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Police et sécurité : entre le marteau et l’enclume du sarkozysme

Dictature du chiffre et pénurie de moyens

mardi 24 novembre 2009, par Olivier Bonnet


ffIl a récidivé ! La première fois, le Premier ministre avait osé déclarer : "La garde à vue ne peut pas être un instrument banal de procédure. La privation de liberté est un acte grave qui doit rester exceptionnel", en juillet dernier. Le Syndicat de la magistrature s’était alors chargé de remettre vigoureusement les pendules à l’heure : "Ce que ne dit pas M. Fillon, c’est que cette banalisation inquiétante est le résultat d’un double mouvement, étroitement lié au tournant sécuritaire de 2001, qui s’est nettement accéléré avec l’arrivée de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur en 2002 et qui n’a pas cessé depuis : l’accumulation de textes aveuglément répressifs d’une part et la soumission de l’activité policière à la pression statistique de la « politique du chiffre » d’autre part. Lorsqu’on crée sans cesse de nouvelles incriminations de plus en plus floues, lorsqu’on supprime la notification du droit au silence en garde à vue, lorsqu’on augmente la durée de cette mesure (ex : 96 heures en matière de stupéfiants, jusqu’à 144 heures en matière de terrorisme), lorsqu’on diffère l’intervention de l’avocat, lorsqu’on refuse de généraliser l’enregistrement audiovisuel des auditions, lorsqu’on fait de la garde à vue un « indicateur de performance » du travail policier, peut-on encore sincèrement s’étonner de la transformation de cette mesure privative de liberté en « instrument banal de procédure » ? Ce dévoiement n’est pas le produit du hasard, il est le fruit d’une volonté politique, qui est aussi celle de François Fillon" (relire Fillon et la garde à vue : l’hypocrisie totale). Le SM ne faisait là que - certes brillamment - énoncer une évidence. Mais on sait bien qu’en matière de politique pénale comme pour tout ce qui touche aux thématiques sécuritaires, la menottesmauvaise foi, le cynisme et l’hypocrisie n’ont aucune borne chez nos amis sarkozystes. Voilà donc que Fillon remet le couvert, moqué par L’Humanité : "C’est presque touchant. Alors qu’il inaugurait, samedi, une maison d’arrêt dans la Sarthe, le premier ministre François Fillon s’est laissé aller, dans son discours devant les personnels pénitentiaires, à des élans de vulgaire droit de l’hommiste. La main sur le cœur, l’hôte de Matignon a jugé « évidente  » la nécessité de « repenser  » la garde à vue, qualifiée d’acte « grave  » qui ne doit pas être envisagé comme « un élément de routine » par les enquêteurs. Des mots doux qui interviennent tardivement. Entre 2000 et 2007, sur fond de « culture du résultat  », le nombre de « GAV » a bondi de 54,2%  ! Pour atteindre le chiffre astronomique de 577 816 en 2008". Après les magistrats de juillet, les policiers de novembre : ce sont leurs syndicats qui montent au créneau pour s’insurger de la tartufferie du Premier ministre, le plus remonté étant l’Union SGP-Police Unité, qui proteste dans L’Express : "C’est le gouvernement qui impose des quotas d’interpellations (...) en ncmettant la pression sur les policiers par une politique du chiffre aveugle", déclare le secrétaire général de l’organisation, Nicolas Comte. Le syndicat reproche en outre au gouvernement de faire de la garde à vue, un régime qui a frappé plus de 500 000 personnes en 2008, un "indicateur essentiel de l’activité des services". Voilà Fillon sèchement rappelé à ses responsabilités : celui qui voudrait passer pour un défenseur des libertés individuelles, en faisant mine de protester du nombre de gardes à vue et de leur caractère systématique, est le même qui dirige le gouvernement le plus répressif de la cinquième République, dont la politique a pour effet direct de remplir les prisons et... les cellules de garde à vue. Et les fautifs seraient les policiers, pris entre le marteau et l’enclume du sarkozysme : le carcan de la politique du chiffre conjugué à la pénurie de moyens ? Et l’on s’étonne qu’on se suicide davantage dans les commissariats que chez Orange ? Et l’on prétend lutter vraiment ainsi contre la criminalité ? Et l’on a décidé que les thèmes de la campagne des régionales seront l’immigration et la sécurité ? Et il va encore se trouver 30% d’inscrits pour mordre à un hameçon aussi grossier et croire pareilles sornettes ?

PS  : relire, sur le même sujet, Police : le grand écart de Sarkozy.

 

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11 Messages de forum

  • Police et sécurité : entre le marteau et l’enclume du sarkozysme

    25 novembre 2009 08:52, par DeProfundisMorpionibus

    C’est une constante des différents gouvernements sous Minicolas 1er...

