J’ai été censure deux fois par Maître Eolas et son « sous-traitant », le magistrat Gascogne. Je m’interroge d’ailleurs sur l’altruisme de cet avocat ( ?) qui délègue la gestion de son blog et les ciseaux du censeur à un magistrat, et qui passe des dizaines d’heures dans la torpeur de l’été … et de ses vacances à ferrailler,(avec beaucoup d’argument spécieux quand même), sur le Net avec un journaliste indépendant qui se défend face à une mise en examen que beaucoup trouvent ridicule et injuste. Mais quel amour du droit pour ainsi sacrifier ses vacances … Et quel courage quand le public du blog change : lorsque les groupies sont un peu dépassées par les arguments de ceux qui connaissant le dossier , que les contributeurs demandent aux adeptes de l’enfumage d’arrêter de charrier, quand les vrais arguments tombent, alors on ferme le fil ! Non, mais, on n’est autorisé à discuter avec les basochards que si on est d’accord avec eux,que si on se trait sur les graves dérives de la profession.
Revenons donc à ces deux censures. Sont-elles dues aux arguments invoqués : « J’y ai vu plus d’aigreur envers l’institution judiciaire que de saine critique. Et comme je donne un coup de main au Maître de céans pour tenir le château en état pendant ses congés, et que je jongle avec ma permanence pénale en même temps, vous comprendrez que je n’ai pas de temps à perdre avec ceux qui prennent leurs éructations pour une discussion courtoise. » selon le magistrat Gascogne.
Dans ce cas pourquoi le magistrat Bilger, si propre sur lui, si conventionnel, a-t-il laissé passer le commentaire cinglant de Jean-Dominique Reffait le 09 février 2009 à 15:22 que ce cite alors que la magistrature se ridiculisait lors du passage du juge Burgaud devant le CSM (« Burgaud honneur de la magistrature », cette promotion « juge Burgaud » proposée par les « apprentis » de l’ENM et les vociférations de ce magistrat de la Cour de Cass sur la pédophilie omniprésente chez les Groseille de la région d’Outreau).
« Ce n’est pas le fait du publier la conclusion du rapport bréard qui est à l’origine de cette action, puisqu’Olivier Bonnet l’avait déà recopié dans ce commentaire n0 195 mais les accusations que vous proférez à mon encontre dans des termes grossiers. Les reste de votre commentaire relève de la paranoia qui, je le constate avec surprise, est très répandue chez les osutiens d’Olivier Bonnet, qui croient que j’attaque leur champion parce que je ne l’approuve pas benoitement. » selon Eolas qui bien sûr est le seul, comme cela lui a été rappelé à noyer ses contradicteurs sous ses sarcasmes….
Où est l’inconvenant : dans les provocations de ce magistrat de la Cour de cassation dans les provocation du magistrat Monfort, dans la sottise de ces jeunes de l’ENM ou dans le fait de rappeler, comme l’a si bien compris Marianne que l’institution judiciaire ne veut pas faire à temps le ménage dans ses rangs quand il y a des brebis galeuses ?
Dans ce cas que penser de ce que le magistrat Daniel Stilinovic déclare de la magistrature ?
http://www.lemague.net/dyn/article....
Où est la grossièreté : dans les sarcasmes, les arguments qui sont des insultes à l’intelligence des contributeurs ou dans le fait de rappeler que la justice à la française est trop souvent un « dîner de cons » ou magistrats et avocats enfument copieusement l’abonné au Gaz de France ?
A moins que maître Eolas ne sache pas ce qu’est « un dîner de cons » ou qu’il n’apprécie pas que la connivence qui trop souvent existe entre magistrats et avocats au détriment des citoyens soit ostensiblement pointée du doigt.
On remarquer que Gascogne et Eolas avancent des arguments sensiblement différents pour censurer.
