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mercredi 26 novembre 2008, par Olivier Bonnet
Nous avons reçu d’un plumonaute le témoignage suivant, que nous vous livrons in extenso.
"Lundi 17 novembre 2008, 10h 30, Ecole des Métiers du Gers.
Descente musclée de la gendarmerie dans les classes
Je fais cours quand, tout à coup, sans prévenir, font irruption dans le lieu clos de mon travail quatre gendarmes décidés, accompagnés d’un maître-chien affublé de son animal. Personne ne dit bonjour, personne ne se présente. Sans préambule, le chien est lancé à travers la classe. Les élèves sont extrêmement surpris. Je pose des questions aux intrus, demande comment une telle démarche en ce lieu est possible. On ne me répond pas, j’insiste, on me fait comprendre qu’il vaut mieux que je me taise. Les jeunes sont choqués, l’ambiance est lourde, menaçante, j’ouvre une fenêtre qu’un gendarme, sans rien dire, referme immédiatement, péremptoirement. Le chien court partout, mord le sac d’un jeune à qui l’on demande de sortir, le chien bave sur les jambes d’un autre terrorisé, sur des casquettes, sur des vêtements. La bête semble détecter un produit suspect dans une poche, et là encore on demande à l’élève de sortir. Je veux intervenir une nouvelle fois, on m’impose le silence. Des sacs sont vidés dans le couloir, on fait ouvrir les portefeuilles, des allusions d’une ironie douteuse fusent. Ces intrusions auront lieu dans plus de dix classes et dureront plus d’une heure. Une trentaine d’élèves suspects sont envoyés dans une salle pour compléter la fouille. Certains sont obligés de se déchausser et d’enlever leurs chaussettes, l’un d’eux se retrouve en caleçon. Parmi les jeunes, il y a des mineurs. Dans une classe de BTS, le chien fait voler un sac, l’élève en ressort un ordinateur endommagé, on lui dit en riant qu’il peut toujours porter plainte. Ailleurs (atelier de menuiserie-charpente), on aligne les élèves devant le tableau. Aux dires des jeunes et du prof, le maître-chien lance : « Si vous bougez, il vous bouffe une artère et vous vous retrouvez à l’hosto ! » Il y a des allées et venues incessantes dans les couloirs, une grande agitation, je vois un gendarme en poste devant les classes. J’apprendrais par la suite qu’aucun événement particulier dans l’établissement ne justifiait une telle descente. La stupeur, l’effroi ont gagné les élèves. On leur dira le lendemain, dans les jours qui suivent qu’ils dramatisent.
Ils m’interrogent une fois la troupe partie, je ne sais que dire, je reste sans voix. Aucune explication de la direction pour le moins très complaisante. Je comprends comment des gens ont pu jadis se laisser rafler et conduire à l’abattoir sans réagir : l’effet surprise laisse sans voix, l’effet surprise, indispensable pour mener à bien une action efficace, scie les jambes. Ensuite, dans la journée, je m’étonne de ne lire l’indignation que sur le visage de quelques collègues. On se sent un peu seul au bout du compte. Certains ont même trouvé l’intervention normale, d’autres souhaitable. Je me dis qu’en cinquante ans (dont vingt comme prof), je n’ai jamais vu ça. Que les choses empirent ces derniers temps, que des territoires jusque là protégés subissent l’assaut d’une idéologie dure. Ce qui m’a frappé, au-delà de l’aspect légal ou illégal de la démarche, c’est l’attitude des gendarmes : impolis, désagréables, menaçants, ironiques, agressifs, méprisants, sortant d’une classe de BTS froid-climatisation en disant : « Salut les filles ! » alors que, bien sûr il n’y a que des garçons, les félicitant d’avoir bien « caché leur came et abusé leur chien ». A vrai dire des marlous, de vrais durs n’auraient pas agi autrement. C’est en France, dans une école, en 2008. Je me dis que ces gens-là, les gendarmes, devraient accompagner les gens, les soutenir, qu’ils devraient être des guides lucides et conscients. Au lieu de ça, investis d’un drôle de pouvoir, ils débarquent, on dirait des cow-boys, et terrorisent les jeunes.
Un professeur qui ne manque jamais de faire contre la drogue une prévention qu’il juge intelligente."
Après vérification, cette descente s’est bel et bien produite, comme le confirme La dépêche du Midi. L’enseignant qui témoigne ci-dessus juge-t-il la direction "très complaisante" ? Et pour cause : "Bernard Vilotte, le directeur du CFA, avoue sans détour être à l’origine de cette initiative à portée pédagogique", précise l’article. La pédagogie est la science de l’éducation... Est-ce ainsi que l’on éduque, avec une telle brutalité ? On retrouve bien là les conceptions rétrogrades des adeptes du tout-répressif, qui ne règle rien mais fait de la mousse, dont se régalent les populistes au front bas. Les seize gendarmes ayant participé à l’opération ont trouvé ce qu’ils venaient chercher : de la drogue. 39 grammes de haschich, dont 32 sur un seul élève, les 7 autres grammes se répartissant entre trois autres. Pour résumer, outre trois petits consommateurs, les autorités ont réussi à pincer un dealer de haschich. Au prix du contrôle traumatisant de 274 élèves, perpétré en plein coeur de leur établissement scolaire.
Nous avons retrouvé une partie du témoignage publié ci-dessus dans un article de L’Expresso, désormais dissimulé dans le cache de Google. Il nous enseigne la position sur cette affaire du syndicat d’enseignant FSU, dénonçant "la volonté d’humilier de jeunes gens", "le manque de professionnalisme" des gendarmes et interrogeant : "Où est la vertu d’une telle intervention ?" Nous ne pouvons que nous associer à leur préoccupation. D’autant que ce type d’opération se déroule
également dans les collèges - établissements scolaires fréquentés par des élèves plus jeunes encore. Nous en trouvons la trace par exemple à Limoux en mars 2006, où "aucune saisie d’un quelconque produit stupéfiant n’a été réalisée", ou encore le 7 octobre dernier, toujours à Limoux. Bilan de cette dernière intervention : "Une très faible quantité de cannabis sera saisie". Ter repetita au collège de Marciac (dans le département du Gers, comme pour Auch) la semaine dernière : "Ma fille (13 ans) inscrite en quatrième m’a dit que des gendarmes avaient fait irruption dans leur cours demandant aux élèves de mettre leurs sacs bien en vue dans la rangée sans toucher à quoi que ce soit dedans. Ils ont ensuite demandé à chacun de poser leurs mains bien en vue sur les tables et de ne surtout pas bouger à cause du chien qui pouvait être dangereux. Le chien est ensuite passé dans les rangées pour renifler les sacs. Seule chose amusante, c’est qu’il s’est excité sur le sac d’une petite fille qui contenait des gâteaux et des bonbons. Mais chose tracassante, la petite fille a été obligée de vider tout son cartable devant la classe et s’est sentie fort humiliée, car la démarche même de ses gendarmes l’ont faite se sentir coupable de quelque chose. C’est minable et déplorable. Et ce qui l’est le plus c’est que je pense que l’on va de plus en plus assister à ce genre de pratiques dictatoriales", nous écrit une enseignante qui signe Nanette. Nous avons alors joint le principal du collège de Marciac, qui a voulu minorer l’affaire : "Nous menons des actions de prévention avec différents partenaires et la gendarmerie est l’un d’entre eux", nous a-t-il expliqué. Voilà qui sonne comme une interprétation toute sarkoziste du mot "prévention", alors qu’il s’agit en réalité de répression. "Ce n’était pas une descente, le terme est impropre", a-t-il poursuivi. Foin de ses pudeurs de vocabulaire, nous maintenons le mot. "Certes, c’est quelque chose d’assez impressionnant, je le reconnais, a-t-il admis. S’il y a des dérapages, ils doivent être signalés. Mais il s’agit d’une procédure normale qui existe dans les établissements scolaires. Je suis surpris par les proportions que ça prend. Je ne vois pas pourquoi on monterait en épingle ce qui n’a pas lieu de l’être".
En raccrochant, un brin nauséeux, nous songions que le pire était peut-être justement que ce principal ne voyait pas en quoi il faudrait s’insurger face à ce genre de procédés. Dans les écoles de France aujourd’hui, quand la police ne vient pas arrêter des enfants ou des parents sans-papiers, ce sont les gendarmes qui se livrent à des opérations coups de poing pour traquer les jeunes consommateurs de drogues douces. Ne voit-on pas cette tendance de flicage généralisé à outrance qu’impose à notre société les néo-conservateurs de l’UMP ? Jusque dans les établissements scolaires, qui devraient rester des sanctuaires, nous semble-t-il en conscience. Mais cette conscience, que nous invoquions à l’instant, paraît dépassée au regard des pratiques en vogue en Sarkozie. Et il semble bien que la répression ne connaisse aujourd’hui plus aucune limite.
A Sainte-Maxime dans le golfe de Saint-Tropez, mon fils a eu la même visite très "virile" de la gendarmerie armée de chiens il y a peu dans son collège. C’est abominable, mais cela semble devenir monnaie courante. Et que certains puissent trouver ça normal est inquiétant. Mais nous le redoutions et nous l’avons annoncé avant l’aire Sarközie. Donnez du pouvoir à un frustré, exacerbé un poil sa virilité et il sera capable de toutes les exactions, oubliant d’où il vient. Aujourd’hui, nous sommes les deux pieds dedans, et le pire est encore à venir.
Ah ça ira, ça ira, ça ira, les aristocrates au Fouquet’s.
Ah, ça ira, ça ira, ça ira, les gueux on les brisera...
Diantre, ce n’est pas le citoyen qui va commander tout de même ! Hum, il y a de l’électricité dans l’air, ça sent la révolte. Il faut mater tout ça !
Mon lien : Le cahier des doléances
Ce sont des actions de PREVENTION !!...et non une action de police pour la sécurité des enfants ...
Peut-on m’expliquer la différence ?
Je vois une certaine hypocrisie dans le choix de ces termes (choix politique, diplomatique ?). D une manière genérale, je suis assez sensible aux expressions utilisées (Orwellienne ?) pour nous faire avaler certaines pilules.
A mon tour d etre hypocrite et de poser une question :
Y a t-il une raison pour que je m en inquiète ?
(pour ma sécurité bien sûr ...)
Mon lien : Le cahier des doléances
Est-ce légal ?
Est-ce qu’il y avait flagrant délit ? Est-ce qu’il y avait un OPJ ?
L’action judiciaire menée par un gendarme ou un policier est très encadré. ils ne peuvent pas faire ce qu’ils veulent, sauf en cas de flagrant délit. Malgré ce qu’on veut nous faire croire, un gendarme ou un policier ne peut intervenir, contre notre gré, qu’en cas de danger imminent ou de flagrant délit.
Cela s’apparente a une "descente", personne n’a été prévenu, je doute de la légalité de l’action s’il n’y avait pas de commission rogatoire.
Qu’un principal de collège puisse envisager ce genre d’action est très inquiétant....
Mon lien : Plume de presse
En tout cas Olivier me voila armé de noms,parce que maintenant j’ai le nom de ce sinistre individu !
Il ne sait pas ce que veut dire enfer,il va pas tarder à le savoir !
Quand aux médias officiels c’est le grand silence comme d’hab,Sud Ouest est bien trop préoccupé à faire de l’humour sur le congrès du P"S" !
J’en pleure de rage et de honte tout simplement parce qu’il ne se passe rien et alors que le mot d’ordre devrait être :
PAS DE QUARTIER !
Achetez-vous une conscience politique. Bien sûr qu’en matière de police, la droite et la gauche ne sont pas pareilles. La droite défend depuis toujours des valeurs d’ordre et d’autorité, donc ses représentants de la droite dure d’autoritarisme et d’hystérie sécuritaire. Il est des specimen soi-disant "socialistes" qui ne valent pas mieux, mais la différence globale est bien là. Le nier est une profonde imbécilité.
Affirmer ensuite "ce sont les enseignants qui le veulent" est totalement gratuit : il faut l’accord des responsables d’établissements, ce qui ne signifie pas que leurs enseignants soient d’accord. Non plus que le fait qu’ils "laissent faire" :l’opération est légale avec l’accord du chef d’établissement, ils n’ont donc pas le droit de s’y opposer.