    Le mensonge, la tartufferie y sont technique de communication courante...

    Le "Ecoutez ce que je dis, ne regardez pas ce que je fais" est une de leur rengaine préférée...

    Et pendant ce temps, profitant de cet écran de fumée permanent qu’ils entretiennent pour occuper les esprits, les loi liberticides passent...

    Et l’on va arrêtant arbitrairement sous l’inculpation de terroristes le moindre contestataire...

    Et l’on va, contraignant les témoins, magouillant les témoignages, sous le regard vague et abruti du peuple lobotomisé par la télé...

    Misère...

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  • Nombre de gardes à vue en constante expansion, mais aussi violences policières qui deviennent monnaie courante....le sentiment d’impunité pour certains policiers aussi est exalté....et ce n’est hélas pas la suppression de la CNDS (Commission Nationale de Déontologie de la Sécurité) qui va améliorer cet état de fait.

    Mon lien : http://www.lepartidegauche.fr/edito...

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  • Salut Olivier,

    Je vais te raconter une histoire, pas si éloignée du sujet principal de ton article.

    Que Fillon se pare d’un lin blanc pour se faire passer pour le contraire de ce qu’il est, rien que du très banal. Je ne l’ai pas entendu sur le dernier coup à Tarnac, où des membres du SDAT (environ une quinzaine) se sont encore illustrés hier avec toute la "retenue" qui leur est habituelle : porte défoncée à 6 h 30 du matin, maison mise à sac, mômes braqués par des gens en cagoules et lourdement armés. On peut légitimement se poser la question de qui sont les terroristes, qui répand la terreur, y compris auprès de mômes, en les braquant. Le tout pour embarquer (selon la presse qui ment) un "proche" de Coupat (tu parles d’un délit ! Être "proche" de Coupat !)) qui aurait falsifié des documents officiels (carte d’identité ou permis de conduire, selon la presse qui ment). Même pas capables de convoquer une personne qui ne se cache pas, qui vit au grand jour et qui ne se soustrait pas à la justice de son pays comme le premier Pasqua venu (qui abuse des procédures d’appels et de son entregent). La suite, c’est sur le Jura-libertaire.

    L’histoire que je veux te raconter, c’est celle d’un élu municipal, qui en est à son 3° mandat, qui est aussi conseiller général et président de la communauté de communes. Oh, ce n’est pas un horrible cumulard, juste une figure locale qui se présente comme "apolitique" à la tête d’une commune rurale d’un peu plus de 3500 habitants.

    Et voilà qu’il se prend au jeu du "sécuritaire" et décide (avec son conseil qui suit en bloc) d’installer 13 caméras.

    Je rappelle que c’est une commune rurale située dans un des départements les plus "surs" de France, avec un palmarès de tranquillité ultra-positif.

    (nous ne sommes pas très loin de la Corrèze et donc de ... Tarnac ! Nan, je plaisante... je n’ai pas envie de voir débarquer le SDAT)

    Le maire, donc, et ses adjoints s’acharnent à répéter que le système qui sera installé sera de la "vidéo-protection", reprenant là cette belle novlangue orwellienne, où "l’esclavage c’est la liberté" et aussi (mais ce n’est pas seulement Orwell), "travailler rend libre" et autres fadaises sémantiques faites pour les gogos victimes du sentiment d’insécurité qui se bouffent du TF1 et de l’ultra-gauche anarcho-autonome tous les jours dans la boîte à merde.

    Bref, au risque de rendre ce message un peu (trop) long, il faut savoir que les élus de l’opposition (il y en a) ont organisé un débat public sur ce sujet, en invitant Jean-Claude Vitran, de la LDH. Sympa, Jean-Claude. Chaleureux, cultivé, connaissant bien son sujet (et ce, en dépit des accusations ad-hominen d’un adjoint l’accusant de ne pas connaître son sujet), son apport a été très apprécié.

    Nous connaissons tous (un peu) les arguments, mais encore faut-il savoir les présenter en public, et surtout disposer d’une pensée claire pour s’exprimer de manière à être compris de tous, sans verser dans la démagogie ou l’amateurisme. Et sans effets oratoires dignes du premier Finkielkraut venu (qui, définitivement, a un avis sur tout, même sur la main d’Henry - Omniscient, voilà, c’est le mot pour le définir !) Ce ne fut bien entendu pas le cas.

    Ce qui n’a pas empêché les élus majoritaires (qui, il faut leur reconnaître, sont venus au débat, suite à l’invitation que l’opposition leur a adressé) de s’obstiner à nier la réalité, y compris la réalité locale.

