSK comme un bon candidat du PS au présidentiel…

  14. Stéphane Hessel on l’aime ! C’est pas parce qu’il a trop bu aux fêtes du nouvel an et qu’il raconte n’importe quoi depuis lundi qu’on va l’ accabler ! Il faut raison garder. Trier le bon grain de l’ivraie. C’est pas grave si
     » Papi  » se trompe de personne, l’objectif est le bon. On garde l’objectif et on vote pour les bonnes personnes.  » Front de Gauche » évidemment. Étendu jusqu’à la victoire.On tient sur l’objectif, on lâche rien et on reste gentil avec Papi qui reste un grand monsieur. Ne nous perdons pas, retrouvons nous, rassemblons-nous !

    • Oui on l’aime, mais ce qu’il dit de l’extrême gauche ne va pas ! Il n’est pas en accord avec ses propres idées.

      • Je ne sais pas ce qu’il a dit sur  » l’extrême gauche « , je ne suis qu’au courant de ses mots d’ordre soi-disant à voter en 2012 pour DSK ou Valls ( ! ) on voit bien qu’il avait trop bu pour les fêtes et qu’il a gentiment pété un cable sans y prendre garde. Ou alors c’était une blague et on ne l’a pas compris. Oui, ça doit être ça, il voulait nous faire rire et nous n’avons pas compris. Je n’ose imaginer qu’il est manipulé par le PS et qu’il a écrit un livre de pure indignation simplement pour concurrencer le livre de pure politique de Jean Luc
        Mélenchon :  » Que Se Vayan Todos !  » . Je ne peux y croire et c’est pourquoi j’ai acheté les deux.

        Sinon il a donné un entretien à  » l’Humanité « , et au vu de sa vie il me serait personnellement difficile de dire que cet homme n’est pas en accord avec ses idées.

        http://www.humanite.fr/30_12_2010-st%C3%A9phane-hessel-%C2%AB%C2%A0pas-de-libert%C3%A9-sans-%C3%A9galit%C3%A9-des-droits%C2%A0%C2%BB-461116

        • « DSK a pris le FMI à un moment où il fallait le dénoncer, mais il est en train de le transformer assez utilement. On ne sait pas encore bien tout ce que DSK a fait. Par exemple, le FMI ne fait plus d’ajustements structurels, c’est un progrès. Personnellement, je préfèrerais Martine Aubry : je la considère comme plus énergiquement de gauche ; mais je sais, pour le connaître, que Strauss-Kahn est aussi un homme de gauche. S’il devient Président, il réformera l’économie française selon les même lignes que celles qu’il a soutenues du temps de Jospin ou de Rocard. »

          « Je n’ai jamais été sensible à l’extrême gauche. Quand je défendais les sans-papiers, des gens me disaient : « Il faut les légaliser tous ! » Moi je leur répondais : « Non, il faut avoir une politique intelligente. Si on décide de régulariser tout le monde, on débouche sur des catastrophes. » Le discours d’extrême gauche, même dans la bouche d’un homme comme Mélenchon, qui a des côtés très sympathiques, ne me paraît pas la réponse. La réponse, c’est la social-démocratie. »

          Source : Rue89

          • Oui, M.Bonnet j’ai bien lu mais ça ne m’inquiète pas outre mesure. Le fait de mettre Jean-Luc Mélenchon à  » l’extrême -gauche  » est si ridicule que je m’en fiche un peu de ce que dit à ce moment le cher bonhomme. Il a visiblement raté un épisode. Il ne vous lit pas, il ne lit pas le blog de Paul Jorion, celui de Frédéric Lordon ou de Jacques Sapir et encore moins celui de Jean-Luc Mélenchon.