Ces deux censures ne viennent-elles pas du fait que je rappelais de choses pas jolies jolies et que je mettais le doigt là où cela fait trop mal :
C’est vrai que les groupies basochardes d’Eolas, magistrats et avocats, qui lui clament tous les jours, comme pour Bilger d’ailleurs, qu’il est plus beau qu’hier et moins que demain, ne lui rappellent pas ces aspects peu reluisants de la profession. C’est vrai qu’on préfère s’en tenir à des discussions d’esthètes complètement déconnectées de certaines valeurs de la démocratie en particulier l’égalité de tous devant la loi, les contre-pouvoirs face à l’ivresse de pouvoir des magistrats, la responsabilité disciplinaire et pénale de ces mêmes magistrats, etc.
Certes je n’ai pas l’habitude de jouer petit bras face à aux professionnels de l’enfumage, mais j’estime que pour les démocrates, ce combat est essentiel.
A vous de juger.
Contribution n° 229 :
Je crois Maitre ( ?) Eolas que vous n’avez vraiment rien compris : soit vous faites un blog réservé à la basoche et vous vous vendez entre vous des arguments aussi spécieux que frelatés sous les applaudissements de vos groupies, « la justice est une affaire d’interprétation » me disait un jour un magistrat très médiatique et en matière « d’interprétation » on sait que vous savez trouver ce qui vous arrange au gré de vos intérêts, soit vous faites un blog ouvert au public, et là ne prenez pas les citoyens pour des imbéciles voire des mongoliens…même en les noyant sous des tonnes de babillages à prétention juridiques.
En effet si 80 % des français n’ont plus confiance dans l’institution judiciaire (magistrats + avocats) c’est entre autre à cause du « dîner de cons » judiciaires auquel ils sont en permanence invités, « dîner de cons » parfaitement illustré par votre argumentation.
Allez on y va :
L’audience du 4 Septembre : nulle part Olivier Bonnet dans son blog n’a précisé que c’était une audience de planification. Il dit être convoqué pour la 2e fois à Paris : toute personne sensée pensera que bien évidemment, comme vous le lui avez signalé, qu’il ne va pas se déplacer pour une audience de 5 minutes destinée fixer la date de l’audience sur le fond. Bien au contraire, je suis prêt à parier à 1000 contre 1 qu’Olivier Bonnet pensait qu’il serait jugé sur le fond le 4 Septembre. Or, vous ironisez dans votre billet sur le fait que cette audience ne sera pas une audience sur le fond. D’où sortez-vous cette information si ce n’est des « meilleures sources » ? Et dans ce cas pourquoi avez-vous ce genre d’informations que l’incriminé, je suis prêt à le parier n’avait même pas lorsque vous avez écrit ce vibrant plaidoyer ?
Cela laisse quand même un sacré doute sur l’indépendance et la spontanéité de votre billet sur cette affaire…
Les Hontang, Voirain, Catalano, Renard, etc : vous me dites qu’ils ont été sanctionnés par leur hiérarchie. Ils ont été sanctionnés par le CSM, et je n’ai jamais compris que le CSM soit le supérieur hiérarchique de ces délinquants, n’est-ce pas ? Mais j’ai écrit, et cela vous semble-t-il échappé, alors que leurs exploits étaient connus de tous, leur hiérarchie les laissait agir en toute impunité ; il a toujours fallu une intervention extérieure à l’institution judiciaire pour qu’ils se fassent enfin pincer.
Pour Catalano c’est le journaliste de Clicanoo qui l’a piégé et a diffusé l’intégralité de ses rodomontades (« Je suis un queutard moi, Monsieur, etc. » les exploits de l’AJOI, etc…), pour Hontang il a fallu la plainte de sa collègue allemande lors du congrès sur l’éthique (oui, on dirait un film de JP Mocky),etc. je me souviens encore des explications piteuses de supérieurs de Voirain dans le Monde lorsque l’étendue de ses exploits a été révélées : « On ne pouvait croire qu’un magistrat puisse être un délinquant »…alors que d’autres magistrats moins hypocrites ironisaient en rappelant que ses exploits étaient connus depuis bien longtemps (« le gang de Bobigny » c’était le surnom de Voirain de ses sponsors et des affidés..) ; tout le monde savait et personne n’avait voulu voir et sanctionner.
