Oct 132010
 

En refusant une vraie reconnaissance de la pénibilité du travail, la réforme des retraites va obliger des malheureux à travailler deux ans de plus jusqu’à la limite de leurs forces, condamnés à ne se reposer qu’une fois irrémédiablement abîmés, usés, cassés par une vie passée à trimer (pour des clopinettes). « Réussissons une réforme juste », matraquait le gouvernement dans ses spots de pub sur le service public… Vive la justice selon l’UMP !

Noëlle Lasne, médecin du travail, aborde le problème de la pénibilité du travail sous l’angle d’un cas concret tiré de son expérience professionnelle. Nous vous invitons à aller lire dans son intégralité son texte, formidable d’humanité, publié par Le Monde. Nous en avons sélectionné un extrait. Continue reading »

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