            Le plus rude dans l’histoire, c’est que visiblement M.Hessel est dépassé par les évènements. Il ne semble pas être au courant que tout le système bancaire international s’est effondré mais que grâce aux pouvoirs politiques à la solde de la finance internationale, tout a été fait pour que rien n’apparaisse et que le château de carte bancaire soit provisoirement recollé avec les milliards des contribuables américains et européens. A la prochaine bulle financière on ne pourra pas demander via les États de repomper les foules en les pillant une nouvelle fois. Tout sera fini. On gueulera en agitant nos casseroles devant les banques comme en Argentine et en Turquie dans les années 90 et comme en Islande en 2008. Ce sera alors la révolution citoyenne par nécessité.Ou alors ce sera la guerre civile. Au choix. M.Hessel est vraiment ignorant de la situation économique globale même s’il ne perd pas le nord bien au contraire sur d’autres vues. Mais il lui manque précisément le logiciel de compréhension global. Les États se militarisent, accentuent leur puissance sécuritaire et se transforme en régime post-démocratique à tendance xénophobe et policier parce que précisément les gouvernants sont eux au courant de la situation catastrophique du manque de solvabilité généralisé et que demain, c’est tout le système qui d’un seul coup s’arrêtera. Ils se préparent à la colère des foules bien en amont. M.Hessel lui ne voit qu’une crispation sociétale là où il faut y voir une stratégie politique à long terme par anticipation du futur proche. L’heure est plus grave qu’il ne croit.

            C’est doublement ridicule aussi comme propos parce que si il y a bien un parti en phase complète avec le message de M.Hessel c’est bien Le Parti de Gauche ! Dès lors puisque M.Hessel nous y oblige, il faut faire une analyse politique de façon froide :

            Par sa bouche, c’est la rengaine du  » vote utile  » qui commence déjà. Il est triste que M.Hessel soit le premier a lancer la machine à perdre. Voter PS demain c’est voter FUTILE. Voter pour des types comme Eric Besson, B.Koushner, F.Amara, J.M.Bocquel, J.Attali, Manuel Valls, BHL ou pour le directeur de l’empire bancaire néocapitaliste Dominique Strauss Kahn, c’est vraiment débile ! Faudrait être vraiment masochiste pour voter PS quand on est de Gauche. On le fait depuis un quart de siècle et pour quel résultat ? En plus, il ne se passe pas un jour où un cacique du PS ne nous insulte. Ils pourront se gratter maintenant pour avoir ma voix !

            Quand à monsieur Hessel, on ne peut visiblement pas tout demander à un seul homme. Oui, il se trompe. Nous ferons comme l’essentiel de son message nous commande d’agir. En notre âme et conscience. Pour ouvrir la voie d’une nouvelle Constituante et d’une nouvelle République afin de se dégager des mafias libérales en tous genres et abolir la paupérisation accélérée du peuple Français, il n’ y a qu’ un vote utile et c’est bien évidemment celui du Front de Gauche .

    • On l’admire, mais là il a complètement déconné.

      Extrait de http://27.lepartidegauche.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=699:stephane-hessel-ou-le-charme-rompu&catid=435:les-nouvelles&Itemid=488 :

      Nous n’attendions surtout pas de Stéphane Hessel qu’il soutienne le Front de Gauche, pas plus que tout autre parti. Mais, d’humaniste et d’homme de gauche qu’il est indiscutablement, il est devenu en un jour le soutien du seul Parti socialiste, ce qui est terriblement réducteur. Stéphane Hessel est sorti de son rôle de sage et de l’autorité morale qu’il lui assurait en toute indépendance. Il est descendu du piédestal sur lequel nous le placions pour n’être plus qu’un simple partisan parmi tant d’autres. En cela, il nous déçoit énormément. Car cette prise de position décrédibilise la belle démarche qui était la sienne par les contradictions que ses derniers propos véhiculent. En un mot, il ne tire pas les conséquences de l’indignation qu’il prône à juste titre par ailleurs.

  15. Malheureusement, le ménage ne saurait s’arrêter à Manuel Valls !
    Il y en a bien d’autres au-delà !!!
    Cependant, bien que tous les lecteurs de plume de presse savaient tout sur DSK et PL, cet artcle a le mérite d’être exhaustif et d’étaler clairement les perspectives sans rien laisser dans l’ombre.
    C’est une bonne chose pour les élections de 2012, mais nous ne sommes pas en 2012, (On dirait que tout le monde prend 2011 comme une année d’attente !) il reste une année qui va être super-difficile et qui pourrait bien poser sur le tapis de nouvelles donnes, car cela risque d’être l’année des grands éclatements…

  16. Bref le MPEP est contre la régulation internationale. Le FMI, quoi qu’on en dise, n’est pas un élément libéral mais un outil de régulation. Le libéralisme ce serait justement plus de FMI. Je ne savais pas que le MPEP souhaitait la dérégulation mondiale.