C’est ce que j’ai voulu dire et que vous faites semblant de ne pas comprendre : quand de « grands magistrats » bien notés par leur hiérarchie (« Magistrat d’exception » pour Hontang) comme les zozos cités, dérapent, personne dans l’institution judiciaire ne veut voir, car l’omerta règne dans cette profession. Halphen quand il explique dans « 7 ans de solitude » que les politiques pratiquent le mensonge et l’omerta à haute dose quand ils sont dans les cabinets des juges d’instruction, eut été plus inspiré de balayer devant la porte de la magistrature…Il faut toujours des évènements extérieurs à la magistrature pour que ces délinquants tombent et que l’institution judiciaire, contrainte et forcée, sanctionne enfin ces gugus. Par contre, on se montre impitoyable avec les pauvres types comme le magistrat montpelliérain récemment tombé dans l’alcoolisme et la déprime, ripoux d’occasion et viré de la magistrature (celui de l’affaire Festina au moment de sa gloire)…
« Si aucun GDS n’a transmis au CSM le rapport Bréard c’est que son supérieur a du se tromper » écrivez-vous (je cite de mémoire) : Une illustration de plus de l’épaisse langue de bois, de la fantastique omerta. Pourtant ce dossier est gardé secret. Et bien, dans ce cas là pourquoi ne pas le publier ce fameux rapport et le verser dans les dossiers de l’affaire Alègre ? Cela supprimera définitivement les gros gros soupçons qui pèsent sur cet escamotage. Quant à nos faire croire que les GDS sont impitoyables vis-à-vis de toute dérive et d’une probité à toute épreuve….Voulez-vous que l’on rappelle, par ex., l’expédition dans l’Himalaya, Robocopter, et les explications piteuse de Toubon sur le plateau de Michel Field ?
Vraiment avec des arguments de ce niveau vous nous prenez pour des imbéciles et il doit y avoir sacrément le feu pour que vous vous complaisiez à ce niveau. En face d’arguments d’une telle indigence je vous dédie un commentaire relevé lors du passage devant le CSM de Burgaud sur le blog de votre confère en basoche, le magistrat Bilger :
http://www.philippebilger.com/blog/...
« Burgaud est à l’honneur de la justice ce que Kerviel est à la moralisation du capitalisme : deux alibis crétins à souhait dont les chefs aveugles veulent crever les yeux inutiles. Si ce n’est que Kerviel prendra tout dans la figure parce qu’il se trouvera une foule de magistrats disposés à lui donner les leçons de morale dont ils s’exonèrent entre eux.
Le plus inquiétant n’est plus tant que le peuple n’ait pas confiance en ses juges car, après tout, il y a toujours les coups de pied au cul de la force publique pour lui rappeler le respect de la chose jugée.
Non, c’est bien plutôt désormais que l’institution judiciaire, qu’on n’ose plus nommer Justice, prenne le peuple en grippe pour lui faire ravaler l’outrage.
Ce gugus - est-ce encore un magistrat qui s’exprime ainsi - postillonnant dans son hermine ses accusations pédophiliques dignes de la tribune Boulogne du PSG ou cette promotion Burgaud morte-née, c’est là le signe de la hargne magistrale : tous coupables sauf nous.
Un système n’est perfectible que si ceux qui le composent le sont. C’est donc foutu.
Rédigé par : Jean-Dominique Reffait | 09 février 2009 at 15:22
Méditez donc la phrase : « Un système n’est perfectible que si ceux qui le composent le sont. C’est donc foutu » et arrêtez de nous prendre pour des imbéciles.