FRANCHEMENT, VOUS ME FATIGUEZ : J’AI PRIS LA PEINE DE VOUS RÉPONDRE POSÉMENT, MAIS LE PROCHAIN COMMENTAIRE AUSSI CON, JE LE VIRE, MERDALOR.
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Bonjour Jean-Claude
il faut lire l’Humanité et écouter Daniel Mermet (http://www.la-bas.org/).
Bien cordialement.
Daniel (antimedef free.fr)
Je suis enseignant dans ce collège.
C’est effectivement notre nouveau principal qui a autorisé cette action des gendarmes. Mais apparemment, ceux-ci ont présenté la chose d’une manière détournée : d’après ce qu’on avait compris au départ, il s’agissait d’une action de prévention, avec explications et "conférence" devant les enfants. Personne n’avait compris ça comme étant une descente, et personne ne s’attendait à ce qu’ils fouillent carrément les élèves. Bref, même si notre principal essaie maintenant de minimiser l’affaire, il faut aussi lui reconnaitre qu’il a été en partie abusé. Espérons en tout cas qu’à l’avenir, il refuse (les gendarmes ont l’obligation d’avoir l’autorisation du principal pour entrer dans l’établissement).
Notons enfin que l’ancien principal du collège a, lui, toujours refusé que les gendarmes pénètrent dans le collège. Il semble que les Gendarmes ont profité du fait que le principal ait changé très récemment (à la Toussaint). Sachant très bien que celui-ci avait beaucoup de choses à gérer, et présenté comme ils l’ont fait, pourquoi dire non ?
Bref, ce fut un fiasco au final, et je doute que les enfants aient un quelconque respect pour les gendarmes après ça... Ils ont obtenu l’effet inverse de celui escompté.
"Bref, ce fut un fiasco au final, et je doute que les enfants aient un quelconque respect pour les gendarmes après ça... Ils ont obtenu l’effet inverse de celui escompté."
Fiasco ? Effet inverse ? Oh non. Il faut dresser les jeunes contre la police. Que ces jeunes, tous les jeunes se révoltent et nous fassent de belles émeutes, de préférence quelques mois avant les prochaines présidentielles. Je pense qu’on m’a compris...
Quant à votre principal, quant à vos collègues qui cautionnent la façon dont s’est déroulée une telle opération, va pas falloir qu’ils soient trop exigeants sur le respect des élèves pour eux.
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Et de toute façon un CFA est en contrat avec l’état comme les écoles confessionnelles.
Ensuite lequel est le plus abruti,celui qui demande un cours de prévention contre la drogue et se retrouve avec une descente de police ?
Ou celui qui a compris qu’on lui demandait une descente alors qu’on voulait de la prévention ?
Il y a quelqu’un qui prend les autres pour des cons,ou c’est les deux à la fois ?
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Descente de gendarmes à l’école
Bonjour Vous employez de grands mots, mais vous ne savez pas ce que vous dites. Il n’est nul besoin d’Officier de Police Judiciaire, de flagrant délit et encore moins de commission rogatoire pour mener ce genre d’action. Tout simplement une demande écrite du chef d’établissement et c’est tout à fait légal. Ce ne sont pas les gendarmes ou les policiers qui font les lois, mais vos députés, ceux que vous élisez après qu’ils vous aient fait plein de promesses.
Pour en revenir à l’article sur cette visite scolaire par les gendarmes. Cet enseignant est choqué, mais qu’il y ait des élèves qui se droguent et qui vendent de la drogue à leurs petits camarades ne le choque pas. Que ce besoin de drogue entrainent des violences entres élèves n’est pas choquant non plus sans doute. Mais peut être cet enseignant est-il consommateur également.......
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Déjà vous êtes situé Richelieu79 !D’abord par votre accusation crasse ensuite par votre pseudo pris au roi de la magouille et de l’entourloupe que l’on appelle pudiquement aujourd’hui homme d’état !
Si vous aviez lu attentivement,ce qui n’est pas le cas,vous auriez vu que ce prof est un de ceux qui fait de la prévention,mais il n’a pas besoin d’un CRS-SS derrière lui pour ça.
Ensuite que vous vous permettiez une accusation de ce genre souligne votre étroitesse d’esprit.Le fait de fumer un pétard justifie tout ?que des enfants soient humiliés,déshabillé en public,fouillé par des flics de sexe opposé,ce qui est interdit pour les adultes à fortiori pour des mineurs.
Aucun doute pour moi:pour justifier ça,si vous n’êtes pas à l’UMP vous n’en êtes pas loin.Vous êtes de ces gens qui considèrent les ados et les profs qui les défendent comme coupables à priori.
Ceux qui sont choqués par cette attitude et des policiers et du proviseur sont forcément des drogués ?parce que en aucun cas je n’excuse le proviseur,trop facile de dire après coup"ben c’est pas ce qui était prévu",mais c’est ce qui était prévisible !
Quant à votre sortie sur les élus,ceux qui ont introduit ce genre de choses dans le code pénal,ils étaient bien à droite,du coté de l’ordre moral et politique bien sur le leur et généralement moins regardant sur la provenance du fric de leur campagne.
En fait je crois que vous avez le QI d’un Balkany,ou d’un Darcos !
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Mon gauchisme le plus nauséabond ?fils de résistant je m’en honore,parce dans votre famille ça n’a pas du être le cas !
Ensuite votre niveau politique est égal à celui des égouts:attaquer sur le nom propre,(j’insiste sur propre parce que vous ????)c’est vraiment du niveau MatSup maternelle supérieure !
Et prendre un pseudo comme Vaudois,du canton de Vaux en Suisse ça vous désigne:c’est la que vous mettez vos économies ?
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Mon pauvre cardinal, lisez donc les textes en entier, vous verriez que cet enseignant n’a aucune complaisance pour la drogue, vu qu’il signe : "Un professeur qui ne manque jamais de faire contre la drogue une prévention qu’il juge intelligente."
Et moi je suis choqué qu’une éminence comme vous ne pipe mot sur la méthode, qui n’a rien à voir avec l’efficacité et tout avec le mépris calculé.
Vous et moi sommes persuadés qu’un bon éducateur est celui qui donne l’exemple. Non ?
Je trouve que vous faites de beaux clichés jeune homme, enfin jeune ne doit pas être le terme approprié vu vos propos) Vous avez peur hein ? Des jeunes, ooooo, des profs oooo et tant qu’on y est des communistes aaaaaaaaaaa... Au secours, vite le reich que nous soyons protégés.
Je pense que vous faites parti des nostalgiques de l’an 40 où des chars SS paradaient dans les rues de Paris au nom de la sécurité. Si je veux faire des clichés je pourrai reprendre un slogan bien connu CRS = SS et je serais aussi ridicule que vous. Le problème ne vient pas tant des gendarme qui sont intervenus, on ne va pas leur demander de devenir intelligents et de maîtriser leurs gestes et leurs propos, il est plus la conséquence des agissements d’un proviseur qui n’a rien à faire dans le rôle qui est le sien.
Si au nom de la protection des enfants qu’il est censé guider et encadrer, il permet ce genre d’agissement, je pense qu’il a totalement oublié sa mission première : encadrer des jeunes pour leur permettre d’avancer dans leur avenir. cette personne est donc une honte pour l’éducation nationale et le fait que des personnes soutiennent ce genre d’action prouve que notre pays est dans de sales draps. Quand la répression policière est la seule réponse que l’on peut apporter à des jeunes qui cherchent un moyen d’exprimer leurs frustrations, le rôle éducatif se meurt. Nul doute que si un nabot issu des pays de l’est venait à réclamer la création de camp de concentration, la population suivrait.
Je vais finir ce message avec une phrase d’un homme qui ne peut être considéré de gauche : Si on considère qu’un français qui a oublié de dénoncer un juif est un résistant alors à peine 10% de la population française a résisté : C. De Gaulle. Malheureusement je crois que ce témoignage écrit à la fin de la guerre et publié par le fils de ce dernier est une réalité, la France n’a malheureusement pas passé le cap de son fascisme latent.
Oh ben si, je suppose que c’est déjà passé et que ça passera encore sûrement (mais je n’ai plus de télé pour le voir). Bien enrobé sur TF1, FT, C+, M6, etc., ça aura la gueule d’une bonne répression.
À gerber.
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Je maintiens que ces méthodes sont illégale et qu’il est du devoir des profs d’interdire l’entrée en classe des gendarmes tant que l’OPJ n’a pas présenter la commission rogatoire l’autorisant à perquisitionner. Même s’il s’avère quelle n’est pas nécessaire, cela peut les faire douter... Il faut s’assurer qu’un OPJ est bien présent et pourquoi pas leur demander leur carte professionnelle (l’habit ne faisant pas le moine...).
En laissant faire, et si le chien détecte effectivement des substance illégale, la flagrance peut être constituée. Cependant, la présence des gendarme et leur action, au départ n’est pas justifiée.
Ils abusent de leur pouvoir.
Prévention musclée au collège de Marciac via Le Petit Journal de Nogaro de Agnès Maillard le 25/11/08
J’ai eu cette semaine un mail concernant une descente de police dans un lycée du Gers… On a pu entendre aussi le témoignage sur France inter. J’étais absolument abasourdi par les méthodes utilisées… Mais vous savez parfois on se dit que les gens exagèrent dans leur témoignage…. Bref, je reste interrogateur !
Mais voilà que ce WE, j’accueille ma fille Zoé -elle a 13 ans- de retour du collège de Marciac. Elle me raconte son mercredi au collège… colère à l’intérieur de moi… révolte… que faire ??? J’ai demandé à Zoé d’écrire ce qu’elle me disait là. Elle a accepté. Voici donc son témoignage, avec ses mots à elle :
« Il nous l’avait dit, le CPE, que des gendarmes allaient venir nous faire une prévention pour les 4e et les 3e. Ce mercredi là (19/11/2008), toutes les classes sont entrées en cours comme à leur habitude, en suivant les profs. A peine 10 minutes plus tard - nous étions assis-, deux gendarmes faisaient déjà le tour de la salle où nous étions. La prof avec qui nous étions, les regardait en nous disant « Ils font leur ronde !?? » . Elle n’était à priori au courant de rien bien sûr. Soudain , la porte s’est ouverte, laissant entrer deux gendarmes… Enfin non, pas exactement !!! Il y avait un monsieur chauve habillé en militaire ( le dresseur de chien en fait !) et un gendarme très gros.
Le chauve nous a dit : « Nous allons faire entrer un chien ! Mettez vos mains sur les tables, restez droit, ne le regardez pas ! Quand il mord, ça pique ! » Enfin il a dit ça, à peu près… Je me rappelle surtout du « Quand il mord, ça pique ! »
Après, il est sorti deux minutes et est revenu avec deux autres gendarmes et le chien. Les gendarmes se sont placés aux deux extrémités de la classe tandis que le dresseur regardait son chien déjà à l’œuvre. Le chien s’appelait Bigo. Bigo s’est acharné sur plusieurs sacs, en mordant et arrachant tout ce qui dépassait. Quand à la prof, elle restait derrière son bureau bouche bée. Le chien s’est attaqué au sac de mon amie, à coté de moi. Le dresseur a claqué des doigts en disant : « Sortez mademoiselle, avec toutes vos affaires ! » Elle a rangé son sac, s’est levée et s’est apprêtée à sortir mais le dresseur l’a repris vite : « Et ton manteau ! » Elle a rougi et emporté aussi son blouson.