    Les arguments tiennent en peu de points :
    - la totale inefficacité des caméras, le rapport de la police de Londres de 2008 est là pour l’attester. Nous ne sommes pas plus intelligents (ni moins) que la police de Londres, mais nous sommes bien partis pour commettre exactement les mêmes erreurs et surtout gaspiller de l’argent public pour rassurer des gens sur le "sentiment" d’insécurité.
    - le fait que les images seront visionnées après coup (lesquels ?) semble autoriser cette équipe municipale à nommer le dispositif en utilisant "protection", juste après "vidéo". J’imagine le pire, un crime de sang, puis la consultation des images (car rien ne se fait en temps réel) et là, bon sang mais c’est bien sur, c’est de la protection !
    - le fait également que les images pourront être consultées en temps réel, mais uniquement par ... le maire et des employés municipaux assermentés.
    - le fait (rhôôô, je ne sais pas comment entamer après le tiret) que nos gendarmes ruraux sont appelés à s’amenuiser, voir leur zone d’intervention augmenter. Nous savons qu’ils sont la future cible des "économies" que l’état veut nous faire gober. A la campagne, les gendarmes sont... des gendarmes, ok, mais ils interviennent aussi (et parfois souvent) dans une sphère sociale (conflits de voisinage, disputes et hélas plus entre époux, car les mecs cognent leurs nanas aussi bien à la campagne qu’à la ville, dans tous les milieux). Et nos gendarmes, même s’ils mutent, connaissent les jeunes, leurs parlent, connaissent leurs parents, et le dialogue (le vrai, que je qualifie de républicain) existe.
    - le fait que la délinquance des jeunes (ce n’est pas moi qui cible les jeunes, mais c’est bien là un argument avancé par un adjoint pour justifier les caméras) ne concerne environ que 5 (oui, 5, ou 2 + 3) jeunes par ans, et ce, depuis plus de 25 ans. C’est un retraité présent au débat qui nous a donné ces chiffres, retraité ancien éducateur PJJ. Chiffres que, visiblement, cet élu ne connaissait pas. Normal, l’insécurité règne au 20 h, et celle des jeunes est sur-représentée, donc elle arrive dans cette commune rurale tous les soirs, à 20 h précises.
    - un autre argument, celui des "incivilités" à été présenté (toujours par cet adjoint) comme justifiant le délire visuel ruineux et inefficace. Sommé (par une participante au débat) de décrire ces "incivilités", notre homme à décrits "les jardinières renversées, les graffitis". Rires dans la salle.
    - et enfin, devant tant d’incrédulité de la part du public, déjà passablement hilare devant les pauvres explications de cet élu tentant de justifier l’injustifiable, le voilà qui, ENFIN, nous donne LE motif de la manière suivante "et je vais vous parler cru, mais il y a aussi les crottes de chien".

    Enorme "bronca" dans la salle, et très belles images pour le journal régional de FR3.

    Les élus ont, sur ce, quitté la salle, en lançant que les élus de l’opposition, organisateurs de ce débat, faisaient de la désinformation, en s’appuyant sur le fait (rhôôôo, écrire, c’est un vrai métier) que nous (zut, je suis dévoilé) avons nommé vidéo-surveillance le système des caméras qui sont, selon eux, censées nous "protéger".

    Des participants au débat ont quand même arraché des élus majoritaire la promesse d’un autre débat, celui-ci organisé par eux.

    Je passe sur le fait que la liaison entre les caméras et les écrans (qui seront situés à la mairie) est faite par onde radio (wi-fi), donc piratable à souhait, donc absolument pas "sécurisée". Mais ça, ils l’ignorent, ou feignent de l’ignorer.Je passe sur le fait qu’il existe des brouilleurs d’ondes wi-fi, et même sur la possibilité pour des gens dégourdis en informatique d’envoyer de fausses images aux écrans de réception.

    Ils ne mouraient pas tous, mais (presque) tous étaient frappés : par la peste hystéro-sécuritaire.

    C’était ma modeste participation au débat sur le retour du sécuritaire, même là où on l’attend le moins.

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  • Les Irlandais de Tarnac...

    25 novembre 2009 20:44, par mfgtour

    Le dossier de Tarnac devient une affaire d’Etat

    Afin de donner un ton solennel à leurs propos, des députés de la gauche – dont François Hollande (PS) et Noël Mamère (Verts) – et les avocats des accusés de l’affaire de Tarnac ont choisi une salle de l’Assemblée nationale pour tailler en pièces ce dossier de « terrorisme » ferroviaire devant les journalistes, mercredi.