Enfin pour le fun et pour ceux qui auraient tendance à croire un peu trop facilement les fables à dormir debout qu’on leur raconte, deux extraits du rapport Bréard tels que rapportés par Gilles Souillès, juste pour aiguiser l’appétit de ceux qui ne s’en laissent pas compter :
Au terme de son rapport, Michel Bréard conclut en substance :
"L’ensemble des investigations relatées dans le présent rapport vient modifier la vision qu’il était possible de porter sur le rôle de Marc Bourragué au sein des différentes procédures relevant non seulement des dossiers de l’affaire Alègre mais également sur les rumeurs qui courraient mettant en doute son intégrité dans l’accomplissement de ses fonctions en charge du suivi des affaires commerciales au tribunal de commerce. Si Marc Bourragué ne dit pas la vérité, faut-il, dès lors, refuser en bloc les déclarations qui le mettent en cause ? Si des questions se posent sur la crédibilité des prostituées, faut-il rejeter en totalité leurs témoignages ? Il apparaît utile que certaines vérifications soient reprises ou entreprises par d’autres enquêteurs dans un autre climat.
Son rôle trouble dans les procédures Sotrame, Cofitec, et SCI Muraille, apparaît nécessiter l’ouverture d’une information judiciaire dans la mesure où les prescriptions de l’action publique n’apparaissent pas acquises. Se pose aussi la question des contrôles internes et notamment celui de 1999-2000 qui n’a pu agir qu’au vu des éléments qui lui ont été fournis. Une telle instruction doit pouvoir se dérouler dans un climat de sérénité qui ne saurait exister à Toulouse, compte tenu de l’état d’esprit de certains enquêteurs... Cet ensemble de faits vient considérablement affaiblir les certitudes prônées par certains et remettre en cause certaines des investigations effectuées voire d’autres dont l’exécution a été refusée".
De plus Bréard précise dans d’autres dérapages graves de Bourragué :
"On peut s’étonner que les deux dénonciations réitérées de l’administration fiscale aient pu être ignorées de sa hiérarchie et aient abouti à un traitement pénal par le substitut Bourragué alors que le particulier Bourragué était cité dans le dossier. Il y a contradiction avec les dires de Bourragué qui estime n’avoir jamais failli à la règle qu’il s’est imposée de ne traiter personnellement aucune affaire concernant une de ses connaissances " (annexe 64).
L’explication du silence du parquet est donnée par Francis Fréchède lui-même, qui, en avril 1998 toujours, écrit au procureur général Jean Volff, en ces termes : "Même si je considère que des imprudences ont été commises, faute d’éléments précis, je ne m’estime pas en droit de diligenter une enquête plus approfondie sur d’éventuels manquements de ce magistrat à ses obligations de neutralité". Michel Bréard constate que Fréchède se contente "des déclarations spontanées" de Bourragué.
"Cette procédure est significative. Même si elle est prescrite au plan pénal, elle ne l’est probablement pas au plan disciplinaire".
Pour conclure, on peut se demander si Bourragué, qui avait réussi à se faire un peu oublier, a été bien inspiré en se faisant remarquer avec cette démarche assez peu logique compte tenu de son CV. Imaginez que la toile se révèle un peu plus curieuse sur son cas que ne l’a été la « presse officielle » depuis que la reprise en main a eu lieu sur le dossier Alègre (Eté 2003).On pourrait se marrer car je suis prêt à parier de d’autres pépites sur ce magistrat se trouvent ailleurs que dans le rapport Bréard.
Contribution n° 305 (censurée)
@ Véronique
Décidemment vous dépassez tout ce qu’on peut imaginer en ingénuité…ou en désinformation.
Les décisions de justice lavant les notables : elles ont été prises par un magistrat, Perriquet, l’autre juge une femme, la juge Bergougnan ayant préféré se retirer (pourquoi ? pressions ?) qui instruisait en même temps :
Sur les plaintes des prostituées contre les notables ;
Sur les plaintes des notables contre les prostituées.