Plusieurs personnes de la classe sont ainsi sorties. Le chien vient alors sentir mon sac. Voyant que le chien ne scotchait pas, que rien ne le retenait là, le dresseur lui a fait sentir mon corps avant de s’empresser de me faire sortir. Dehors m’attendait une petite troupe de gendarmes… Enfin, non, pas dehors : nous étions entre deux salles de classe. Me voyant arriver, ils se dépêchèrent de finir de fouiller une autre fille. Mon amie était déjà retournée dans la classe. Quand ils eurent fini, ils s’emparèrent de mon sac et le vidèrent sur le sol. Un gendarme me fit vider les poches du devant de mon sac. Il vérifia après moi. Je n’étais pas la seule élève. Avec moi, il y avait une autre fille qui se faisait fouiller les poches par une gendarme. Ils étaient deux gendarmes hommes à la regarder faire. Le Gendarme qui fouillait mon sac vida ma trousse, dévissa mes stylos, mes surligneurs et cherchait dans mes doublures. La fille qui était là fouillée elle aussi, se fit interroger sur les personnes qui l’entouraient chez elle. Elle assurait que personne ne fumait dans son entourage. Ils la firent rentrer en classe.
C’était à mon tour ! La fouilleuse me fit enlever mon sweat sous le regards des deux autres gendarmes….. Je décris : Un gendarme à terre disséquait mes stylos, un autre le surveillait, un autre qui regardait la fouilleuse qui me fouillait et le reste de la troupe dehors. Ne trouvant rien dans ma veste, elle me fit enlever mes chaussures et déplier mes ourlets de pantalon. Elle cherche dans mes chaussettes et mes chaussures. Le gars qui nous regardait, dit à l’intention de l’autre gendarme : « On dirait qu’elle n’a pas de hash mais avec sa tête mieux vaut très bien vérifier ! On ne sait jamais… » Ils ont souri et la fouilleuse chercha de plus belle ! Elle cherche dans les replis de mon pantalon, dans les doublures de mon tee shirt sans bien sûr rien trouver. Elle fouilla alors dans mon soutif et chercha en passant ses mains sur ma culotte ! Les gendarmes n’exprimèrent aucune surprise face à ce geste mais ce ne fut pas mon cas !!!!!!
Je dis à l’intention de tous « C’est bon arrêtez, je n’ai rien !!!! » La fouilleuse s’est arrêtée, j’ai remis mon sweat et mon fouilleur de sac m’a dit : « tu peux ranger ! ».
J’ai rebouché mes stylos et remis le tout dans mon sac et suis repartie en classe après avoir donner le nom du village où j’habite. De retour en classe, la prof m’a demandé ce qu’ils ont fait. Je lui ai répondu qu’ils nous avaient fouillé. Je me suis assise et j’ai eu du mal à me consacrer au math !
Tout ça c’est ce que j’ai vécu mais mon amie dans la classe à coté m’a aussi raconté. Le chien s’est acharné sur son sac à elle et elle a eu le droit au même traitement. Mais ses affaires sentaient, alors ils l’ont carrément emmené à l’internat où nous dormons. Le chien s’est acharné sur toutes ses affaires m’a t-elle dit. Le gendarme lui a demandé si elle connaissait des fumeurs de hash, vue qu’ils ne trouvaient rien. Elle leur a simplement répondu que le WE dernier elle a assisté à un concert ! Le CPE l’a ramené ensuite au collège et elle m’a raconté.
Après les cours, le principal a rassemblé tous les élèves et nous a dit que bientôt allait avoir lieu une prévention pour tout le monde.
Une prévention ? Avec des chiens ? Armés comme aujourd’hui ?
Une élève de 4e nous a dit que le chien s’est jeté sur son sac car il y avait à manger dedans. Elle a eu très peur. Les profs ne nous en ont pas reparlé….Ils avaient l’air aussi surpris que nous ! Tous les élèves de 3e & 4e ont du se poser la même question : Que se passe t il ? Et tous les 6e et 5e aussi même si ils n’ont pas été directement concernés ! »
Zoé.D.R
Qu’en pensez vous ? Que dois je faire ? Qui parle de violence ? Il me semble important d’écrire ici que ni personne du collège a juger important de communiquer sur ces faits( ???). Nous sommes lundi 24/11/2008, il est 15h30 et si Zoé ne m’en avait pas parlé, je n’en saurais rien. Combien de parents sont au courant ? Les enfants « victimes » -et je pèse ce mot- de ces actes sont en 4e et 3e. Ils ont donc entre 12 et 14 ans ! Je n’en reviens pas….
Frédéric
Mon lien : Plume de presse
Moi qui reçoit des amis ce soir, chui pas vraiment en forme... Déjà envie de chialer depuis l’histoire des EDQ et du Dal, alors, là, c’est le comble.
Le pire, c’est que maintenant j’ai peur. D’eux peut-être mais surtout de moi. Je suis parfois inconsciente dans ma révolte, comme lorsque’on a posé les tentes à Notre-Dame, où j’ai résisté à 3 malabars, patients quelques secondes, puis très "convaincants" ensuite.
Comment font-ils, tous, pour ne pas avoir honte ?!
Ce qui me révolte le plus Lili,c’est cette apathie des parents !
Que l’on eu fait ça a un de mes enfants je serais fou de rage et je rechercherais tout les moyens pour faire virer et le directeur et les gendarmes briseurs de matériels,fauteur de voyeurisme sur la fouille des enfants,de terroriser des enfants de 12 ans !
On dit que les enfants sont toujours plus ou moins révoltés,mais là leurs parents sont des läches !
Périgueux, Lycée Bertran de Born, Internat des Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles.
Descente de police d’un type similaire. A cela près que l’intervention eut lieu également dans l’internat, sous la férule de la police nationale.
Je suis alors dans ma chambre, au rez de chaussée. Porte ouverte sur le couloir, je travaille à mon bureau. Un chien ressemblant à un berger allemand (un carlin en fait) entre dans ma chambre très excité et prend possession des lieux. Je me mets à le repousser pour le mettre dehors. Alors arrive le bonhomme à l’imposante stature et à l’air patibulaire qui me fait mine de pas jouer le mariole. En civil s’il vous plait, le garçon. Ensuite seulement est arrivée l’équipe en uniforme.
Ce cher Xavier Darcos en son fief périgourdin.
Mon lien : http://marre-et-remarre.blogspot.com
Tout simplement scandaleux ! Je pense que tout ceci est rendu possible par notre attitude.
C’est notre immobilisme face à ce genre de pratiques que les légitimisent. Il faut absolument arrêter d’accepter passivement ce despotisme autoritariste.
L’état c’est aussi et surtout le prolongement de la volonté des citoyens. Les autorités publiques ont les pouvoirs qu’on leur donne.
Refusons ces pratiques qui n’ont rien a envier au régime dictatoriaux.
Ouvrons les vrais débats : les drogues sont là et ne disparaitrons jamais. Elles sont surement nécessaire à certains, inutiles pour d’autres. Accompagnons nos enfants et rendons-les responsables.
Arrêtons d’infantiliser les gens et attaquons nous aux vrais problèmes.
La violence, la faim dans le monde, la misère, l’injustice, la préservation de notre planète et de tout ces habitants qu’ils soient animal ou végétal, l’oppression des forts contre les faibles, le respect de la dignité humaine, sont des luttes bien plus respectable que de vulgaires chasses au haschisch dans nos écoles.
Merde aux cons. Et vive les idéalistes,c’est eux qui font bouger et avancer le monde !!
Faire peur et faire régner la peur.
N’empêche qu’il me paraît très illusoire d’espérer assister à une manière égalitaire (sur tout le territoire) d’exercer ces actions de "fouilles".
J’explique.
La drogue, faut l’acheter. Faut de l’argent.
Et où se trouvent les mômes les plus argentés ?
J’imagine qu’il est impensable de manifester le même zèle dans les établissements fréquentés par les mômes friqués.
Il ne faut pas désespérer Neuilly.
En plus, depuis l’appel de Genève (Salut & Fraternité pour Denis Robert) "la justice ou le chaos", nous savons tous que les circuits des mafias de la drogue sont les mêmes que ceux de l’évasion fiscale, évasion à laquelle personne n’envisage dans un avenir proche de s’attaquer.
Faut pas désespérer les riches.
Les mamies et papies français ont précisément voté pour offrir un père fouettard à leurs petits enfants. Tous ceux qui pensaient très fort dans leur boite en calcium "il leur faudrait une bonne guerre" ont voté pour cette face sombre du Saint Nicolas qui, dans l’Est de la France terrorise les garnements.
Ainsi donc, ce qui se produit est ce qui était attendu.
Sauf que ceux qui sont en grande partie à l’origine du succès de Sarkozy (une information qu’il était impossible d’avoir - je l’ai demandé à plusieurs reprises - mais que le ministre de l’intérieur possédait depuis longtemps et qu’il savait déterminante pour ces élections - était celle de l’âge de l’électorat de Sarkozy) ne se doutaient pas qu’ils recevraient eux aussi (en fait, chacun son tour, sauf les proches copains) une volet de martinet.
Alors des descentes ? avec la gravité du type qui nous menace il y en aura bien d’autres.
...
Mon lien : Trop d’argent tue l’argent - et la retraite des vieux
Eh dugenou !tu ne t’es jamais trouvé avec un chien bavant et un flic armé te brandissant un flingue sous le nez ?
Surtout ces gendarmes maitre chien avec le QI d’une moule !
Depuis que cette engeance est au pouvoir (avec qui nous savons, d’abord, au ministère de l’Intérieur), elle s’attache à criminaliser la population, en particulier les syndicalistes, les profs (projet de constituer un fichier de blogs de profs "subversifs"), les manifestants pacifistes, etc.
Ils constituent des fichiers sur tout le monde. Quand un de ceux-là provoque trop de remous, ils en constituent un autre sous un autre nom, au mépris des libertés les plus élémentaires. Pire encore, ils s’attaquent aux enfants. Déjà, leur grand dessein, c’est de constituer un fichier dès l’âge de trois ans. Et ils finiront par y arriver si nous ne nous mobilisons pas.
La police ou la gendarmerie (ou toute autre personne étrangère au service) ne peut pénétrer dans un établissement sans l’accord d’un des membres de la direction.
Il se trouve que, de plus en plus, au moindre petit incident, au lieu de régler l’affaire en interne, ces derniers appellent la police (il faut dire, à leur décharge, que grâce aux coupes sombres faites dans les postes de surveillants et autre personnel non-enseignant – à cause justement de la même clique - ils n’ont plus grand monde sous la main et sont contraints de remplacer l’éducation et la prévention par la répression).
D’autre part, il n’est pas rare aujourd’hui que la police vienne arrêter un élève pour des faits qui n’ont pas de rapport avec l’école. Et il n’est pas inhabituel qu’il ressorte avec les MENOTTES !
Si on n’en entend pas parler, c’est qu’il s’agit de cas isolés (souvent des jeunes "rebelles", d’ailleurs, mais cela crée la banalisation du procédé) et non pas de la descente dont il est question ici.
Quant à pénétrer dans une classe de façon inopinée, les étrangers n’en ont pas le droit non plus et auraient dû être accompagnés d’un personnel de direction qui aurait dû expliquer au prof la raison de cette intrusion.
Un établissement scolaire est (censé être) un lieu d’études et, sauf danger ou décision concertée et planifiée, on ne peut interrompre des cours. Les élèves et les enseignants ont obligation de présence. Si un enseignant doit s’absenter, il doit en demander l’autorisation à son supérieur hiérarchique. Il y a des règles et la police n’a pas plus que les autres le droit de les enfreindre.
Oui, mais voilà, les enseignants sont, comme le reste de la population, bien frileux (et conventionnels) pour protester massivement, voire, hélas pour certains (bien trop nombreux), pour y voir malice. (Dans le cas de la jeune Zoé, comment se fait-il que l’enseignante n’ait pas réagi et ait laissé sortir les élèves de sa classe ?)
Et les parents sont en général préoccupés de sujets ayant trait à leur propre enfant et à ses résultats immédiats et sont rares à s’inquiéter (ou même s’intéresser à) des réformes qui se succèdent et qui aggravent tout le système éducatif public.
Et c’est ainsi que tout passe et que ceux qui dénoncent sans relâche sont éternellement pris pour des allumés.
Quant à la "pédagogie", bien naïf est celui qui la confierait à un gendarme, qui plus est, accompagné d’un chien agressif !
Espérons que cette nouvelle affaire (bravo Olivier d’avoir levé ce lièvre) fera prendre conscience aux parents (et à certains enseignants) que les discours démagogiques sur le respect et autres sornettes dont ces gens-là ont plein la bouche ne sont là que pour dissimuler des intentions fort peu louables. Très inquiétantes, même.