    • Rien sur la nature de la régulation du FMI, avec gel du salaire des fonctionnaires et du salaire minimum, privatisations, cadeaux aux banques, tailles dans les budgets sociaux ? Une politique des plus sarkozystes, en somme… Parce que there is no alternative, comme le disait cette chère Thatcher ? Comment vous qualifiez-vous au fait, cher Romain ? Ah oui, « socialiste » …

    • Romain, le FMI est contre toute régulation nationale, CONTRE toute régulation internationale. Tu devrais lire les documents du FMI… Je sais, c’est toujours très très long et très très ennuyeux. Par exemple je me suis appuyé de solides bouts de l’AGCS et j’en parle en connaissance de cause. Vingt quatre mille pages ! C’est pourquoi je précise bien que je n’en ai lu que « des bouts ». Mais j’en ai suffisamment lu dans le chapitre des « suppressions d’obstacles à la fluidité du commerce et des services » pour savoir pourquoi le Conseil régional à majorité socialiste du Limousin [pas vraiment des gauchistes sanguinaires…] est traîné devant les tribunaux pour avoir accordé une subvention à l’AFPA et pourquoi il va être condamné. Jean-Paul Denanot, président du CR et ancien salarié de la formation permanente, n’en décolère pas.

      Ou bien pourquoi nombre de propositions d’Arnaud Montebourg contenues dans son livre-programme « Des idées et des rêves » sont tout simplement… illégales ! C’est assez simple, sous réserve de vérification juridique plus poussée, je crois bien que la totalité de ses propositions économiques sont… prohibées en partie ou en totalité par les textes législatifs adoptés pour se mettre en conformité avec les directives de la Commission européenne. Directives qui, pour faire un peu trop court, émanent des bureaux de l’AGCS, du FMI et de la Banque mondiale.

  17. Par ailleurs il est curieux d’être l’association satellite d’un parti et de proner l’exclusion de membres d’un autre parti…Le PS demande-t-il l’exclusion de Mélenchon pour cause de soutien à Chavez, ami du dictateur Iranien ? Non. Si la ligne politique de Mélenchon est celle-là, c’est le problème de son parti, pas le notre.

    • C’est marrant comme le terme « ami du dictateur iranien » colle à la peau de Chavez. Est ce que pour qualifier Chirac, Mitterrand ou Sarkozy vous leur ajouter les termes d’ami de Poutine pardon Medvedev, Bush, Clinton, Bongo, Boigny, Eyadema, Bouteflika, Khadafi, Blair, Berlusconi, Hassan II et son fils Mohamed VI, Ariel Sharon, Jiang Zeming… etc… et autres Benali ? Quel est le but de rappeler ça en permanence et en ne le faisant pas pour nos dirigeants ? Est ce qu’on doit comprendre que Chavez est un dictateur ? Pourtant c’est le dirigeant du seul pays au monde qui respecte intégralement les droits de l’homme de première et deuxième catégorie.

  18. ah je finis: sur Israel et la judaité, causes qui vous préoccupent énormément, peut-être pourriez vous rappeller le contexte, à savoir que la déclaration fut faite alors que des bombes tombaient sur Jérusalem, tirées par l’Irak et qu’il ne fallait pas riposter pour ne pas enflammer la rue arabe pendant la guerre du Golfe.

    • Quand bien même : Israël est un Etat étranger et il est inadmissible qu’un politique français fasse ainsi part d’une allégeance à un autre pays qu’au sien. Leurs intérêts n’étant par définition pas forcément convergents.

  19. […] ce qui représente un bénéfice de 4 milliards de francs pour 12 000 privilégiés », comme le rappelle le Mouvement politique d’éducation populaire (M’Pep). Notre déception devant un tel […]

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