C’est encore mieux que l’instruction à charge et à décharge, la schizophrénie que l’on reproche tant actuellement aux juges d’instruction. Cela n’interroge personne sur ce forum ce type d’instruction telle que celle menée par Perriquet dans cette affaire ?
Imaginez un juge qui instruirait sur un crime et sur l’accusation du criminel présumé de dénonciation calomnieuse contre la famille de la victime. Sans doute une garantie de sérénité et d’indépendance d’esprit. Gageons que Perriquet a du avoir une belle promotion après avoir fait ses choix dans ses priorités d’enquête : lesquelles d’après vous ?
Le rapport Bréard : c’est affligeant ce que vous avec écrit. Bien évidemment qu’Etchégoin et Aron ont totalement, je dis bien totalement occulté les accusations gravissimes du rapport Bréard… qui avait pourtant de l’ordre de 15 mois d’existence, connu de beaucoup de personnes, accessible à ceux qui voulaient s’en donner la peine. Pourquoi ? Bien évidemment parce que cela réduisait à néant leur argumentation.
Enfin le plus sublime : le livre d’Etchégion et d’Aron est présenté les thuriféraires comme une enquête rigoureuse, exhaustive, sans concession et vous osez nous écrire cela :
« Pour le gendarme Roussel, celui-ci ayant fait publié un livre en 2004, je pense que les auteurs se sont basés sur cet ouvrage, ainsi que sur les rapports établis par le gendarme Roussel dans le cadre de son enquête.
Maintenant, si mes souvenirs de lecture sont exacts, je ne me rappelle pas le fait que les auteurs aient rencontré les protagonistes de cette affaire. En tous les cas leur livre n’est absolument pas construit sur la base de rencontres avec les protagonistes de l’affaire. Il est construit sur les faits et sur la base de la vérification des incriminations. »
Comment les auteurs peuvent-ils avoir accès aux rapports de la gendarmerie ?
Comment peut on enquêter sur un telle affaire sans rencontrer, interroger les protagonistes, croiser les informations, les vérifier ?
Comment peut-on écrire un ouvrage sur les faits (quels faits ? les dizaines de filles disparues assassinées et les 10 ou 15 « suicides à la toulousaine ») sans rencontrer qui que ce soit et en particulier les enquêteurs et en particulier celui que l’onc carbonise dans 550 pages de l’ouvrage ?
Il est clair que cet ouvrage est un ouvrage de commande qui a fait hurler de rire les vrais journalistes d’investigation.
Je propose d’ailleurs de faire lire votre argumentation :
À un spécialiste de la langue française,
À un journaliste d’investigation,
A un psychiatre (ou psychanalyste).
Le diagnostic devrait être cinglant : consacrez vous à la bibliothèque rose exclusivement la bibliothèque rose ! Qu’une groupie de l’œuvre impérissable d’Etchegoin – Aron soit capable de nous écrire cela nous éclaire, enfin…
@Eolas : Cela s’appelle pour vous se prendre le boomerang en plein dans le pif, non ? Le 18 Août vous volez au secours de Bourragué : tout se passe parfaitement tant que vos groupies, magistrats en particulier vous clament leur admiration. Surgissent alors quelques abonnés au Gaz de France, un peu documentés qui vous collent au plafond. Vous tempêtez, vous censurez, vous ou vos sous-traitants et voyant la tournure défavorable prise par votre croisade vous cassez votre jouet : vous fermez le fil.
Un grand bravo : j’espère que ce combat assez désespéré fera acheter à 2000 personnes l’excellent ouvrage de G. Souillès et renverra celui d’Echegoin – Aron à ce qu’il est : une fantastique désinformation faite sur commande et couronnée du succès absolu ( 5 ou 6 000 ventes, défense de rire !).
Inquiétez-vous quand même : le débat que vous avez contribué à populariser continuera ailleurs pour le plus grand bien de la liberté d’informer et de la liberté.
Encore Merci Maitre Eolas !
Répondre à ce message