Mon lien : Des bassines et du zèle
Je suis, comme tous les commentateurs, effaré de ces intrusions.
mais je me pose une question que font les syndicats d’enseignant et les parents d’élèves, qui sont d’habitudes si prompt à monter au créneau dès que le lieu saint de l’éducation nationale est mis en cause. Cela fait plusieurs affaires et auncune réaction de syndicats, étrange , étrange, ! Vous les profs et parents qui témoignaient ici, vous pouvez nous en dire un peu plus !
Après le CFA de Pavie, le collège de Marciac
La FCPE du Gers condamne les opérations des forces de l’ordre au sein des établissements scolaires mercredi 26 novembre 2008 :
Quelques jours à peine après la révélation du scandale des conditions dans lesquelles s’est déroulée la semaine dernière une opération anti-drogue au sein du Centre de Formation des Apprentis de la Chambre de Métiers de Pavie (Gers), les parents d’élèves sont outrés d’apprendre qu’au même moment se menait une opération similaire dans un collège du département, celui de Marciac.
Cette fois encore, le comportement des militaires est révoltant, attesté par de nombreux témoignages croisés et concordants. Entrée dans les classes sans prévenir, simple avertissement lancé à la cantonade : « Nous allons faire entrer un chien ! Mettez vos mains sur les tables, restez droit, ne le regardez pas ! Quand il mord, ça pique ! », entrée du chien qui s’acharne sur les affaires scolaires et les vêtements de certains élèves, sortie de ces élèves dans le couloir, fouille au corps de gamines de 13 ans ! Commentaires insultants : « On dirait qu’elle n’a pas de hash mais avec sa tête mieux vaut très bien vérifier ! On ne sait jamais... ».
Les enseignants sont, semble-t-il, restés pétrifiés et muets de stupéfaction et les élèves de 4e et 3e, visés par l’opération, en sortent traumatisés.
Même s’ils comprennent l’existence nécessaire d’opérations anti-drogue, les parents d’élèves FCPE du Gers estiment que l’école ne doit pas en être le théâtre. Ils sont une nouvelle fois révoltés par la dérive répressive et liberticide de l’Etat policier que risque de devenir la France. Les descentes des forces de police et de gendarmerie dans les établissements scolaires rappellent des temps sordides que tous espéraient avoir oubliés depuis plus de 60 ans.
Avec de tels comportements schizophrènes, la République française est en train de se tirer une balle dans le pied : d’un côté, elle prétend éduquer ses futurs citoyens dans ses écoles aux frontispices desquels s’affiche encore la devise « Liberté – Egalité – Fraternité » ; de l’autre, elle fait investir ces mêmes lieux par ses forces de l’Ordre ( ?) aux attitudes franchement agressives et irrespectueuses envers des enfants victimes, terrorisés par ceux-là-mêmes qui sont sensés les défendre ; des enfants bafoués dans leurs droits les plus élémentaires et traumatisés.
La France voudrait créer des générations de rebelles aux représentants de la loi qu’elle ne s’y prendrait pas autrement.
C’est pourquoi, les parents d’élèves FCPE du Gers appellent solennellement le Préfet et le Procureur de la République à faire cesser immédiatement ces opérations indignes de notre Etat de Droit, défenseur – jusque à présent – des libertés individuelles et respectueux de la Déclaration Universelle des Droits de l’Enfant.
Ils appellent également tous les citoyens attachés aux valeurs de la République, toutes les associations rattachées à l’école, toutes les organisations démocratiques, les hommes politiques et les responsables institutionnels à s’opposer fermement à ces méthodes infamantes.
Dire que les "Les mamies et papies français ont précisément voté pour offrir un père fouettard à leurs petits enfants", c’est un raccourci stupide et diffamatoire.
Il faut être capable de prendre du recul par rapport à des données brutes et ne pas répéter à l’envi des contrevérités bien commodes qui servent à stigmatiser une partie de la population en leur faisant porter le chapeau pour ses propres manquements.
Qui, parmi les "jeunes" (qui, eux, sont, évidemment, allés voter massivement pour l’avenir de leurs enfants) a fait l’effort d’aller éventuellement expliquer à la mamie ou au papy pourquoi il ne fallait pas voter pour celui-là ?
Voir ci-dessous une analyse intéressante et très fouillée du "vote vieux".
Pour pouvoir briller en société.
"Les droits de l’Homme ne sont respectés que si les citoyens décident de les défendre"
Mon lien : Existe-t-il un "vote vieux"
Mon lien : Plume de presse
Mon lien : Plume de presse
Peut-être est-il de mauvaise foi, mais bien moins que ceux qui disent que ce sont les "vieux" qui ont fait élire Sarko.
Sur la base d’un sondage à la sortie des urnes dont on n’a pas d’autre élément que des pourcentages (je n’ai rien trouvé d’autre là-dessus). Combien de personnes sont concernées par catégorie(et donc par ces pourcentages) ? combien de personnes n’ont pas voté, etc.
Même si, donc, les plus âgés ont majoritairement voté pour Sarko (ce qui est indéniable), combien cela faisait-il de voix en tout par rapport aux 18-64, qui seraient donc, dans la catégorie des ... "jeunes" ?
Il me semble que c’est bien plus complexe que cela et ce que je désapprouve surtout, c’est de stigmatiser une partie de la population, que ce soient les vieux, les agriculteurs ou les juifs (puisqu’il cite ces derniers).
Le problème est ailleurs et on le sait bien : s’il n’y a pas eu d’engouement pour la candidate, c’est qu’elle n’avait rien à proposer et qu’elle a passé son temps à être sur la défensive sur des sujets annexes pour ne pas aborder les vraies questions. D’ailleurs, pourquoi donc certains à gauche sont-ils allés voter pour Bayrou, ce qui est pour moi une hérésie - ce qu’ils ont fait , et je le comprends d’une certaine façon, en désespoir de cause pour faire barrage à la clique dont nous avons hérité ?
Et quand on sait que SR est revenue sur les seules propositions qui pouvaient paraître de gauche sitôt le vote bouclé, on comprend d’autant mieux les réticences, non seulement de ceux qui n’ont pas voté pour elle, mais de ceux qui l’ont fait. Et ne parlons pas de la suite des événements ... et, donc, la mascarade actuelle.
NS n’a pas gagné (malgré une campagne de leurre et de démagogie), c’est la gauche (entière) qui lui a déroulé le tapis rouge.
Et en plus c’est faux,et c’est bien ça qui me gène !
Les retraités de moins de 70 ans ont votés maoritairement à gauche,au dessus majoritairement à droite.
Et on sait qu’un ouvrier à une espérance de vie de 7 ans inférieure à un cadre.
Donc au dela de 70-72 ans qu’est-ce qui reste ?
Eh, les enfants !
J’ai 69 ans, je suis à Attac, je n’ai pas voté Sarko et j’autorise seulement mes petits enfants à m’appeler Papy parce qu’ils m’aiment et que c’est réciproque.
Juste une remarque de plus : J’ai été syndiqué 43 ans, toute ma carrière, et quand j’ai commencé... j’étais jeune.
Alors oui, si ces comportements fachos se banalisent, c’est bien aussi de la faute de ceux qui le voient et le supporte alors qu’on ne risque pas encore d’être collé au mur si on s’oppose ... Avant de demandé aux "papis" de recommencer à sauter par dessus les barrières, il vaudrait mieux que les jeunes, parents, enseignants, citoyens, se mobilisent un peu plus, ce serait plus efficace et plus motivant pour les vieux qui votent après les avoir vu agir. amicalement à tous
Il y a 7 ou 8 ans, j’étais étudiant dans ce même CFA, avec le même Directeur, nous avions nous aussi eu droit à une fouille pendant un cour, mais pas dans les mêmes conditions, à l’époque les gendarmes s’était rapidement présentés, et avait prévenu qu’ils allaient lâcher un chien, conseillant à ceux qui avaient quelque chose à ce reprocher de ce dénoncer tout de suite.
Je ne me rappelle pas que quiconque fut traumatisé par cet événement, au contraire, c’était plus marrant que le cours donné par le prof !
Une deuxième fois, l’année suivante et, rebelote deux fois de plus, dans un autre lycée du même département mais toujours dans de bonne conditions.
Les contrôle avec chien sont assez fréquent et seuls ceux qui ont quelque chose à ce reprocher sont saisit de sueurs froides...
Mon lien : http://david-nadaud.over-blog.com/
Ces "interventions" sont véritablement scandaleuses ! A quand les rafles dans le primaire ? les commandos en maternelle ?
David, c’est bien facile , l’attitude du potache goguenard , ravi de voir interrompre le cours, mais ne perçois-tu pas la gravité de l’évènement ? et le fait que ça se répète , ça ne t’interroge pas ?
N’est-il pas vrai que lorsqu’on lui montre la lune, l’imbécile regarde le doigt ?...
J’inclinerais, pour ma part, à penser qu’on naît pédophile, et c’est d’ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a mille deux cents ou mille trois cents jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n’est pas parce que leurs parents s’en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d’autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l’inné est immense.
Je suis surpris qu’il n’y ai pas eu d’arrestations. C’était une chasse au gêne ultra-gauchiste !!!! Bientôt des descentes dans les maternités.
http://forums.france2.fr/france2/El...
Mon lien : Et ça vous etonne encore ?
Pauvre Nadaud on pourrait vous reprocher votre connerie,mais les chiens ne la renifle pas !
Combien de gens arrêtés en possession de shit ?0,1,2 ?
Est-ce que ça justifie la culpabilisation systèmatique des enfants ?des ados ?
Si vous aimez ça vous aimerez surement quand ça sera chez vous,l’intrusion de la police,les caméras dans votre lit !
Vous regardez surement beaucoup la télé-réalité !
"Celui qui renonce à un peu de liberté pour un peu de sécurité,ne mérite ni l’un,ni l’autre et finit par perdre les deux"
Thomas Jefferson Président des USA
Quelle culpabilisation ?
De plus, ce n’est pas chez quelqu’un que ces descentes de polices ont lieux, mais dans des lieux public, des lieux d’enseignements, où en particulier au CFA, si ce genres d’interventions n’avaient pas lieux ce transformerait rapidement lieux privilégié de revente de drogue.
Pour infos, je ne regarde pas la "télé réalité", puisqu’il n’y a rien à y voir !
"Celui qui renonce à un peu de liberté pour un peu de sécurité,ne mérite ni l’un,ni l’autre et finit par perdre les deux"
Pouvez-vous me dire à qu’elle liberté je renonce en acceptant que la police viennent empêcher que le lieu ou mon petit frère étudie (il fréquente le CFA en question) ne deviennent le supermarché du hash du département ?
Mon lien : http://david-nadaud.over-blog.com/
La liberté de dire non à une gendarme qui passe sa main sur la culotte et dans le sous tifs en présence de gendarmes mâles,la liberté de dire non au déshabillage d’ados mineurs et à l’humiliation,mais peut être que vous aimez ça ?la liberté de dire non au flicage systèmatique au nom de recherche très aléatoire de drogue.Et quoi demain ?la recherche de personne de l’ultra gauche ?de l’arabe ? du juif ? du coco ?
Quant à ton petit frère il a lui aussi la liberté de dire non au dealer,personne ne lui mettra un pétard dans la bouche si il ne le veux pas !
Et si,parce vous n’avez pas confiance en lui il vous faut terroriser toute une école je vous plains !
En laissant la police,donc le pouvoir qui a voté ces lois,s’immiscer dans ce qui devrait être un lieu d’apprentissage et de connaissance vous aliénez la liberté des autres,il arrivera forcément un jour ou cette police et ce pouvoir,pour pouvoir contrôler les gens,brider toute contestation ils viendrons effectivement chez vous.
Depuis que les sociètés existent cela à toujours été.Mais je crains que votre présence aux cours d’histoire ait été aléatoire ou que vous ayez trouvé ça superflu !
Etre d’accord avec les interventions policière dans le cadre du lycée ne veut pas dire être d’accord avec les fouille faites dans des conditions non réglementaire.