    Rappelons que l’an passé, la ministre de l’Intérieur (aujour­d’hui à la Justice), Michèle Alliot-Marie, avait organisé un grand battage médiatique pour annoncer l’arrestation dans le village de Tarnac, en Haute-Corrèze, de neuf jeunes gens suspectés d’avoir endommagé des lignes de TGV pour le compte d’une « ultragauche » aux contours idéologiques flous. Tous sont aujourd’hui en liberté provisoire mais sous strict contrôle judiciaire, à l’instar des deux principaux « suspects », Julien Coupat et sa femme Yildune Lévy.

    "Falsification, voire fabrication de preuves" ?

    Les avocats de ces jeunes accusés de « terrorisme » constatent aujourd’hui que l’instruction n’a pas pu établir la moindre infraction. Pire, ils dénoncent « un florilège de manipulations » ourdies par la police pour donner de la consistance à un dossier vide. Me William Bourdon enfonce le clou : « On est au-delà de la déloyauté, on est dans des présomptions très sérieuses de la falsification, sinon de la fabrication de preuves. » Les défenseurs font allusion à un témoignage accusant le groupe de Tarnac. Ce voisin reproche aujourd’hui aux enquêteurs de l’avoir gravement manipulé et il dédouane les « suspects ». De plus, le premier procès-verbal de ce témoin aurait été antidaté afin qu’il puisse correspondre avec l’autorisation officielle de l’interroger. Et ce n’est pas tout. Les policiers suivaient le couple Coupat-Lévy depuis sept mois. Ils auraient aperçu les deux jeunes gens près d’une voie ferrée sabotée dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008 sans voir ce que leurs « cibles » faisaient. Or, sur la base d’un rapport de gendarmerie, les avocats doutent fort que les policiers et le couple se trouvaient à cet endroit précis durant cette nuit-là ! En effet, les empreintes de pneus relevées sur les lieux – boueux – ne correspondent pas aux véhicules des agents et du couple.

    Source

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  • Ne vous en faites pas, bientôt on interdit la pensée, on installe des télécrans partout, et on crée les tous nouveaux tout beaux ministères de la vérité (pour prouver que c’est bien Sarkozy qui a fait tomber le mur de Berlin) de l’amour de la paix et de l’abondance.

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  • Police et sécurité : entre le marteau et l’enclume du sarkozysme

    27 novembre 2009 13:57, par sylvie boussand
    Cela pourrait être risible, mais ce n’est que lamentable. Degré 0 de la pensée sécuritaire, mise en tête de gondole pour rameuter les aigris et les yacas, sans oublier les demontemps…

    Mon lien : http://www.vachane-overblog.com

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    • Police et sécurité : entre le marteau et l’enclume du sarkozysme 1er décembre 2009 22:39, par le grain de sable

      NICE LABORATOIRE de la DÉRIVE SÉCURITAIRE JOURNÉE de la SECURITE INTERIEURE

      A Nice le "programme ne manquera pas de piment, pour le plus grand plaisir des curieux" :

      "exercice en colonne d’assaut, scènes d’interpellations, hélicoptère, maîtrise d’un forcené dans la foule, patrouilles de la brigade canine ou à cheval se dérouleront tout au long de la journée" .

      Mais jusqu’où ira Christian Estrosi ?

      Poursuivant avec zele le dogme de Sarkozy qui voit des delinquants partout, le maire de Nice fait dans la surenchére de la peur. Alors que toutes les statistiques prouvent une chute de la delinquance de 13 % sur le département depuis 2002, le ministre-maire de Nice fait peur au bourgeois et aux vieux en multipliant les propositions radicales pour faire de notre commune un « laboratoire national de la sécurité » et de nous des cobayes. L’inspecteur Gadget prepare ainsi les esprits a voir un ennemi interieur partout, qui sait votre voisin peut etre ! Pionnier des pistolets Taser pour la police municipale, loi sur les bandes, 600 nouvelles caméras de vidéosurveillance, portiques détecteurs de métaux dans les écoles, « brigade de prévention en milieu scolaire au sein de la police municipale »

      Voila maintenant qu’arrivent les démonstrations de sécurité.

      La surenchère sécuritaire, est la seule solution trouvée par l’UMP pour distraire des fins de mois difficiles et de la multiplication des plans sociaux. Une surenchère faite pour occulter le fait que ce gouvernement s’attaque aux effets mais jamais aux causes de l’insécurité, car cela impliquerait une profonde remise en question de la politique mise en œuvre. Plutot que de créer une police de proximité, comme dans la plupart des pays européens, le gouvernement tente bien maladroitement d’organiser des operations de com, vaines tentatives de rafistolage d’un probleme systémique, afin de compenser le gouffre qui se creuse entre les citoyens et sa police.

      Mon lien : NICE LABORATOIRE national pilote de la DÉRIVE SÉCURITAIRE

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