De plus, c’est vous qui fantasmez sur ces dérapage commis pendant les fouilles, ils ne sont mentionnés nulle part dans l’article.
Mon petit frère dira non au dealer, mais il a le droit d’évoluer dans un environnement saint, pour ce qui est de lui faire confiance, ce n’est pas un problème.
Je ne reviendrais pas sur le reste de vos fantasmes...
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"De plus, c’est vous qui fantasmez sur ces dérapage commis pendant les fouilles, ils ne sont mentionnés nulle part dans l’article."
Ayest, Richelieu a fait des petits ! Allez donc lire le témoignage de Zoé, 13 ans, avant de parler de fantasmes !
Et le jour où ce sera votre petit frère qui se fera tirer la nouille en public par UN gendarme devant des gendarmettes, vous viendrez nous raconter les vôtres !
Il y a quelques années, le fils d’amis s’est fait faire une "mise à l’air" par ses "copains" devant les filles de la classe. Il en a fait une dépression et ses parents ont dû le changer d’école.
Je ne dis pas que ce genre de dérives n’arrive pas, il y a des cons partout.
Mais ce n’est pas pour autant que je souhaite empêcher les opérations policières en partenariat avec les directions d’établissement.
A vous lire ont dirait que c’est à cause du risque de dérives qu’il faut empêcher ce genre d’opérations ; mais à ce compte là, empêchons les enseignants d’être en contact direct avec les élèves, puisque là aussi il y a un risque... comme dans toutes situation sociale, si je poursuis ce raisonnement stupide jusqu’au bout.
Vous en parlez même quand vous dites que le fils d’un de vos amis c’était retrouvé en situation fâcheuse face à la gente féminine, ce n’étais pas la faute d’un gendarme, mais celle de ces camarades.
Il y a donc deux débats : oui ou non aux opérations policières dans les établissements publics (sur lequel nous sommes surement en désaccord), et un faux débat sur les dérives possibles de ces mêmes policiers.
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« A vous lire ont dirait que c’est à cause du risque de dérives qu’il faut empêcher ce genre d’opérations ; mais à ce compte là, empêchons les enseignants d’être en contact direct avec les élèves, puisque là aussi il y a un risque... comme dans toutes situation sociale, si je poursuis ce raisonnement stupide jusqu’au bout.
Encore une fois, vous lisez mal : je n’ai pas dit qu’il fallait « empêcher ce genre d’opérations ». Je dis (puisque je ne l’ai pas encore fait), que ces opérations soient effectuées dans le respect des personnes. Je ne m’oppose pas aux contrôles, j’en subis comme tout le monde aux carrefours routiers, où je suis respecté. Il faut dire que je suis blanc, pas jeune, et porteur d’un nom français depuis le Moyen-Age*. Ceci explique-t-il cela ? Donc, le « raisonnement stupide » est chez vous.
« Vous en parlez même quand vous dites que le fils d’un de vos amis c’était retrouvé en situation fâcheuse face à la gente féminine, ce n’étais pas la faute d’un gendarme, mais celle de ces camarades ».
Si vous n’êtes pas capable de faire la différence entre cet acte commis par ses camarades et le même commis par ses profs (qui seraient ici comme les gendarmes de Marciac), oh là là…
* Il désignait certain endroit galant où Commynes faisait reproche à Louis XI d’aller plutôt que de s’occuper des affaires du royaume !
"Je dis (puisque je ne l’ai pas encore fait), que ces opérations soient effectuées dans le respect des personnes."
Ah... et bien nous sommes d’accord alors...
Bonne soirée.
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citation : "Mon petit frère dira non au dealer, mais il a le droit d’évoluer dans un environnement saint"
Magnifique !!!
Ou comment une faute d’orthographe vous dit tout !
Thomas Jeffersson...c’était le patron des gendarmes Américains, tu sais ...les chasseurs des indiens, leurs enfants n’ont pas eu le temps d’aller à l’école ...exterminés avant !
On l’a échappé belle chez nous , non ?
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Les descentes de forces de police ou de gendarmerie dans les écoles font suite à la logique répressive du gouvernement actuel, le comportement aberrant des gendarmes sont la preuve qu’ils se sentent appuyés et soutenus dans leur rôle de rechercher le "mal" dans ses premieres origines. Sans doute pensent-ils que, plus l’on met quelqu’un en face de ses fautes lorsqu’il est jeune, plus grandes seront les chances de le faire rentrer dans le "droit" chemin.
Bien ententdu cela n’excuse absolument rien, la peur n’a jamais arrangé les choses, sauf qu’elle est utile sur des ésprits faibles et qu’elle permet souvent d’imposer de force ce que l’on arrive pas à expliquer, à justifier. Cela fait souvent suite à un manque d’argument solide et légitime.
Faire Peur tel est le message.
Le cercle concentrique de la répression resserre petit à petit son noeud d’étranglement.
1 / Mise au pas de la police, de la gendarmerie et de l’armée (entrée dans l’Otan / Guerre d’Afghanistan )
2 / Viol du vote populaire à Versailles / Traité de lisbonne
3/ Chasse aux étrangers ( camp de rétention/ Concentration)/ Ministère de l’ identité nationale.
4/ Mise au pas de la justice ( tentative à moitié réussie)
5/ Chasse aux marginaux vivant sur des modes alternatifs ( Affaire Tarnac ) avec fabrication de preuves ( affaire requalifiée / " Terrorisme" )
6 / Renflouement des banques / détournement de l’argent public et mise à bas du caractère sociale de la République par l’entrée au coeur de la " néo-république " du système financier : les banques sont désormais la véritable " gouvernance " du pays, L’ UMP n’étant que l’agent propagateur qui aura mené à bien cette "transubstantion " institutionnelle.
7 / Mise au pas des médias - Les Présidents des chaînes de télévision seront nommés par Sarko 1er directement / Tentative de normalisation d’ Internet ( seule média de masse encore libre avec le livre ) / Loi Adopi
8 / Criminalisation de la population entière : Fichiers Edvige, Christina, etc...
9 / Mise au pas des Syndicats désormais sous tutelle
10 / Parachèvement de l’ensemble du dispositif par la mise au pas des universités et de l’ Education Nationale en général / Fichage des enfants dès l’age de trois ans / Base élévès
11 / Mise au pas des travailleurs et des chômeurs ( les deux vont ensemble) Flicage accru avec radiation de masse / Travail du dimanche / Retraite à 70 ans.
Que reste -il désormais à faire pour les néolibéraux ? Que tout ce nouvel agencement tienne. La crise est à double tranchant. Elle peut tellement tétaniser que tout ira bien pour les fous qui nous gouvernent ou elle précipitera la chute du système et de ce gouvernement fantôche.
A suivre donc : "Crise financière - ce que le public devrait savoir "
Je voulais dire " Transsubstantiation institutionnelle " par évocation à la transformation d’une substance en une autre substance ( origine chrétienne ) et en l’occurrence ici où il est question de nos institutions républicaines.
Mise à bas de leurs qualités démocratiques et sociales ( gagnées de haute lutte ) et passage à une république autocratique et commerciale avec relégation de la souveraineté populaire à la marge et entrée au coeur du nouveau système les banques et le pouvoir financier.
Faudra pas vous étonner si à long terme on ne pourra plus se soigner ni faire des études ni même prétendre à aucune scolarité quelle qu’elle soit. Trimer et encore trimer voilà le nouvel adage. Moloch a faim. Toujours plus. Tel sera notre chant. A moins que... Et bien qu’on les vomisse tous !
Je n’ai pas lu tous les commentaires, mais des adolescentes de 13/14 ans fouillées au corps (main dans le soutien gorge et la culotte !) par une femme certes mais en présence d’hommes, c’est un DELIT GRAVE qui mérite autre chose que nos protestations indignées et résignées : un dépôt de plainte ?
Ne pas laisser passer ça, il y a des cas où nous sommes impuissants, celui-là ne semble pas en être un.
Tout comme je prône la politisation de notre consommation (ne pas acheter chez ceux qui délocalisent ou traitent mal leurs salariés).
Je prône également la mise au ban de la société de tous les proviseurs complices de telles pratiques .
Tout les moyens sont bons pour leur faire passer l’envie de recommencer :
J’irai même jusqu’à les fliquer jour et nuit et fouiller leurs poubelles pour prouver publiquement que tout le monde a quelque chose à se reprocher.
Un dépassement de vitesse, je balance le proviseur.
Des pneus lisses, je balance le proviseur.
Les arbres de sa maison qui empiètent sur la voie publique, balancé !
Des poubelles éventrées, je balance le proviseur.
Telle leur connerie infinie, les méthodes pour leur prouver leur incivisme sont infinies ! Ces types voient la paille dans l’œil des gamins mais pas la poutre dans leur œil, aux parents d’élèves et enfants de remuer leur poutre dans tous les sens ...
Exposer leurs déviances au grand jour est un devoir civique .
Leur téléphoner aussi ![]()
@ Edkob, si je puis me permettre, c’est pas très malin de souhaiter qu’ils fassent ça dans un lycée plus chic, de toutes façons il s’agit d’une brèche très grave dans le droit des enfants qu’il ne faut absolument pas tolérer.
On aurait davantage le droit de fouiller dans la culotte d’une gamine si ses parents sont riches ?
"Les pères ont mangé des raisins verts et les dents des enfants en ont été agacées"... Tu es un adepte du péché originel et de la bible ?
La gendarmette a passé la main "sur sa culotte" et pas dans. C’est inadmissible tout de même.
D’accord pour ne pas souhaiter ce genre de méthode dans les collèges huppés non plus. Mais question pertinente : une telle descente se serait-elle produite dans de telles conditions pour un établissement "haut de gamme" ? Sans doute que non. Il s’agit peut-être aussi, pour le CFA de Pavie, de discrimination sociale.
Mon lien : Plume de presse
@ cultive ton jardin
Je ne souhaite pas que des gendarmes mettent la main dans la culotte des filles et des garçons, fussent-ils mômes de riches.
Je dis 2 choses :
il n’y a pas égalité de traitement sur le territoire, ce qui pose quand même la question de l’efficacité de la lutte anti-drogue, surtout si elle se cantonne dans le département du Gers. Ce serait comique, si les méthodes n’étaient pas aussi humiliantes et musclées. Je suppose que le Gers doit être peuplé de représentants très zélés de l’ordre.
jamais les mômes de riches ne connaitront ce genre d’effroi, car il est hors de question d’imaginer un instant une telle descente musclée dans les établissements scolaires fréquentés par les mômes de riches.
Mais : j’imagine très bien (mais je peux tout autant me tromper) que si une telle descente s’effectue dans un établissement fréquenté par des mômes de riches, c’est toute la brigade qui devra ensuite chercher un autre travail. Car dans ce cas, les parents seront entendus (médiatiquement) dans leur colère et leur effroi.
D’où l’inégalité de traitement, comme dans la fable, entre les puissants et les autres.
Je réclame simplement le même traitement que celui qui est accordé aux puissants. Et pas l’inverse.
Je suis très surpris de la descente au collège de Marciac, demandée par le principal du collège (si c’est bien ainsi que cela se fait).
Je pense qu’un principal de collège est aussi un pédagogue (avant d’être la courroie de transmission d’un inspecteur d’académie aux ordres de Darcos), et qu’à ce titre, il ne méconnait pas les conséquences fortes et douloureuses de ce genre d’actes barbares sur des mômes de 13 ans.
Il est donc admis dans ce pays qu’on peut faire des descentes musclées et humiliantes dans des établissements scolaires, qui sont des lieux d’apprentissages, et où les adultes doivent garantir la sécurité et la sérénité des mômes.
C’est d’ailleurs là un aspect important, celui d’un transfert de responsabilité des parents vers les adultes des établissements scolaires, donc d’une garantie de sécurité et de respect de l’intégrité des mômes.
Il semble donc (toujours si cette descente s’est faite à la demande du principal) qu’il y a dans ce pays des adultes (au moins ce principal à Marciac) en charge d’enseignement & d’éducation qui ne respectent pas l’intégrité des mômes et les mettent face à des gendarmes qui se comportent d’une manière inqualifiable et en totale contradiction avec leur rôle d’adultes et de gendarmes : protéger, secourir, aider (surtout les plus fragiles).
Je ne pense pas que mettre la main dans la culotte de môme est la meilleure méthode de protection. C’est même un acte terrible. Fait pour semer l’effroi.
J’ajoute que les chiens, dans ces conditions, font très peur. Et c’est là l’effet recherché : faire peur. Même à des mômes de 13 ans.
Dans son "Nom de la Rose", Eco parle de l’inquisition comme "bonne si elle essaie de guider les gens, et pas repressive, car elle engendre alors la peur", peur, qui entraine soit du ressentiment, soit des idées fausses (sur la police dans notre cas). Et quand on en arrive là, la police risque de prendre des coups face à une population devenue hostile... Le pire, c’est que ce genre de comportement sert les idéaux politiques du Tsar qui s’en sort à tous les coups gagnants : Y a rien : "mieux vaut prévenir que guérir" Y a quelque chose : "Vous voyez on avait raison" Les flics se prennent des coups : "La force doit rester à l’état, les coupables paieront" Les flics donnent des coups :"2 ou 3 têtes vont sauter"
Diviser pour mieux règner, tout en donnant l’illusion qu’on maitrise l’incendie, et pour cause :ce pompier est le pyromane ! Mais ce n’est qu’une personne qui sait très bien l’utiliser, le système n’est pas tout jeune. Le prof fait très justement ref à une triste époque...
Décidément, cette procédure semble être devenue très courante. Il s’est passé exactement la même chose au lycée Charles Nodier (lycée classique de centre ville à Dole dans le Jura) dans le courant de l’année 2007-2008.
Des classes de secondes, terminales et BTS tourisme ont subi exactement le même type d’intrusion avec fouille matérielle et fouille au corps de certains élèves. Profondément choqués, un certain nombre de collègues ont provoqué une réunion en salle des profs. Là, nous avons appris que cette descente de flics avait été demandée par la Proviseure elle-même.
Le plus terrible, c’est que parmi les profs, certains trouvaient qu’il n’y avait pas là de quoi s’indigner et quelques uns ont même trouvé que ces "visites" étaient parfaitement normales et souhaitables.
Parmi les élèves, cet épisode a été très mal ressenti et des tags sont apparus sur les murs (ce qui est extrêmement rare dans ce lycée) pour associer le nom de la Proviseure avec le sigle SS.
Mon lien : Le Monolecte
Mon lien : Points de Supension
Si à des mouvements et manifestations pacifistes et pacifiques comme la pose des tentes sur le canal ou sous Notre Dame, l’Etat a su réagir agressivement, j’imagine combien à plus forte raison ce doit être jubilatoire de tétaniser une autre partie de la population fragilisée... SDF/Sans papiers/Enfants-ados, même punition, même combat.
Tellement envie d’éradiquer tout ça !!!
Bonjour à vous tous.
Moi, ce qui m’etonne, (m’inquiete, m’interpelle enfin, je ne sais pas exactement), c’est tout ce tintamarre aussi absurde qu’inneficace.
Je n’ai à priori rien contre la lutte visant à mettre un terme au traffic de drogue, à l’insecurite routiere etc et meme à l’immigration illegale si on veut pousser les choses jusque la. J’amalgame tout ca un peu dans le meme panier, parce la methode est un peu toujours la meme je trouve. Je n’ai meme pas d’a priori vis à vis des "interventions musclés" qui sont denonces ici ou la, j’imagine qu’un policier ou un gendarme se doit quand meme d’etre muscle. Et, je veux meme bien comprendre qu’il puisse y avoir des gens "de droite", ca, ca y est, je m’y suis fait enfin ...
Non
La où je m’interroge, c’est le lieu ou se deroule toute ces luttes et la facon dont elles sont menées.
A quoi bon ?
Car enfin, vous en conviendrez, ca n’est quand meme pas dans la culotte d’une gamine de 12 ou 13 ans en classe de 6e ou 5e qu’on a le plus de chance de trouver de la drogue non ? De la meme facon, je doute qu’on puisse lutter efficacement contre l’insecurite routiere en controlant à la sortie des bureaux qui roule à 5 km/h au dessus de la limite autorise. Je ne pense pas par ailleurs qu’on ait pu mettre le moindre frein aux mafiats de l’immigration en controlant/arretant les enfants d’immigres, illegaux ou pas, à la sortie des ecoles ou devant les soupes populaires. Ca n’est pas dans ces endroits la qu’on trouvera des voyous, ou alors si peu (il y aura toujours des exeptions pour confirmer les regles).
Qu’est ce donc que cette politique ?
Ou veux t’on en venir au juste ?
Pourquoi donc toutes ces operations inutiles (et probablement meme couteuses ...) ?
Bonsoir.
Creer ainsi une peur du gendarme ?
J’ai ete tente de le croire a un moment mais en fait, je ne pense pas. A quoi bon d’ailleurs ? Ce genre de politique se met en place à la suite d’un coup d’etat, d’une revolution, ou d’un brusque changement de regime à la rigueur. Un lendemain de guerre allez. Il faut qu’il y ait la crainte d’une menace. Mais la ? Quelle menace craint on ?
Le repli sur soi, le regard en coin suspicieux (du moins de ce cote ci du pays ou je vous ecrits) n’a nul besoin d’aucune police et n’en a jamais eu besoin. Les malades et les vieillard stigmatises n’inquiete pas des masses
Le monde du travail ?
Je vous assure, de toutes les boites ou usines, grandes ou petites que j’ai frequente, la chose qui m’a toujours sidere, c’est que les gens qui les dirigaient n’eprouvaient strictement aucune crainte vis a vis de qui que ce soit et aucune menace à l’ombre de tous les horizons possibles n’a jamais ete en passe de les inquieter (je vais vous dire, ca les en rend meme vulnerable, car pas ou mal prepares justement, rien qu’à voir la facon dont la pluspart en abusent, s’ils savaient les risques qu’ils sont censes encourir).
La petite tranquilite des uns et des autres en ce qui concerne le personnel, les employes, les cadres (tous les echelons quoi) a ete, est et sera toujours la meilleure des garantie. L’existence meme des echelons vous assure meme tout un etalage de jalousie heteroclite qui restera à jamais le meilleur rempart contre toute espece de rebellion qu’elle quelle soit.
Les travailleurs precaires, les interimaires, les futurs licencies n’ont jamais fais des masses de vagues. On passe tranquille a cote d’eux plusieurs fois par jour, on ne se fatigue meme pas à repondre à leur bonjour.
bref
Aucune menace je vous dis !!!
Reste peut etre les syndicats à la limite. La ok mais quand meme, tout ce tintamarre pour inquieter du syndicat à la limite de l’agonie, j’ai du mal à croire que ca soit les flics qui leur ais mis ce genoux à terre ... Pas besoin de peur du gendarme la non plus, c’est clair.
Bon, il doit bien y avoir une raison quelque part vous me direz, parce que sinon, sans raison... c’est encore plus con qu’avec ...
Ou alors les caisses sont vides, je sais pas.
Enfin il y a un truc qui doit se preparer, c’est clair.
Tant de flics pour une menace qui n’existe pas pour trouver des revendeurs de drogue qu’on a pas envie de trouver.
Un etat policier qui n’a nul besoin d’etre car gouverne par les banques deja proteges par des sas et la virtualite de leurs avoirs, c’est pas normal.
Ca cache un truc de pas clair...
Ca fait longtemps que ca dure d’ailleurs.
Bientot une petite dizaine d’années quand meme.
Suffisament longtemps en tout cas pour laisser penser qu’il s’agit de quelque chose de savament orchestres, on n’est pas dans l’improvisation la.
Mais la dictature n’est pas l’objectif.
Bonsoir,
ben oui, j’aurais pu mettre ce mot sur un papier sur deux de ce blog : même plus insidieusement, c’est un état policier qui s’installe.
On débarque à l’école avec des chiens.
On débarque en rangers chez des supposés gauchos (caténaires) et on casse tout pour la plus grande gloire de la pauvre Alliot-Marie.
On flique internet comme la Gestapo n’aurait jamais osé le faire pour le profit de quelques chansonneurs déjà richissimes, amis des princes qui nous gouvernent.
On balance à l’eau ou dans des charters de pauvres hères qui ne demandaient qu’à faire les boulots de merde que plus personne ne fait ici pour faucher les voix de Dupont-la-joie à son détenteur naturel.
On fait condamner par la "Justice" pour harcèlement le couillon qui a commis l’erreur de se faire emplafonner par le rejeton du prince en scooter, parce que cet ambitieux jeune homme a besoin de virginité pour la brillante carrière qui s’annonce à lui.
On fait condamner par la même "Justice" de classe le couillon qui s’est permis de citer le prince toujours ("Casse-toi pov’con") pour crime inexpiable de lèse-majesté.
La même "Justice" qui met 10.000 ans et attend sagement qu’ils soient partis à la retraite couverts d’honneurs et de pognon détourné pour vérifier que les derniers maires de Paris avaient bricolé les urnes.
Où que tel fils d’archevêque est parti avec la caisse.
Et la récente condamnation de ceux qui n’ont même pas osé pisser dans la piscine du copain du roi dans le lotissement pour milliardaire de Bonifacio - rappelons à ce propos que lorsque la crêche corde à Siné à cramé, on n’a envoyé ni Interpol ni le GIGN (un non-lieu).
Etc. (je fatigue).
Pleurons et serrons les fesses. Et repensons au mot de Martin Niemöller :
« Quand ils sont venus chercher les communistes, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas communiste. Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas Juif. Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas syndicaliste. Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n’ai pas protesté parce que je ne suis pas catholique. Et lorsqu’ils sont venus me chercher, il n’y avait plus personne pour protester. » (arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen. Il fut ensuite transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau. Libéré du camp par la chute du régime nazi, en 1945).
Mon lien : Plume de presse
Mon lien : http://marre-et-remarre.blogspot.com
> Exact, Hold Up, faire peur est leur message...
Oui, l’intimidation.
Et le DAL tapé au portefeuille (pendant que la Boutin - à propos son Bolufer a-t-il réellement quitté sa garçonnière ? - fait son cirque).
Les tentes confisquées (et probablement déjà détruites).
Plus une manif sans pauvres gars, chopés au hasard, molestés, embastillés, humiliés et enfin condamnés et raquettés par une "Justice" à l’image de sa ministre.
À quand les Panzerdivisions chez l’abbé Pierre ?
37 grammes de hashich/majijuana ????
Aie ...
Je recoupe les infos, je crois me rappeler d’une saisie de douane il y a quelques temps qui concernait quelques centaines de kilos.
Merde alors, vous imaginez, combien de fois 37 grammes dans quelques centaines de kilos ????
Vous imaginez le nombre de descente de police avec fouille à la petite culotte qu’il va falloir faire pour regurgiter tout ca ????
Quand on sait en plus qu’il passe à la douane plusieurs fois ce qui a ete saisie, c’est inquietant.
Non franchement, je sais pas moi, j’irais verifier quand meme du cote de la ou les ordres ont ete donne. Orienter ainsi les recherches dans des endroits comme les ecoles ou manifestement, c’est pas la que sont planques le reste des centaines de kilos qui sont passes à la douane est carrement douteux. (ou alors on a vraiment plus rien a donner à bouffer aux chiens des maitres chiens, pour ainsi se jetter goulument sur quelques gateau et un paquet de bonbon).
Why ?????????????
Mon lien : Plume de presse
Bonjour Olivier
L’éducation étant pour moi ce que le tiercé fut pour Guy Lux, je me sens obligé d’apporter ma modeste contribution aujourd’hui !
Comme cet évènement est profondément déprimant, j’ai cherché un exemple de participation des gendarmes dans la lutte antidrogue plus constructif, et j’ai trouvé ceci :
http://charlyleprof.canalblog.com/a...
Il est vrai que je ne passe plus mon temps que sur les blogs de profs, et celui-là est une vraie perle.
Mon lien : Plume de presse
Bonjour Olivier,
Cette descente de gendarmes nous rappelle des heures sombres de notre histoire : rafles d’enfants de femmes d’hommes, de personnes âgées.
L’État Sarkoziste est bien en place, il se renforce de jours en jours. Les médias, la TV mise à sa botte, la chasse aux chômeurs. La destruction du service public, l’amendement sur les ordinateurs, le fichier Edvige, la destruction de l’éducation national avec la suppression des RASED la surveillance des blogs et des sites internet. La liste n’est pas terminé.
Chaque jour apporte une nouvelle attaque contre la Démocratie. Cette descente de gendarme en est la preuve.
Olivier ton article est repris dans le Blog de la Section socialiste de la ville de Gauchy (Aisne) http://lalettredejaures.over-blog.com/
Je te souhaite beaucoup de courage et je te présente toutes mes Amitiés Socialistes.
Jean-Luc Letombe Secrétaire de section PS
Mon lien : Descente de gendarmes à l’école
Beaucoup de choses ont été dites.
Alors en vrac :
sans rien affirmer car j’ai pas fait de droit, mais compte tenu des mineures, il y aurait eu un inspecteur d’académie, un OPJ, une commission rogatoire voir même un douanier. Cela aurait été un peu plus carré. je parle même pas d’un débat préventif sur la nocivité du haschich pour des ados en pleine croissance. Pour cela faudra du personnel formés.
Pour ce qui est des lycées huppés c’est la coke qu’il faudra plutôt chercher.
Alors juste pour dire, à l’adresse des militaires gendarmes, moi j’ai commencé la fumette au service militaire.
De toute façon après avoir utiliser un CPE pour faire venir des parents sans papier et les serrer devant l’école, plus rien ne m’étonne.
hier la police se plaignait d’être mal aimé.
aujourd’hui d’être détesté.
demain elle sera haï
Bonjour à tous
entendu le témoignage du prof sur le répondeur de Mermet il ya une ou deux semaine , ça m’a hérissé le poil !
et voila qu’ils veulent encore baisser l’age pour foutre les enfants en tôle,
fabriquer des délinquants ou des suicidés encore plus jeunes !
à 12 ans on est un enfant
13 ans c’est déjà insupportable.
Ce sont vraiment des malades ,
qui ne veulent pas reconnaitre que leur politique ne fonctionne pas, qu’ils sont impuissants à répondre aux attentes de la jeunesse. (les jeunes sont les plus touchés par la hausse du chômage) Alors ils font plus de la même chose, et obtiendront immanquablement plus des mêmes résultats.
Bonjour à tous,
Je ne suis pas super fort en géographie, mais j’ai quand même un peu l’impression que ces descentes ont eu principalement lieu dans des établissements de relativement petites agglomérations. Déjà, la méthode rappelle des heures sombres de notre hsitoire, mais en plus elle montre bien à quel point il est facile de terroriser les petits... Je crois qu’à l’heure actuelle, si de telles méthodes étaient utilisées à Marseille, Lille Strasbourg, Nantes, Bordeaux, Lyon, Paris ou Toulouse, bref, dans un grand bahut d’une grande ville, ces méthodes déboucheraient sur des vraies émeutes. En plus, avec ça, les gendarmes sont en train de flinguer le peu de capital sympathie qui leur restait et que les policiers ont déjà perdu depuis longtemps. Triste pour les jeunes, triste pour l’Education Nationale, triste pour les forces de l’ordre. A quand des perquisitions où l’on casse la tirelire des gamins qui n’ont pas poinçonné leur ticket de bus, pour faire rentrer les trois francs six sous de l’amende dans les caisses vides (mais pas pour les banques) de l’Etat ?
Je trouve cela exagéré et fortement ! Comment un tel acte est-il possible ?
La brutalité des forces de l’ordre est encore démontrée par cette "descente" musclée. Les parents (ou les élèves) devraient porter plainte contre cette intervention.
Ces hommes en bleu sont sensés servir et protéger les citoyens ! Ce n’est pas en les traumatisant que celà se fera ! Bon dieu, dans quelle époque vivons nous ? Je n’ai que 19 ans et je suis Belge donc je sais que cela ne se produira peut-être pas chez nous mais celà m’indigne de voir de tels actes (plutôt de les lire mais bon...).
Après l’Etat va se demander pourquoi les jeunes ne veulent pas faire gendarme ou encore pourquoi ils ont la haine contre eux.
Selon moi il y aura des représailles, du moins c’est ce que je ferai ayant déjà eu quelques démèlés avec la justice je ne risquerai pas plus que ce que je dois déjà subir comme peine et puis après tout, quelle différence entre eux et nous ? Si ce n’est que leur violence est "légale" !
Enfin, la brutalité ne peut encore qu’augmenter et leurs opérations "coup de poing" ne font qu’hatiser la haine que la population leur porte.
A quand une nouvelle dictature ? Certains me diront que c’en est déjà une cachée sous les traits d’une démocratie et je serai d’accord avec eux.
Franchement, quel avenir pour la France (et la Belgique, s’ils se mettent a faire pareil) ?
En bref : vive les hommes en bleu pour leur travail "dur" et "sécurisant", accompli pour notre chère population !
Bonjour, Je suis arrivé sur votre site en recherchant des informations confirmant le fait que m’avait signalé un ami par courriel (en y joignant le témoignage d’une jeune élève de 4e du collège de Marciac).
Je n’ai pas lu toutes les réactions à cet article - aussi peut-être que ce que j’écris a déjà été dit - mais je constate que, très vite, les échanges tournent à l’invective et l’insulte stériles.
Outre le fait signalé qui est déjà en soi des plus inquiétants, ce qui m’inquiète c’est le manque total d’information dans la presse nationale (je ne parle même pas de la TV...) et le fait que peu de lecteur de l’article (aucun parmi ceux dont j’ai lu les réactions) mettent en relation des faits plus ou moins récents avec celui-ci : l’arrestation musclée, il y a quelques jours, d’un ancien rédacteur de Libération (cela rappelle étrangement les lettres de cachet de l’ancien régime - à ce propos le cardinal Richelieu - pseudo de l’un des lecteurs de votre article - en appréciait l’usage...), le rapport demandé par Rachida Dati qui préconise la responsabilisation pénale dès l’âge de ...12 ans (l’âge du collège) ou la qualification de "terroristes" appliquées à une dizaine de personnes interpelées tout récemment au prétexte que leur mode de vie - en dehors des normes consuméristes en vigueur - les rendait suspects... Bref ! comment ne pas voir dans tout ça une cohérence visant au retour à l’ordre policier. Les quotas pour les expulsions d’étrangers, la multiplication des systèmes de surveillances en tout genre - et dont il est clair qu’ils sont inefficaces en matière de délinquance et de terrorisme mais bien pratiques pour le contrôle des citoyens et particulièrement lucratifs pour certains -, la surveillance des blogs d’enseignants, j’en passe et des meilleurs... participent également à l’établissement d’un pouvoir sur les individus.
De quoi faire réfléchir !
Il est urgent que les citoyens de ce pays réagissent à cette montée en puissance d’une idéologie dont on a pu voir par le passé où elle nous a menés...
Marc Ripoll (enseignant d’education physique et de cinéma à la retraite)
Lu sur Bellaciao :
"Hier s’est produit un fait très grave à l’école du Jardin de Ville, à Grenoble. A 15h45, un père de quatre enfants (un moins de trois ans, deux scolarisés en maternelle et un en CE1 à l’école du Jardin de Ville) est venu, accompagné de deux policiers en civil, chercher ses enfants, pour "un rendez-vous en préfecture", ont compris les enseignants. A 19h, on apprenait que la famille au complet était au centre de rétention de Lyon. Ils y ont dormi. Ils étaient injoignables hier soir. On a réussi à les joindre tôt ce matin aux cabines téléphoniques du centre de rétention (qui, rappelons-le, est une prison). Ils étaient paniqués. On a prévenu le centre que la CIMADE, seule association ayant le droit d’entrer dans les centres de rétention, irait voir la famille ce matin.
Arrivés au centre, les militants de la CIMADE les ont cherchés, sans succès : la famille était en route pour l’aéroport, leur avion décollant une demi-heure plus tard. Nous n’avons rien pu faire, nous attendions que les militants des la Cimade comprennent la situation de la famille, afin de pouvoir les aider en connaissance de cause. Ils ont été expulsés ce matin. Leurs chaises d’école resteront vides.
C’est une première en Isère : la traque des étranger-e-s pénètre dans les écoles. Les seuls enfants en situation irrégulière sont ceux qui ne sont pas à l’école. Nous vous demandons de bien vouloir faire circuler cette information le plus largement possible. Personne ne doit pouvoir dire "on ne savait pas".
Emmanuelle, pour le RESF"
Oui, c’est bien la décadence...
Bonsoir Olivier,
Je viens de mettre en ligne deux autres témoignages sur le même sujet. J’ignorai que tu avais déjà publié celui qui précède (un lecteur vient de me le signaler). Mais trois (et même plus) valent mieux que pas du tout, en cette période bien trouble.
Bonne nuit à toi !
Mon lien : Les chiens à l’école
Mon lien : Plume de presse
Je fais ce que je peux en commençant par relayer l’info sur ma page de Facebook.
Pas révolutionnaire mais révoltée.
Que d’énergie qu’on pourrait mettre au service des plus faibles...
On se fout vraiment de notre gueule ! Mais ça, on le sait depuis longtemps. La différence, c’est que c’est fait d’une manière de plus en plus "décomplexée", effectivement !
Merci Nicolas Sarkozy. Graçe à toi la police se fait respecter.
Vivement que tu dégages sale con.
Mon lien : Plume de presse
Mon lien : Plume de presse
bonjour natcha. je suis tres content de voir ici la reaction d’une mere de famille. j’ai 28 ans et celibataire, je n’ai pas d’enfants, mais cela ne m’epeche d’avoir trembler d’indignation face a cette nouvelle.
je l’ai aprise hier bien par hasard. et ca m’a tenu eveillé une bonne partie de la nuit.
vous vous posez la question " que faire pour les proteger" ce matin au volant de ma voiture j’ai repenser a certain de mes professeurs. deux en particulier. Je suis sur que ces deux professeur , pour des raisons differente se serait peut etre elever contre ca. je dis peut etre car je pense au professeur qui a laisser son temoignage , qui n’a selon moi meme pas eu le temp de reagir. les deux professeurs dont je parle ne laisserais pas des enfants se faire terrorisé et humilier ainsi ... pas sous leur regards , et je pense que des professeurs comme eux il y en a beaucoup et tout ce qui leur manquerais dans une telle situation c’est le temp de realiser la situation. ce temp il est tres simple, je pense, de leur en donner. je suis sur que certain professeurs s’ils entendaient l’inquietude des parents face a ce genre de chose reagirait beaucoup plus vite. comprendrait nettement plus vite le menace d’un tel acte et aurait sans doute meme eu le temp d’y penser. si votre inquietude est connue aupres de l’etablissement, je suis sur que cela ne peut que etre benefique. certain professeurs ne reagiront peut etre pas ... mais d’autres.
Bonsoir à tous, Pourquoi de tels contrôles ? "Depuis que la nouvelle procureure de la république est arrivée en janvier 2008, ça a immédiatement changé. Elle a mis en place une politique anti-drogue très ferme, en accord avec l’inspection d’académie et les responsables d’établissements."
Contactée par Le Post ce mardi, la procureure de la république Chantal Firmigier-Michel ne "souhaite pas s’exprimer sur ce sujet" et renvoie vers un article du quotidien local La Dépêche et une déclaration à l’AFP dans laquelle elle tient les propos suivants : "Les élèves ont peur des contrôles, ça crée de la bonne insécurité."Ben voyons ! La saine peur du bâton...C’est un raccourci tellement plus pratique que le fastidieux chemin de la prévention.
Mon lien : http://http://www.lepost.fr/article...
Mon lien : le site d’encod
Mon lien : Plume de presse
« Une douzaine de policiers ont effectué hier soir des contrôles devant le lycée Schwilgué. Cible principale : les stupéfiants aux abords des établissements scolaires.
Pas fâché de se dégourdir les pattes, Baloo. Il frétille et trotte devant son maître-chien en tirant un peu sur sa laisse, contourne une voiture, visiblement impatient. Pas besoin de lui dire deux fois ce qu’il a à faire : il saute dans le coffre ouvert et se met à flairer méthodiquement dans tous les sens. Plancher, cloison, passages de roue, tout y passe. Fébrile, il se met à gratter le tapis de ses pattes avant ; son maître l’arrête pour prendre le relais mais, vif comme l’éclair, le chien a déjà coincé un rebord de garniture entre ses dents et le tire en arrière. Berger belge tervueren de quatre ans, Baloo est un chien policier de l’unité cynophile de Strasbourg. Il est spécialisé dans la recherche de stupéfiants et participait hier soir à une opération menée par le commissariat de Sélestat à la sortie du lycée Schwilgué. « Une action de prévention et de lutte contre les stupéfiants, sur réquisition du procureur de la République », explique le commandant André Dubrulle, chef de la circonscription de sécurité publique de Sélestat. « Cette réquisition permet de contrôler les identités, vérifier les coffres des véhicules, et de procéder au besoin à des palpations ». La réaction de Baloo incite son maître à pousser plus avant le contrôle ; le brigadier soulève le tapis, vérifie les recoins. Mais il n’y aura rien pour cette fois. Même scénario avec une autre auto, dont le logement de la roue de secours intéresse fortement le chien. Là aussi, vérification approfondie. Le sac d’un des occupants est inspecté et un policier y trouve un accessoire de papier utile dans la confection des « p’tits joints » ; s’ensuit une palpation du jeune homme. Sans résultat. « On n’a rien trouvé cette fois, c’est vrai, convient le commandant Dubrulle, mais le chien a tout de même réagi d’une façon qui ne laisse pas de place au doute : il y a probablement eu quelque chose à un moment ». Le conducteur du chien confirme : « Les matières textiles des voitures gardent les odeurs assez longtemps ; le flair de l’animal peut repérer des traces anciennes ».
Jean-Louis Vuillequez » Du coup, je ne sais plus. S’agit-il du simple zèle de procureur(e)s, ou du début d’une campagne nationale. J’espère que l’avenir me démontrera que la première solution était simplement la bonne.
Finalement, c’est peut-être le début de quelque chose, malheureusement. L’envoi des chiens correspond au développent des "actions de prévention forte".La MILDT (Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie) a publié en juillet le nouveau "plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les toxicomanies 2008-2011"
http://mildt.systalium.org/IMG/pdf/...
La MILDT est "l’épicentre du dispositif français de lutte contre les toxicomanies" chargé de préparer les plans gouvernementaux dans ce domaine et de veiller à leur application. Elle coordonne les politiques des 19 départements ministèriels compétents dans ce domaine. En ce qui concerne le niveau local "elle s’appuie sur des chefs de projets désignés par les préfets pour coordonner l’action interministérielle de l’Etat et susciter des partenariats avec les élus locaux ou les associations. (Pour voir les missions de la MILDT, aller sur son site : http://mildt.systalium.org/rubrique... )donc pour comprendre ce qui se passe ou va se passer dans votre département, il faut savoir quel groupe (dont l’IA fait systématiquement partie) a été mis en place par la préfecture, et pour poser des questions quel est l’interlocuteur désigné par l’I.A pour le suivi de ce dossier.Comme pour de nombreux autres domaines (santé etc.) depuis la déconcentration de la gestion, les départements, sous l’autorité du préfet mettent en place des "plans de lutte contre la toxicomaie" associant les différents services concernés dont plusieurs volets concernant la "prévention des conduites addictives", l’IA étant en effet le partenaire pour les jeunes scolarisés.
Ces plans se présentent sous la forme de fiche d’objectifs assorties de liste des services en charge du pilotage des actions et d’indicateurs pour l’évaluation. exemple : Développer des actions de prévention fortes en vue de casser l‘expansion du cannabis chez les jeunes (publics visés : jeunes scolarisés ou en formation, le milieu enseignant et les parents).
Pilotage : Préfecture
Ces manoeuvres, si elle ne sont illégales, comme l’ont bien précisé certains, ne sont pas moins des excès de pouvoir, car (depuis un certain temps il faut le rappeler régulièrement) il y a une exigence de proportionnalité de tout acte fait par l’état et ses représentants dans les actes de prévention et répression.
Il y a toutefois un palliatif : http://www.cnds.fr/
Ce serait dans l’intérêt de tous que ces fait remontent à la commission et passent devant le juge administratif, afin que justice soit faite.
Amicalement
Mon lien : Commission nationale de déontologie de la sécurité
Arrestation des enfants du jardin de ville : lettre au préfet et à l’inspection académique !
lettre des syndicats SNUipp, Sud éducation, SE-UNSA, FSU, SGEN CFDT, PAS 38
Grenoble, le 25 novembre 2008
Madame l’Inspectrice d’Académie de l’Isère Monsieur le Préfet de l’Isère
Nous avons appris lundi 24 novembre 2008 que 3 enfants d’une même famille, scolarisés à l’école du jardin de ville à Grenoble, ont été retirés de l’école pendant les heures de classe par leurs parents sous escorte policière.
Cette famille de quatre enfants avait fait apparemment une demande de titre de séjour. Elle a été immédiatement conduite au centre de rétention de Saint Exupéry.
C’est à notre connaissance une première dans une école de l’Isère. Les syndicats signataires s’indignent et sont profondément choqués par de telles pratiques.
Nous exigeons des explications et des informations complètes de la part de Monsieur le Préfet et de Madame l’Inspectrice d’Académie de l’Isère sur ce qui s’est passé pour cette famille. Nous demandons que ces enfants retrouvent immédiatement leurs camarades de classe.
SNUipp, Sud éducation, SE-UNSA, FSU, SGEN CFDT, PAS 38
Pour le SNUipp et l’intersyndicale Gabrielle Beyler Tél : 04 76 40 14 07 Fax : 04 76 40 36 42
Mon lien : Arrestation d’enfants à l’école du jardin de ville de Grenoble
La version du Gendarme..
http://secretdefense.blogs.liberati...
Mon lien : http://david-nadaud.over-blog.com/
honnettement au debut je me suis demander si le professeur n’en rajoutais pas. arrive le temoignage de Zoé et quand bien meme ... meme si le proffesseur en rajoute... MEME SI ... ca serait deja bien alarmant...
il s’agirait d’un gauchiste chevroné qui fais passé sa haine de la droite et de l’etat policier avant la menace que represente la drogue sur des jeunes ?
je n’y crois pas vraiment. du prof et du gendarme je pense que c’est le gendarme qui a plus interet a ne pas etre tres sincere.
Mon lien : Plume de presse
Quand même bizarre qu’un individu qui n’était pas présent dise il ne s’est rien passé !
C’est comme le "syndicat"Alliance",quand un keuf tire une balle dans le dos il prétend qu’il était en légitime défense !
Aucune sincérité.Un flic ça a tout les droits y compris celui de mentir sous serment.
Demain la torture ?c’est déjà fait ?ah bon !
C’est le mensonge assermenté !
L’ordinateur détruit,c’est pas vrai,le prof a insulté,les enfants ont donné leur accord pour être fouillés,ben voyons a 12 ans on a un discernement et on a pas peur des flics la preuve on veut mettre la majorité pénale à cet âge là !
Mais le plus fort c’est le silence sur le Lycée de Marciac et c’est pourtant le même groupement de gendarmerie et là ils n’ont rien trouvés !
Excusez moi madame, mais vous sachant mère je ne puis qu’être choquée de votre réaction.
Je ne sais pas si vous avez été informée de ce que je vais vous dire : je vous cite :"Aucune brutalité n’a lieu sur ces jeunes de BTS âgés entre 16, 18 à 20 ans ! (même plus !)" D’après les témoignages précédents, il est clair que les forces de l’ordre ce sont odieusement comportés avec des élèves de 13 à 15 ans, c’est à dire en quatrième et en troisième dans un collège. Vous avez vous même du lire ce témoignage d’un professeur du Gers et je vous invite à lire celui de la jeune Zoé âgée de seulement 13 ans. Les élève, en plus d’avoir été terrorisés par leur surprise et la violence du chien on été humiliés et méprisés.
Trouvez vous que c’est une solution adéquate pour lutter contre les drogues ? Connaissez vous beaucoup de collégiens qui sortiraient de cette épreuve rassurés et convaincus du mal que peut faire le cannabis ?
Je me mets à leur place madame, je n’ai que 17 ans, et je peux facilement imaginer à quel point ils ont du se sentir trahis et humiliés.
Qui aurait encore confiance en la sécurité de son école s’il se faisait "agresser" par ceux qui sont censés le protéger ?
Si j’avais été victime d’une telle chose madame, je pense que je n’aurais définitivement plus eu aucune confiance en notre société. Et croyez moi ou pas, je ne suis pas une de ces jeunes révolutionnaires qui rêvent d’un nouveau Mai 68. Je voudrais juste que la société avance, qu’on puisse enfin parler d’égalité des chance, des droits et de la sécurité au moins au sein de notre éducation. Mais surtout et avant tout, que chacun d’entre nous puisse croire en les valeurs fondamentales que sont le respect, la confiance et la dignité.
Mon lien : Ligue des Droits de L’Homme
Un contrôle anti-drogue qui fait des vagues France Info - 09:17
l a eu lieu hier matin à Arthez-de-Béarn, dans les Pyrénées-Atlantiques. Six gendarmes aidés d’un chien ont contrôlé une centaine de collégiens à leur descente des bus juste avant le début des cours. L’opération n’a rien donné.
Le syndicat enseignant SNES condamne la façon dont l’opération a été menée envers des collégiens et parle de procédés inadmissibles. Les enfants ont été "impressionnés par les gendarmes qui sont arrivée avec des chiens", explique le secrétaire départemental du syndicat d’enseignants, Erwan David. "Qu’il y ait des opérations e contrôle, ça fait partie des prérogatives de la gendarmerie", reconnaît-t-il. Mais il estime que ça pourrait être organisé de manière à éviter des opérations "qui ressemblent à des descentes de police".
Ecoutez Erwan David, secrétaire départemental du syndicat d’enseignants. (0’36") http://www.france-info.com/spip.php...
PYRENEES-ATLANTIQUES Une opération anti-drogue au collège fait polémique NOUVELOBS.COM | 11.02.2009 | 09:38 http://tempsreel.nouvelobs.com/actu...
Une opération anti-drogue au collège fait polémique
Une centaine d’élèves du collège Corisande-d’Andoins à Arthez de Béarn a été contrôlée par des gendarmes accompagnés de chiens
Le collège Corisande-d’Andoins à Arthez de Béarn (Pyrénées-Atlantiques) a été le théâtre d’une vaste opération anti-drogue, menée par la gendarmerie, a-t-on appris mercredi 11 février. Une centaine d’élèves a été contrôlée alors qu’ils descendaient de leur bus avant le début des cours, aux alentours de 8h00 du matin. Des chiens ont reniflé les cartables des collégiens. Aucune substance illicite n’a été trouvée. L’intervention a provoqué la colère de parents d’élèves et celle du syndicat enseignant le SNES qui dénonce des procédés inadmissibles.
c’est carrement grotesque... plutot descendre dans les caves des cités vous ne croyez pas ??
un mec en costume de gendarmette
Mon lien : costume
Bonjour,
Ils n’étaient que quatre gendarmes ?
L’année dernière, dans ma salle classe, ils sont rentrés aussi, en plein au milieu du cours, je crois bien qu’ils étaient huit, accompagnés d’un chien. Ils recherchaient de la drogue. Ils ont fait sortir un élève, pendant un quart d’heure environ, pour le fouiller. Ils n’ont rien trouvé sur cet élève. Je n’ai pas vu si c’était des gendarmes ou des policiers .
Le jour suivant, j’ai expliqué à mes élèves que j’avais été aussi surpris qu’eux par cette visite policière, qu’elle n’était en rien de mon initiative.
J’appartiens à une France du passé, dans laquelle les salles de classe sont des lieux d’étude, dans lesquelles les gendarmes ou policiers n’ont pas leur place.